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    <title>doctorat</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2450</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>La contribution des chaires de « géologie » des facultés des sciences au développement et à la diffusion des sciences géologiques au XIXe siècle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2476</link>
      <description>Les chaires créées dans les facultés des sciences à partir de 1808 avaient pour objectif de faire passer les épreuves du baccalauréat aux élèves des collèges et des lycées. Seules les facultés de droit et de médecine qui préparaient à une profession assuraient véritablement un enseignement supérieur, professionnel. Le titulaire d’une chaire à la faculté des lettres ou des sciences devait toutefois assurer quelques cours, mais ceux-ci n’étaient guère suivis que par un public extérieur, car ces enseignements n’étaient pas nécessaires à l’obtention d’une licence et la licence ne conduisait pas à une profession. Cette situation perdura jusqu’aux réformes universitaires de la IIIe République. La réforme de la licence, l’intérêt de son obtention pour l’exercice de la profession de professeur du secondaire, l’obligation faite aux candidats au concours de l’agrégation d’en être titulaire, le versement de bourses et l’intérêt croissant de l’économie et de l’industrie pour les études scientifiques allaient alors modifier profondément la situation. Les chaires avaient désormais des étudiants pour lesquels les professeurs devaient construire des cours et des examens spécifiques. La IIIe République en soutenant la construction de nouveaux établissements, dotés d’une bibliothèque et de laboratoires favorisait également les travaux de recherche des professeurs. Les chaires de géologie des facultés de province pouvaient pleinement contribuer au développement et à la diffusion de cette science, ce qu’elle avait déjà commencé à faire dès leur origine en participant notamment au projet de cartographie géologique de la France. The chairs created in the science faculties from 1808 were aimed at preparing secondary school pupils for the baccalaureate exams. Only the faculties of law and medicine, which prepared students for a profession, provided truly higher, professional education. The holder of a chair in a faculty of letters or science was required to give a few lectures, but these were rarely attended by anyone other than the general public, as they were not required to obtain a licence degree, and the licence degree did not lead to a profession. This situation lasted until the university reforms of the Third Republic. The reform of the licence, the importance of obtaining it in order to become a secondary school teacher, the requirement that candidates for the agrégation examination hold a licence, the payment of scholarships, and the growing interest of business and industry in scientific studies, profoundly transformed the situation. Chairs now had students for whom professors had to prepare specific courses and examinations. The Third Republic's support for the construction of new establishments, equipped with libraries and laboratories, also encouraged professors' research work. The chairs of geology at provincial faculties could fully contribute to the development and diffusion of this science, which they had already begun to do from the outset, notably by participating in the project to map the geology of France. </description>
      <pubDate>jeu., 28 nov. 2024 13:43:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 nov. 2024 16:49:58 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2476</guid>
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      <title>L’enseignement de la géologie sensu lato à l’Université de Lille de 1858 à 1939</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2447</link>
      <description>La période allant de 1860 à 1940 est une ère pendant laquelle l’enseignement supérieur a été contraint de s’adapter à la modernisation de la société, à l’industrialisation et surtout à l’encadrement des formations professionnelles par l’État. L’objectif des réformes universitaires de la IIIe République était de promouvoir dans les universités provinciales des centres de recherche, appuyés à un enseignement. Les cours de géologie et de minéralogie à l'Université de Lille, entamés en 1858 et consacrés par la création d’une chaire en 1864, ont été instaurés dans ce contexte. Une étude des rapports annuels de la Faculté des sciences de Lille permet de comprendre l’organisation de la formation en géologie dispensée à Lille par le prisme de ses composants, que sont l’équipe d’enseignants, les étudiants et les cours. Tout d’abord, l’école lilloise de géologie a été constituée et dynamisée par Jules Gosselet, premier titulaire de la chaire de géologie et de minéralogie, soucieux de répondre par la pédagogie aux besoins de la société en matière d’éducation. Une analyse qualitative et quantitative des étudiants, de licence au doctorat, met en évidence la diversité des profils des élèves, ainsi que l’attractivité de cette école géologique sur le territoire national. Pour terminer, la description de la formation disciplinaire délivrée en sciences de la Terre laisse entrevoir les connaissances théoriques et le savoir-faire transmis au moyen de cours magistraux, de travaux pratiques, mais également d’excursions géologiques régulières. The period from 1860 to 1940 was an era in which higher education was forced to adapt to the modernization of society, industrialization, and, above all, the supervision of professional education by the state. The objective of the university reforms of the Third Republic was to promote research centers in provincial universities, supported by teaching. The geology and mineralogy courses at the University of Lille, started in 1858 and consolidated by the creation of a chair in 1864, were established in this context. A study of the annual reports of the Faculty of Science of Lille allows us to understand the organization of geology training provided in Lille through the prism of these components: the teaching team, the students and the courses. First of all, the Lille school of geology was established and energized by Jules Gosselet, first holder of the Chair of Geology and Mineralogy, keen to respond through pedagogy to the needs of society in terms of education. A qualitative and quantitative analysis of students, from bachelor's degree to doctorate, highlights the diversity of student profiles as well as the attractiveness of this school of geology on the nationwide. Finally, the description of the disciplinary courses provided in Earth Sciences gives an insight into the theoretical knowledge and know-how transmitted through lectures, practical work but also regular geological excursions. </description>
      <pubDate>jeu., 28 nov. 2024 13:42:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 nov. 2024 16:25:18 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2447</guid>
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