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    <title>heritage</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/1454</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le « coticule » de           Vielsalm et Lierneux (Belgique) : une pierre à aiguiser au passé           mondial</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/1446</link>
      <description>Le coticule est une roche métamorphique d’âge         ordovicien uniquement présente dans la partie sud du Massif de         Stavelot sur les communes de Vielsalm et Lierneux. Il se présente en         couches d’épaisseur centimétrique constituées de cristaux         micrométriques de spessartite, de microphyllites de micas, ainsi que         de quartz inframicrométriques. Ses propriétés exceptionnelles         d’affilage du métal (rasoir, tranchant mince, tranchant large,         tranchant courbe) ont valu à cette pierre abrasive naturelle une         renommée et une distribution mondiales (barbier, circonciseur,         chirurgien, boucher, menuisier, ébéniste, arboriculteur, jardinier,         viticulteur, mégissier, carrossier…). Exploité et façonné depuis le         16ème siècle, le coticule s’exporta sous forme de pierre à aiguiser         (alias pierre à rasoir), de « bouts belges » et de formes spéciales.         Il fut exploité artisanalement, d’abord à partir de la surface, dans         des trous et des tranchées, puis ensuite par galeries souterraines,         suivant l’évolution des techniques d’extraction, d’éclairage et         d’exhaure. Le matériau était scié, mis à dimensions standardisées et         poli. Ces opérations étaient réalisées primitivement chez l’exploitant         avant que ne naissent des ateliers et l’engagement de personnel         (hommes, femmes et enfants). Le nombre élevé de modèles, les         différentes étapes de fabrication entièrement manuelles, le faible         rendement (2-5%), la concurrence des pierres synthétiques, la         disparition d’une partie de la clientèle au lendemain de la seconde         guerre mondiale ont sonné le glas de cette activité unique. Située à         Lierneux, une carrière à ciel ouvert exploite encore aujourd’hui le         coticule et l’essentiel de sa production est exportée vers les         Etats-Unis d’Amérique. Les anciennes galeries d’extraction,         aujourd’hui le refuge hivernal de populations de chauve-souris, sont         considérées comme des cavités d’intérêt scientifique. Enfin le Musée         du coticule de Salmchâteau (Vielsalm) présente cette industrie         manufacturière au destin mondial. The coticule is an         Ordovician aged metamorphic rock only present in the southern part of         the Stavelot Massif in the towns of Vielsalm and Lierneux. It appears         in centimeter thick layers consisting in micrometric crystals of         spessartite, microphyllites of micas, infra micrometer quartz. Its         exceptional metal sharpening properties (razor sharp thin, sharp         broad, sharp curve) gave its reputation of a natural abrasive stone         and a global distribution (barber, circumciser, surgeon, butcher,         carpenter, cabinetmaker, arborist, gardener, winemaker, tanner,         coachbuilder...). Exploited and shaped since the 16th century, the         coticule was exported as a whetstone (a.k.a. razor stone), the &quot;bouts         belges&quot; and to special shapes. It was operated by craftsmen, primarily         from the surface in open pits, in trenches and then by underground         galleries, following the evolution of mining techniques of lighting         and drainage. The material was sawn, adjusted to standard sizes and         polished by the quarry workers and further then in small workshops.         The high number of models, the various steps entirely manual , the low         yield (2-5%), competition from synthetic stones, and the disappearance         of part of the customer after the Second World War sounded the death         knell of this unique activity. Located in Lierneux, a quarry today         still operates the coticule and most of its production is exported to         the United States of America. The old mining galleries are nowadays         the winter refuge of bats populations. They are considered as cavities         of scientific interest. Finally, the Museum of the Coticule in         Salmchâteau (Vielsalm) presents this manufacturing industry with a         global destiny. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 14:13:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 14 juin 2023 15:00:01 +0200</lastBuildDate>
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