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    <title>université</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2432</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>CoESciTer. Un projet de transcription et d’édition numérique d’un corpus de sciences de la Terre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2429</link>
      <description>Le projet CoESciTer, programmé de 2022 à 2024, a eu pour objectif la transcription et l’édition d’un corpus de manuscrits scientifiques en Sciences de la Terre, incluant des notes de cours de professeurs et d’élèves, avec une priorité sur les documents rédigés par Abel Briquet. La technologie HTR (Handwritten Text Recognition), via les logiciels Transkribus et eScriptorium, a été employée pour automatiser ce processus. Des modèles personnalisés ont été développés pour améliorer la précision des transcriptions, particulièrement pour les manuscrits dont l’écriture était complexe. Le texte issu des transcriptions a été encodé au format XML-TEI, facilitant ainsi leur utilisation et accessibilité. En complément de la transcription, le texte a été enrichi pour corriger certaines fautes d’orthographe et signaler les abréviations utilisées dans le texte original des notes de cours. La création d’un index permettant de naviguer dans les transcriptions par termes et notions scientifiques est un autre objectif du projet. Un script de reconnaissance a balisé automatiquement les termes scientifiques dans les fichiers XML-TEI, en utilisant le vocabulaire des « Sciences de la Terre » du « Thésaurus de la science ouverte » développé par l'INIST-CNRS. L’utilisation de la plateforme Heurist a permis ainsi de configurer une base de données et d’intégrer des filtres sophistiqués pour la recherche. Cet index comprend plus de 5 600 occurrences de termes scientifiques, dont 530 termes uniques, offrant une ressource précieuse pour les chercheurs en histoire des sciences. Le projet CoESciTer a de cette manière combinée des technologies avancées et des méthodes d’édition rigoureuses pour produire une ressource accessible et utile, contribuant significativement à l’étude de l’enseignement des sciences géologiques à la Faculté des Sciences de Lille. The CoESciTer project, scheduled from 2022 to 2024, aimed to transcribe and edit a corpus of scientific manuscripts in Earth Sciences, including lecture notes from teachers and students, with priority on the documents written by Abel Briquet. HTR (Handwritten Text Recognition) technology, via Transkribus and eScriptorium software, was used to automate this process. Custom templates were developed to improve the accuracy of transcriptions, particularly for manuscripts with complex handwriting. The text from the transcriptions was encoded in XML-TEI format, thus facilitating their use and accessibility. In addition to the transcription, the text has been enriched to correct certain spelling errors and point out the abbreviations used in the original text of the course notes. The creation of an index allowing you to navigate the transcriptions by scientific terms and notions is another objective of the project. A recognition script automatically tagged scientific terms in the XML-TEI files, using the “Earth Sciences” vocabulary from the “Open Science Thesaurus” developed by INIST-CNRS. The use of the Heurist platform made it possible to configure a database and integrate sophisticated filters for search. This index includes more than 5,600 occurrences of scientific terms, including 530 unique terms, providing a valuable resource for researchers in the history of science. The CoESciTer project has in this way combined advanced technologies and rigorous editing methods to produce an accessible and useful resource, contributing significantly to the study of geological science teaching at the Faculty of Sciences of Lille. </description>
      <pubDate>jeu., 28 nov. 2024 13:42:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 déc. 2024 12:13:16 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2429</guid>
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      <title>La contribution des chaires de « géologie » des facultés des sciences au développement et à la diffusion des sciences géologiques au XIXe siècle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2476</link>
      <description>Les chaires créées dans les facultés des sciences à partir de 1808 avaient pour objectif de faire passer les épreuves du baccalauréat aux élèves des collèges et des lycées. Seules les facultés de droit et de médecine qui préparaient à une profession assuraient véritablement un enseignement supérieur, professionnel. Le titulaire d’une chaire à la faculté des lettres ou des sciences devait toutefois assurer quelques cours, mais ceux-ci n’étaient guère suivis que par un public extérieur, car ces enseignements n’étaient pas nécessaires à l’obtention d’une licence et la licence ne conduisait pas à une profession. Cette situation perdura jusqu’aux réformes universitaires de la IIIe République. La réforme de la licence, l’intérêt de son obtention pour l’exercice de la profession de professeur du secondaire, l’obligation faite aux candidats au concours de l’agrégation d’en être titulaire, le versement de bourses et l’intérêt croissant de l’économie et de l’industrie pour les études scientifiques allaient alors modifier profondément la situation. Les chaires avaient désormais des étudiants pour lesquels les professeurs devaient construire des cours et des examens spécifiques. La IIIe République en soutenant la construction de nouveaux établissements, dotés d’une bibliothèque et de laboratoires favorisait également les travaux de recherche des professeurs. Les chaires de géologie des facultés de province pouvaient pleinement contribuer au développement et à la diffusion de cette science, ce qu’elle avait déjà commencé à faire dès leur origine en participant notamment au projet de cartographie géologique de la France. The chairs created in the science faculties from 1808 were aimed at preparing secondary school pupils for the baccalaureate exams. Only the faculties of law and medicine, which prepared students for a profession, provided truly higher, professional education. The holder of a chair in a faculty of letters or science was required to give a few lectures, but these were rarely attended by anyone other than the general public, as they were not required to obtain a licence degree, and the licence degree did not lead to a profession. This situation lasted until the university reforms of the Third Republic. The reform of the licence, the importance of obtaining it in order to become a secondary school teacher, the requirement that candidates for the agrégation examination hold a licence, the payment of scholarships, and the growing interest of business and industry in scientific studies, profoundly transformed the situation. Chairs now had students for whom professors had to prepare specific courses and examinations. The Third Republic's support for the construction of new establishments, equipped with libraries and laboratories, also encouraged professors' research work. The chairs of geology at provincial faculties could fully contribute to the development and diffusion of this science, which they had already begun to do from the outset, notably by participating in the project to map the geology of France. </description>
      <pubDate>jeu., 28 nov. 2024 13:43:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 nov. 2024 16:49:58 +0100</lastBuildDate>
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