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    <title>chaire de géologie</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2477</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La contribution des chaires de « géologie » des facultés des sciences au développement et à la diffusion des sciences géologiques au XIXe siècle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2476</link>
      <description>Les chaires créées dans les facultés des sciences à partir de 1808 avaient pour objectif de faire passer les épreuves du baccalauréat aux élèves des collèges et des lycées. Seules les facultés de droit et de médecine qui préparaient à une profession assuraient véritablement un enseignement supérieur, professionnel. Le titulaire d’une chaire à la faculté des lettres ou des sciences devait toutefois assurer quelques cours, mais ceux-ci n’étaient guère suivis que par un public extérieur, car ces enseignements n’étaient pas nécessaires à l’obtention d’une licence et la licence ne conduisait pas à une profession. Cette situation perdura jusqu’aux réformes universitaires de la IIIe République. La réforme de la licence, l’intérêt de son obtention pour l’exercice de la profession de professeur du secondaire, l’obligation faite aux candidats au concours de l’agrégation d’en être titulaire, le versement de bourses et l’intérêt croissant de l’économie et de l’industrie pour les études scientifiques allaient alors modifier profondément la situation. Les chaires avaient désormais des étudiants pour lesquels les professeurs devaient construire des cours et des examens spécifiques. La IIIe République en soutenant la construction de nouveaux établissements, dotés d’une bibliothèque et de laboratoires favorisait également les travaux de recherche des professeurs. Les chaires de géologie des facultés de province pouvaient pleinement contribuer au développement et à la diffusion de cette science, ce qu’elle avait déjà commencé à faire dès leur origine en participant notamment au projet de cartographie géologique de la France. The chairs created in the science faculties from 1808 were aimed at preparing secondary school pupils for the baccalaureate exams. Only the faculties of law and medicine, which prepared students for a profession, provided truly higher, professional education. The holder of a chair in a faculty of letters or science was required to give a few lectures, but these were rarely attended by anyone other than the general public, as they were not required to obtain a licence degree, and the licence degree did not lead to a profession. This situation lasted until the university reforms of the Third Republic. The reform of the licence, the importance of obtaining it in order to become a secondary school teacher, the requirement that candidates for the agrégation examination hold a licence, the payment of scholarships, and the growing interest of business and industry in scientific studies, profoundly transformed the situation. Chairs now had students for whom professors had to prepare specific courses and examinations. The Third Republic's support for the construction of new establishments, equipped with libraries and laboratories, also encouraged professors' research work. The chairs of geology at provincial faculties could fully contribute to the development and diffusion of this science, which they had already begun to do from the outset, notably by participating in the project to map the geology of France. </description>
      <pubDate>jeu., 28 nov. 2024 13:43:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 nov. 2024 16:49:58 +0100</lastBuildDate>
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