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    <title>Auteurs : Fabien Graveleau</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/169</link>
    <description>Publications de Auteurs Fabien Graveleau</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les tuffeaux turoniens de la région type et la disparition du tuffeau de bourré entre tours et chinon (Indre-et-Loire)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2770</link>
      <description>La région type de l’étage Turonien s’étend au sud du Bassin parisien depuis Saumur sur la vallée de la Loire, jusqu’à Montrichard sur la vallée du Cher. Les successions lithologiques différant considérablement entre les parties occidentale et orientale du stratotype, leur corrélation est restée imprécise durant plus de deux siècles. Les coupes décrites dans cet article aux abords de Chinon permettent pour la première fois de comprendre de quelle façon s’effectue la transition entre les dépôts du Saumurois et ceux de la Touraine. Dans le détail, le Tuffeau de Bourré, une formation épaisse d’une quarantaine de mètres aux abords de Tours et le long de la vallée du Cher, daté de la zone d’ammonites à Romaniceras ornatissimum du Turonien moyen, disparaît vers l’ouest aux abords de Chinon. Situé stratigraphiquement en dessous du Tuffeau de Bourré se trouve le Tuffeau de Saumur, également daté du Turonien moyen, mais qui est un peu plus ancien et livre des ammonites appartenant aux zones successives à Kamerunoceras turoniense et à Romaniceras kallesi. Le Tuffeau de Saumur n’affleure pas aux environs de Tours, ni dans la vallée du Cher, mais est recoupé sur une centaine de kilomètres à travers le Saumurois et la Touraine méridionale, jusqu’aux environs de Châtellerault où l’on observe ici la superposition directe du Tuffeau de Bourré au-dessus du Tuffeau de Saumur, la limite entre les deux formations étant soulignée par un hardground. Dans les deux cas, il s’agit de tuffeaux micacés blancs et la distinction entre les deux formations est impossible dans des affleurements isolés. C’est la raison principale pour laquelle la transition entre les dépôts turoniens du Saumurois et de la Touraine est restée si longtemps obscure.Les levés lithologiques actuels, réalisés à la confluence entre la Loire et la Vienne, révèlent la présence à la limite supérieure du Tuffeau de Saumur, d’une importante discontinuité sédimentaire inconnue jusqu’à aujourd’hui, nommée ici Surface d’Omission Chinon. Cette surface d’omission surmonte un banc demi-métrique de tuffeau bioturbé et partiellement durci qui constitue le plafond de la plupart des carrières souterraines à Chinon et ses environs. La continuité de part et d’autre de la Vienne de ce niveau repère considéré comme isochrone permet pour la première fois d’envisager une corrélation précise entre les tuffeaux du Chinonais et ceux de la partie orientale du Saumurois. Si dans le Saumurois, la Surface d’Omission Chinon est située à la limite supérieure du faciès « tuffeau micacé blanc » (c’est-à-dire à la limite supérieure du Tuffeau de Saumur), dans le Chinonais quelques mètres de « tuffeau blanc » la surmontent encore. Ces quelques mètres de tuffeau micacé blanc sont interprétés ici comme la terminaison occidentale du Tuffeau de Bourré qui s’amincit entre Tours et Chinon en formant un biseau, puis disparaît au niveau de la confluence entre la Loire et la Vienne.Par ailleurs, plusieurs affleurements localisés dans le sud de la Touraine, aux environs de Châtellerault, exposent à la base du Tuffeau Jaune de Touraine (une formation superposée au Tuffeau de Bourré) et sur plusieurs centaines de km2, des sables calcaires à grandes stratifications entrecroisées. Il s’agit d’un empilement de dunes hydrauliques séparées par des surfaces d’érosion. Ces dunes se sont formées en domaine tidal le long de la bordure méridionale du Bassin parisien, aux abords du seuil du Poitou, à l’occasion d’une diminution momentanée du niveau marin observée dans toute l’Europe au sommet du Turonien moyen. The type area of the Turonian stage extends south of the Paris Basin from Saumur in the Loire valley to Montrichard in the Cher valley. Since the lithological successions differ considerably between the western and eastern parts of the stratotype, their correlation has remained imprecise for more than two centuries. The sections described in this article near Chinon allow us, for the first time, to understand how the transition between the Saumurois and Touraine deposits takes place. In detail, the Tuffeau de Bourré, a formation about forty meters thick near Tours and along the Cher valley, dated from the Romaniceras ornatissimum ammonite zone of the Middle Turonian, disappears westwards near Chinon. The Tuffeau de Saumur, also Middle Turonian in age, is stratigraphically located below the Tuffeau de Bourré. This formation yields ammonites belonging to the successive Kamerunoceras turoniense and Romaniceras kallesi zones. The Tuffeau de Saumur does not outcrop near Tours, nor in the Cher valley, but is observed over a hundred kilometers through the Saumurois and southern Touraine, up to the vicinity of Châtellerault where the Tuffeau of Bourré is superposed above the Tuffeau de Saumur. The boundary between these formations is underlined by a hardground. In both cases, these formations consist of white micaceous tuffeau and the distinction between the two formations is impossible from isolated outcrops. This is the main reason why the transition between the Turonian deposits of the Saumurois and Touraine has remained unclear for so long.Current lithological surveys, carried out at the confluence of the Loire and Vienne rivers, reveal the presence of a significant unknown sedimentary discontinuity (called the Chinon Omission Surface) at the upper limit of the Tuffeau de Saumur. This omission surface overlies a half-meter bed of bioturbated and partially hardened tuffeau which constitutes the roof of most of the underground quarries in Chinon and its surroundings. The continuity of this marker bed on both sides of the Vienne River that we considered as isochronous has allowed us for the first time to draw a precise correlation between the tuffeaux of the Chinonais and the eastern part of the Saumurois. If in the Saumurois, the Chinon Omission Surface is located at the upper boundary of the “white micaceous tuffeau” facies (i.e., at the upper boundary of the Tuffeau de Saumur), in the Chinonais, a few meters of “white tuffeau” still overly it. These few meters of white micaceous tuffeau are interpreted as the western end of the Tuffeau de Bourré which thins between Tours and Chinon and then disappears at the confluence between the Loire and the Vienne Rivers.Furthermore, several outcrops located in southern Touraine, near Châtellerault, expose, at the base of the Yellow Touraine Tuffeau (a formation superimposed on the Bourré Tuffeau), and over several hundred square kilometres, calcareous sands with extensive cross-stratifications. This is a stack of hydraulic dunes separated by erosion surfaces. These dunes formed in the tidal domain along the southern edge of the Paris Basin, near the Poitou threshold, during a temporary drop in sea level observed throughout Europe at the top of the Middle Turonian. </description>
      <pubDate>mer., 10 déc. 2025 15:20:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 15:20:27 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La géothermie profonde dans les Hauts-de-France : un levier pour la transition énergétique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2700</link>
      <description>La région des Hauts-de-France, marquée par un riche passé minier, recèle en profondeur des roches calcaires datées du Dévonien (Givétien-Frasnien) et du Carbonifère (Dinantien) présentant un potentiel géothermique largement inexploité. Cette étude examine les perspectives offertes par ces réservoirs fracturés et karstifiés, en particulier les calcaires dinantiens, favorables aux applications géothermiques directes dans des systèmes hydrothermaux. Les récents résultats issus des travaux de retraitement et d’interprétation de données sismiques historiques des campagnes d’exploration pétrolières des années 80 et leur intégration au sein d’un modèle géométrique 3D conduisent à affiner la compréhension des réservoirs, de révéler leur complexité structurale et d’identifier des zones fracturées majeures associées aux grandes failles régionales. Des anomalies thermiques locales ont été rencontrées mais n’ont pas fait l’objet d’étude permettant de développer un potentiel géothermique largement sous-exploré. À l’instar de ce qui se fait de l’autre côté de la frontière franco-belge, les initiatives menées dans des contextes urbains tels que la métropole lilloise (ou MEL, Métropole Européenne de Lille), le Douaisis et le Valenciennois illustrent la faisabilité d’intégrer cette ressource dans des solutions énergétiques durables, contribuant à l’indépendance énergétique régionale et à la revitalisation économique. Les résultats obtenus soulignent l’importance de poursuivre les efforts d’exploration et de caractérisation, et de recourir à des approches interdisciplinaires et à des techniques de forage adaptées pour favoriser le développement durable de la géothermie profonde dans les Hauts-de-France. The Hauts-de-France region, with its strong mining legacy, contains deep Devonian (Givetian–Frasnian) and Carboniferous (Dinantian) limestone formations with significant yet largely untapped geothermal potential. This study assesses the geothermal prospects of these fractured and karstified reservoirs, particularly the Dinantian limestones, which provide favourable conditions for direct-use hydrothermal applications. Recent reprocessing and interpretation of historical seismic data, integrated into a 3D geometric model, have refined the understanding of these reservoirs, revealed their structural complexity, and identified major fractured zones associated with regional fault systems. Local thermal anomalies have been reported, but they have not yet been studied in detail, leaving the regional geothermal potential largely under-explored. Similar to initiatives across the Belgian border, urban projects in Lille Metropole, Douai, and Valenciennes illustrate the feasibility of integrating this resource into sustainable energy systems, contributing both to regional energy independence and economic revitalization. These results highlight the importance of pursuing further exploration and characterization, and of relying on interdisciplinary approaches and advanced drilling techniques, to support the sustainable development of deep geothermal energy in the Hauts-de-France region. </description>
      <pubDate>mer., 26 nov. 2025 14:44:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 15:22:24 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Journées de sensibilisation régionale à la géothermie profonde en Hauts-de-France – 22 &amp;amp; 23 février 2024</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2589</link>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 14:49:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 26 juin 2025 14:50:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les carrières de craies autour de Lille (Hauts-de-France) : des coupes remarquables dans le coniacien inférieur et moyen</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2582</link>
      <description>Les carrières étudiées sont situées au sud-ouest de la métropole lilloise (à Haubourdin, Emmerin et Loos), au sud (à Faches-Thumesnil et Ronchin) et au sud-est (à Lezennes). L’observation détaillée des différentes coupes permet d’identifier une succession de niveaux repères caractérisés soit par une particularité lithologique, soit par l’abondance d’un macrofossile. Ces niveaux, dont la continuité a déjà été démontrée dans les craies du Sussex et du Kent dans le sud de l’Angleterre et du Boulonnais dans le nord de la France, constituent d’excellents repères adaptés à la réalisation de corrélations entre les différents faciès des craies (craie blanche, craie à silex, craie glauconieuse et craie grise). Les carrières étudiées sont toutes situées aux confins de la limite Coniacien inférieur – Coniacien moyen. Il s’agit des niveaux crétacés les plus récents connus sur la carte géologique à 1/50 000 de Lille-Halluin.Au niveau du territoire de la métropole de Lille, les craies de la base du Coniacien inférieur montrent la superposition de trois hardgrounds ou « tuns » qui témoignent d’un enregistrement sédimentaire ultra-condensé durant cette époque. Il s’agit, du bas vers le haut et en reprenant la nomenclature lithostratigraphique définie dans le sud de l’Angleterre en 1983 par Mortimore, des Hope Gap Hardground, Beeding Hardground et Light Point Hardground. Le reste du sous-étage inclut encore un niveau partiellement durci (firmground), mais est surtout composé de craie blanche à silex dans laquelle on peut identifier trois niveaux repères, du bas vers le haut : l’East Cliff Marl 1 représenté ici par un mince lit de silex tabulaire, les Shoreham Tubular Flints constitués de fins silex tubulaires d’1 cm de diamètre et jusqu’à 60 cm de longueur, et enfin l’East Cliff Marl 2, un niveau marneux de 3 à 5 cm d’épaisseur en moyenne. Au point de vue biostratigraphique, l’East Cliff Marl 2 coïncide avec la limite entre les zones d’échinides successives à Micraster cortestudinarium et à Micraster coranguinum.La base du Coniacien moyen, définie par l’apparition de l’inocérame Volviceramus koeneni (Müller, 1888) est située 1,40 m au-dessus de l’East Cliff Marl 2. La limite Coniacien inférieur-Coniacien moyen correspond localement au passage de la Craie blanche à silex (en dessous) à la Craie blanche sans silex (au-dessus). La base du Coniacien moyen coïncide avec la prolifération de grands inocérames plats appartenant à l’espèce Platyceramus mantelli (de Mercey, 1872), associés à d’autres inocérames à large coquille arrondie, Volviceramus koeneni, puis V. involutus (J. de C. Sowerby, 1829).Les carrières souterraines de l’agglomération lilloise (en particulier à Loos et à Lezennes) offrent des conditions d’observation remarquables de lits riches en Platyceramus et Volviceramus dans la mesure où ceux-ci sont largement exposés, à plat, au plafond1 des galeries. Cela semble unique dans le Bassin anglo-parisien et confère aux carrières souterraines de la ville de Lille une valeur patrimoniale significative qui mériterait une valorisation dans le cadre de l'inventaire régional du patrimoine géologique des Hauts-de-France. The quarries studied are located to the southwest of the Lille metropolitan area (in Haubourdin, Emmerin and Loos), to the south (in Faches-Thumesnil and Ronchin) and to the southeast (in Lezennes). Detailed observation of the different sections makes it possible to identify a succession of reference levels characterized either by a lithological particularity or by the abundance of a macrofossil. These levels, whose continuity has already been demonstrated in the chalks of Sussex and Kent in the south of England and Boulonnais in the north of France, constitute excellent reference points suitable for establishing correlations between the different facies of chalks (white chalk, flint chalk, glauconious chalk and gray chalk). The quarries studied are all located on the borders of the Lower Coniacian – Middle Coniacian boundary. These are the most recent Cretaceous levels known on the 1/50,000 geological map of Lille-Halluin.In the territory of the Lille metropolitan area, the chalks of the base of the Lower Coniacian show the superposition of three hardgrounds or &quot;tuns&quot; which traduce an ultra-condensed sedimentary record during this period. These are, from bottom to top and using the lithostratigraphic nomenclature defined in the south of England in 1983 by Mortimore, the Hope Gap Hardground, Beeding Hardground and Light Point Hardground. The chalks of the top of the Lower Coniacian includes a partially hardened level (firmground), but it is mainly composed of white flint chalk in which three marker beds can be identified. From bottom to top, these are East Cliff Marl 1, represented here by a thin bed of tabular flint, the Shoreham Tubular Flints consisting of thin tubular flints 1 cm in diameter and up to 60 cm long, and finally East Cliff Marl 2, a marly level 3 to 5 cm thick on average. From a biostratigraphic point of view, East Cliff Marl 2 coincides with the limit between the successive echinoid zones of Micraster cortestudinarium and Micraster coranguinum.The base of the Middle Coniacian, defined by the appearance of the Volviceramus koeneni inoceramid bivalve (Müller, 1888) is located 1,40 m above the East Cliff Marl 2. The Lower Coniacian-Middle Coniacian boundary locally corresponds to the transition from the White Chalk with flint (below) to the White Chalk without flint (above). The base of the Middle Coniacian coincides with the proliferation of large flat inoceramids belonging to the species Platyceramus mantelli (de Mercey, 1872), associated with other inoceramids with a large rounded shell, Volviceramus koeneni, then V. involutus (J. de C. Sowerby, 1829). The underground quarries of the Lille conurbation (in particular in Loos and Lezennes) offer remarkable conditions for observing beds rich in Platyceramus and Volviceramus since they are largely exposed, flat, on the ceiling of the galleries. This seems unique in the Anglo-Paris Basin and gives the underground quarries of the city of Lille a significant heritage value which deserves to be valued within the framework of the regional inventory of the geological heritage of Hauts-de-France. </description>
      <pubDate>jeu., 06 févr. 2025 11:31:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 07 févr. 2025 10:05:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La craie glauconieuse de Lezennes et ses « Tuns » dans le forage de la Cité Scientifique de Villeneuve d’Ascq (Nord) : interprétation d’une succession ultra condensée à la limite Turonien-Coniacien</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2279</link>
      <description>Un nouveau forage réalisé sur le Campus de la Cité Scientifique de Villeneuve d’Ascq (Nord) a traversé 3,10 m de craie glauconieuse incluant plusieurs niveaux noduleux indurés ou hardgrounds. Cette unité lithologique, nommée ici Craie glauconieuse de Lezennes, est située aux confins de la limite Turonien-Coniacien. Une dizaine de niveaux repères à caractère lithologique (niveaux marneux et hardgrounds) identifiés dans l’intervalle étudié présentent une grande extension géographique à l’échelle régionale et constituent pour cette raison d’excellents outils de corrélation. La comparaison de plusieurs coupes échelonnées sur une distance d’une centaine de kilomètres depuis le Boulonnais au nord-ouest jusqu’à l’agglomération lilloise au sud-est, en passant par l’Artois, révèle le caractère ultra condensé de la Craie glauconieuse de Lezennes. Une analyse minéralogique complète l’étude. Enfin, au sein du forage, les variations de la surface piézométrique de la nappe de la craie du Turonien supérieur-Coniacien inférieur sont suivies et discutées en tenant compte de la sécheresse exceptionnelle qui a caractérisé l’année 2022. A new borehole carried out on the Cité Scientifique Campus in Villeneuve d’Ascq (northern France) crossed 3,10 m of glauconitic chalk which includes several hardgrounds. This lithological unit, named here « Glauconitic Chalk of Lezennes », is located around the Turonian-Coniacian boundary. About ten lithological marker beds (marl seams and hardgrounds) have been identified and present a large geographical extension at a regional scale which makes them therefore excellent correlation tools. The comparison of several sections over a distance of a hundred kilometers from Boulonnais to the northwest to the Lille conurbation to the southeast, passing through the region of Artois, reveals the ultra condensed character of the Glauconitic Chalk of Lezennes. A mineralogical analysis completes the study. Finally, in the borehole, the variations of the piezometric surface of the Upper Turonian-Lower Coniacian aquifer are recorded and discussed taking into account the exceptional 2022 drought. </description>
      <pubDate>jeu., 30 nov. 2023 15:42:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 déc. 2023 10:27:50 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Compte rendu de l’excursion sur les failles potentiellement actives dans le Nord de la France des 20 et 21 octobre 2022</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2277</link>
      <description>Deux journées d’excursion sur le terrain ont été organisées les jeudi 20 et vendredi 21 octobre 2022 sur le territoire des départements du Nord et du Pas-de-Calais, afin de discuter au sein du groupe « FACT-NORD » de Résif-EPOS-France de segments de failles potentiellement actives. Cinq failles ont pu être visitées :1) la faille de Lille-Hazebrouck (faille d’Haubourdin) dans le secteur de Wannehain,2) une nouvelle faille du côté de Harnes, dans le bassin minier,3) la faille de Marqueffles, dans le secteur de Vimy, dans le sud de l’Artois,4) la faille de Saint Omer, dans le secteur d’Arques, dans le nord de l’Artois,5) la faille de Courte Dune-Landrethun au niveau du Cap Gris-Nez.La diversité des expertises des personnes présentes, relevant tant d’institutions publiques que privées, originaires de France et de Belgique, spécialistes des temps longs (géologues) ou plus courts (quaternaristes), et illustrant des approches variées (géologues, géoarchéologues, géomorphologues, géophysiciens etc.) souligne l’excellent potentiel de discussions et d’échanges qu’offrent ces journées. </description>
      <pubDate>jeu., 30 nov. 2023 15:10:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 déc. 2023 14:09:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Projet de modélisation en 4-D du bassin houiller du Nord – Pas-de-Calais : des tables de verre du musée de Lille à une modélisation géométrique et tectonique par ordinateur</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/857</link>
      <description>La dynamique d’un front de chaîne de montagnes résulte d’interactions entre les processus de déformation (la tectonique) qui initient les reliefs et les processus de surface (l’érosion, la sédimentation, le climat) qui les détruisent. Souvent étudiée à partir d’exemples naturels récents, cette thématique est peu abordée sur des chaînes de montagnes anciennes. Dans le cadre de cet article, nous nous intéressons au Bassin Houiller du Nord-Pas-de-Calais, bassin d’avant-chaîne localisé au front Nord de la grande chaîne varisque, développée il y a environ 300 Ma. Il s’agit d’un objet géologique dont l’exploitation du charbon en a fait un objet industriel et sociétal singulier qui a façonné l’histoire régionale. Aujourd'hui, il s’agit d’un territoire en reconversion dont le développement s’inscrit dans la durabilité tant industrielle, économique, qu’écologique. Pour soutenir cette démarche, il est nécessaire d’améliorer les connaissances scientifiques et notre compréhension du soussol, notamment la géométrie des différents ensembles sédimentaires et des discontinuités qui les affectent. Dans cet article, nous exposons les premières étapes d’un projet plus vaste visant à reprendre les nombreuses données géologiques disponibles sur le bassin (forages, levés de galerie, imagerie géophysique) et d’en proposer une interprétation géologique intégrée dans un environnement en trois dimensions. La quatrième dimension (le temps) sera abordée par la restauration de coupes géologiques et la construction de modèles expérimentaux. L’enjeu est important car ce nouveau modèle du sous-sol pourra servir de support scientifique de base aux problématiques environnementales et énergétiques discutées en région (risques géologiques et environnementaux « après-mine », potentiel géothermique). Il fournira également un outil pédagogique précieux et inédit aux acteurs du développement régional et aux enseignants, leur permettant de mieux faire connaître ce bassin sur lequel vivent aujourd'hui 1,2 million d’habitants. The dynamics of mountain belt front results from interaction between deformation processes (tectonics) that create relief, and surface processes (erosion, sedimentation and climate) that destroy them. In the field, it has been studied on recent examples, but also on ancient ones. In this paper, we investigate the Nord-Pas de Calais coal basin, a portion of the northern foreland basin of the Palaeozoic variscan belt, which developed about 300 Myr ago. It represents a field case whose coal mining transformed it into an industrial and societal object that greatly influences the local history. Today, it is located in a reconverting territory whose development is planned for being economically, industrially and ecologically sustainable. To support this approach, it is necessary to improve the scientific knowledge and the understanding of the subsurface, in particular the geometry of the various sedimentary bodies and the faults that affect them. In this paper, we present the first steps of a larger project aimed at synthesizing the numerous geological data available on the basin (drilling, gallery surveys, geophysical imagery) and proposing a modern three-dimensional geological interpretation. The fourth dimension (time) will be implemented through geological cross-section restoration and physical modelling. The challenge is important because this new subsurface model can serve as a scientific support for environmental and energetic discussions that interest the Region (geological and environmental risks, geothermal potential). This will provide a valuable and unprecedented educational tool for regional actors and teachers, enabling them to better communicate about this area where 1.2 million people live. </description>
      <pubDate>mer., 18 mai 2022 09:26:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 août 2023 08:49:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Avant-propos : vie de la Société en 2018</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/526</link>
      <pubDate>mar., 15 mars 2022 15:49:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 août 2023 11:11:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Avant-propos : vie de la           Société en 2019</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/434</link>
      <pubDate>mer., 09 mars 2022 13:47:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 19 juin 2023 08:37:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Observation de la surface de transgression du tuffeau thanétien sur la craie coniacienne au niveau du flanc nord de l'anticlinal du Mélantois (Nord)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/321</link>
      <description>Le suivi régulier d’un chantier de terrassement localisé à la limite des communes de Lezennes et de Villeneuve d’Ascq, au cœur de la Métropole de Lille (59, Nord), a permis d’observer et d’analyser en détail le contact géologique entre le « tuffeau » du Thanétien et la craie du Coniacien. Cette surface de contact apparaît remarquablement nette et plane, sub-horizontale et faiblement déformée. Quelques failles normales (N100-110) et décrochantes (N-S) la fracturent avec des rejets verticaux décimétriques à métriques. Cette surface est marquée par la présence d’un impressionnant réseau de terriers fossiles de type Thalassinoides isp creusés dans la craie, à remplissage thanétien et caractéristiques de l’ichnofaciès à Glossifungites. L’interprétation de cet ichnofaciès soulève de nombreux questionnements sur leur origine que de futures études de sédimentologie et de micropaléontologie devraient permettre de lever, renseignant ainsi l’histoire géologique de la transgression paléocène dans le Nord de la France. A regular surveying of an earthworks located at the limit of the cities of Lezennes and Villeneuve d'Ascq, in the heart of the Lille Metropolis, made it possible to observe and analyse in detail the geological contact between the Thanetian sandstone and the Coniacian chalk. The unconformity surface appears remarkably clear and flat, sub-horizontal and slightly deformed. A few normal (N100-110) and strike-slip (N-S) faults with decimetric to metric vertical offsets were observed. This surface is marked by the presence of an impressive network of fossil burrows of the Thalassinoides isp type dug out in the chalk, with Thanetian infill and characteristic of Glossifungites ichnofacies. The interpretation of this ichnofacies raises many questions that future sedimentological and micropaleontological studies should help to clarify, and thus allow documenting the geological history of the Palaeocene transgression in northern France. </description>
      <pubDate>lun., 14 févr. 2022 13:03:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juil. 2023 16:29:11 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/321</guid>
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