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    <title>Annales de la Société géologique du Nord - (2e&amp;#160;Série), Tome XXXII</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2520</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 06 févr. 2025 10:48:44 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 11:56:51 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Couverture du n°XXXII | 2025 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2521</link>
      <pubDate>jeu., 06 févr. 2025 10:49:30 +0100</pubDate>
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      <title>Reconstructing earliest diagenesis condition using sedimentological and geochemical characteristics of glauconites — application to limestone-marlstone alternation in the Boulonnais </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2568</link>
      <description>Some of the geological formations of Upper Jurassic and Cretaceous age in the Boulonnais area (Strait of Pas-de-Calais, English Channel) show levels relatively rich in glauconite (a few weight% to 44 wt%). Recent works have shown that glauconite could have formed during (very) early diagenesis; this authigenic phyllosilicate could have thus witnessed the chemical conditions prevailing at the sediment-water interface or a short distance below it. This can be of particular interest in the case of the Assises de Croï Formation showing alternating carbonate beds and marly beds. The beds are of early diagenetic origin and contain populations of glauconite grains which formed even earlier. Glauconite can therefore be considered here as the privileged proxy to the sediment-water interface conditions during the development of the limestone-marl alternation, which is a common pattern in the sedimentary record worldwide. Glauconite was observed from the perspective of its chemical composition (including REE) as well as that of the particle size distribution. The results show that, if redox-proxying trace elements such as V, As, Ge can reflect the redox status of the conditions in which glauconite was formed, this is not the case for REE. The only parameter linked to REE which provides paleoenvironmental indications here is ∑REE, being negatively correlated with the sedimentation rate. It is suggested that REE were all the more incorporated to glauconite when the sedimentation rate was low, but without any appreciable fractionation among REE. Concerning the limestone/marl alternation, our results show that its development is linked neither to variations in redox conditions nor to hydrodynamic changes of the depositional environment. This is a diagenetic phenomenon, the cause of which remains to be determined. Finally, a relationship could be highlighted between the sedimentation rate and the size of the glauconite grains grown in situ. Les formations géologiques du Jurassique supérieur et du Crétacé du Boulonnais (détroit du Pas-de-Calais) peuvent présenter des teneurs notables en grain de glauconite (de quelques % pondéraux à 44 %). Des travaux récents ont montré que cette glauconite s’est formée au cours de la diagenèse (très) précoce ; ce phyllosilicate authigénique aurait ainsi pu être le témoin des conditions paléo-environnementales — en particulier, chimiques — régnant à l'interface eau-sédiment ou à une courte distance au-dessous. Ceci peut être particulièrement intéressant dans le cas des Assises de Croï présentant une alternance de bancs carbonatés et d’interbancs marneux. Les bancs carbonatés sont d'origine diagénétique précoce et contiennent des populations de grains de glauconite qui se sont formés encore plus tôt. La glauconite peut donc être considérée ici comme l'indicateur privilégié des conditions d'interface eau-sédiment lors du développement de l'alternance calcaire-marne, qui est un faciès commun dans les archives sédimentaires mondiales. La glauconite a été observée du point de vue de sa composition chimique (y compris les Terres Rares) ainsi que de celui de la distribution de la taille des particules. Les résultats montrent que, si des éléments-traces tels que V, As, Ge peuvent refléter le statut redox des conditions dans lesquelles la glauconite s'est formée, ce n'est pas le cas pour les Terres Rares. Le seul paramètre lié aux Terres Rares qui fournisse ici des indications paléoenvironnementales est ∑REE, qui est manifestement lié à la vitesse de sédimentation. Il est suggéré que les Terres Rares étaient d'autant plus incorporées à la glauconite que le taux de sédimentation était faible, mais sans fractionnement visible au sein des Terres Rares elles-mêmes. Par ailleurs, concernant les alternances, nos résultats montrent que leur évolution n'est liée ni aux variations des conditions redox ni à celles de l'hydrodynamique du milieu de dépôt. Il s’agit d’un phénomène principalement diagénétique dont la cause reste à déterminer (la condensation sédimentaire est une cause probable ; J.-F. Deconinck, communication personnelle, 2024). Enfin, une relation a pu être mise en évidence entre la vitesse de sédimentation et la taille des grains de glauconite développés in situ : une relative condensation sédimentaire accompagne une augmentation de la taille des grains de glauconite. Au total, les grains de glauconite peuvent avoir une vraie valeur d’indicateur paléo-environnemental, à condition que leurs conditions de formation aient été bien définies. </description>
      <pubDate>jeu., 06 févr. 2025 11:10:47 +0100</pubDate>
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      <title>Les carrières de craies autour de Lille (Hauts-de-France) : des coupes remarquables dans le coniacien inférieur et moyen </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2582</link>
      <description>Les carrières étudiées sont situées au sud-ouest de la métropole lilloise (à Haubourdin, Emmerin et Loos), au sud (à Faches-Thumesnil et Ronchin) et au sud-est (à Lezennes). L’observation détaillée des différentes coupes permet d’identifier une succession de niveaux repères caractérisés soit par une particularité lithologique, soit par l’abondance d’un macrofossile. Ces niveaux, dont la continuité a déjà été démontrée dans les craies du Sussex et du Kent dans le sud de l’Angleterre et du Boulonnais dans le nord de la France, constituent d’excellents repères adaptés à la réalisation de corrélations entre les différents faciès des craies (craie blanche, craie à silex, craie glauconieuse et craie grise). Les carrières étudiées sont toutes situées aux confins de la limite Coniacien inférieur – Coniacien moyen. Il s’agit des niveaux crétacés les plus récents connus sur la carte géologique à 1/50 000 de Lille-Halluin.Au niveau du territoire de la métropole de Lille, les craies de la base du Coniacien inférieur montrent la superposition de trois hardgrounds ou « tuns » qui témoignent d’un enregistrement sédimentaire ultra-condensé durant cette époque. Il s’agit, du bas vers le haut et en reprenant la nomenclature lithostratigraphique définie dans le sud de l’Angleterre en 1983 par Mortimore, des Hope Gap Hardground, Beeding Hardground et Light Point Hardground. Le reste du sous-étage inclut encore un niveau partiellement durci (firmground), mais est surtout composé de craie blanche à silex dans laquelle on peut identifier trois niveaux repères, du bas vers le haut : l’East Cliff Marl 1 représenté ici par un mince lit de silex tabulaire, les Shoreham Tubular Flints constitués de fins silex tubulaires d’1 cm de diamètre et jusqu’à 60 cm de longueur, et enfin l’East Cliff Marl 2, un niveau marneux de 3 à 5 cm d’épaisseur en moyenne. Au point de vue biostratigraphique, l’East Cliff Marl 2 coïncide avec la limite entre les zones d’échinides successives à Micraster cortestudinarium et à Micraster coranguinum.La base du Coniacien moyen, définie par l’apparition de l’inocérame Volviceramus koeneni (Müller, 1888) est située 1,40 m au-dessus de l’East Cliff Marl 2. La limite Coniacien inférieur-Coniacien moyen correspond localement au passage de la Craie blanche à silex (en dessous) à la Craie blanche sans silex (au-dessus). La base du Coniacien moyen coïncide avec la prolifération de grands inocérames plats appartenant à l’espèce Platyceramus mantelli (de Mercey, 1872), associés à d’autres inocérames à large coquille arrondie, Volviceramus koeneni, puis V. involutus (J. de C. Sowerby, 1829).Les carrières souterraines de l’agglomération lilloise (en particulier à Loos et à Lezennes) offrent des conditions d’observation remarquables de lits riches en Platyceramus et Volviceramus dans la mesure où ceux-ci sont largement exposés, à plat, au plafond1 des galeries. Cela semble unique dans le Bassin anglo-parisien et confère aux carrières souterraines de la ville de Lille une valeur patrimoniale significative qui mériterait une valorisation dans le cadre de l'inventaire régional du patrimoine géologique des Hauts-de-France. The quarries studied are located to the southwest of the Lille metropolitan area (in Haubourdin, Emmerin and Loos), to the south (in Faches-Thumesnil and Ronchin) and to the southeast (in Lezennes). Detailed observation of the different sections makes it possible to identify a succession of reference levels characterized either by a lithological particularity or by the abundance of a macrofossil. These levels, whose continuity has already been demonstrated in the chalks of Sussex and Kent in the south of England and Boulonnais in the north of France, constitute excellent reference points suitable for establishing correlations between the different facies of chalks (white chalk, flint chalk, glauconious chalk and gray chalk). The quarries studied are all located on the borders of the Lower Coniacian – Middle Coniacian boundary. These are the most recent Cretaceous levels known on the 1/50,000 geological map of Lille-Halluin.In the territory of the Lille metropolitan area, the chalks of the base of the Lower Coniacian show the superposition of three hardgrounds or &quot;tuns&quot; which traduce an ultra-condensed sedimentary record during this period. These are, from bottom to top and using the lithostratigraphic nomenclature defined in the south of England in 1983 by Mortimore, the Hope Gap Hardground, Beeding Hardground and Light Point Hardground. The chalks of the top of the Lower Coniacian includes a partially hardened level (firmground), but it is mainly composed of white flint chalk in which three marker beds can be identified. From bottom to top, these are East Cliff Marl 1, represented here by a thin bed of tabular flint, the Shoreham Tubular Flints consisting of thin tubular flints 1 cm in diameter and up to 60 cm long, and finally East Cliff Marl 2, a marly level 3 to 5 cm thick on average. From a biostratigraphic point of view, East Cliff Marl 2 coincides with the limit between the successive echinoid zones of Micraster cortestudinarium and Micraster coranguinum.The base of the Middle Coniacian, defined by the appearance of the Volviceramus koeneni inoceramid bivalve (Müller, 1888) is located 1,40 m above the East Cliff Marl 2. The Lower Coniacian-Middle Coniacian boundary locally corresponds to the transition from the White Chalk with flint (below) to the White Chalk without flint (above). The base of the Middle Coniacian coincides with the proliferation of large flat inoceramids belonging to the species Platyceramus mantelli (de Mercey, 1872), associated with other inoceramids with a large rounded shell, Volviceramus koeneni, then V. involutus (J. de C. Sowerby, 1829). The underground quarries of the Lille conurbation (in particular in Loos and Lezennes) offer remarkable conditions for observing beds rich in Platyceramus and Volviceramus since they are largely exposed, flat, on the ceiling of the galleries. This seems unique in the Anglo-Paris Basin and gives the underground quarries of the city of Lille a significant heritage value which deserves to be valued within the framework of the regional inventory of the geological heritage of Hauts-de-France. </description>
      <pubDate>jeu., 06 févr. 2025 11:31:39 +0100</pubDate>
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      <title>Journées de sensibilisation régionale à la géothermie profonde en Hauts-de-France – 22 &amp;amp; 23 février 2024 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2589</link>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 14:49:23 +0200</pubDate>
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      <title>Nouveaux bois fossiles du Jurassique terminal du Boulonnais (Pas-de-Calais, France) et leurs Implications paléoclimatiques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2596</link>
      <description>Des bois fossiles du Kimméridgien et du Tithonien (Jurassique terminal) du Pas-de-Calais ont été étudiés. Ils proviennent surtout des Grès de la Crèche et pour l'un des Argiles de la Crèche. Les bois des Grès de la Crèche sont tous silicifiés, selon un mode peu commun. Ces bois ont été identifiés comme appartenant aux genres Protocupressinoxylon, Protopodocarpoxylon et Xenoxylon. Ces deux derniers genres n'avaient pas encore été mentionnés dans le Tithonien français. Un déterminisme climatique pourrait expliquer la diversité générique relativement élevée des bois fossiles de cet étage. Fossil woods from the Kimmeridgien and the Tithonian (Uppermost Jurassic) of the Pas-de-Calais have been studied. They come mainly from the Grès de la Crèche and one from the Argiles de la Crèche. Woods from the Grès de la Crèche are all silicified, in an unusual way. These woods have been identified as belonging to the genera Protocupressinoxylon, Protopodocarpoxylon and Xenoxylon. These last two genera had not previously been mentioned in the French Tithonian. Climatic factors could explain the relatively high generic diversity of fossil wood from this stage. </description>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 14:59:02 +0200</pubDate>
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      <title>Stratégie de Décarbonation et Perspectives : Exemple du Système Hydrothermal de Douai </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2609</link>
      <description>Ce court article résume la présentation orale effectuée par ENGIE Solutions le 22 février 2024 lors de la journée de sensibilisation régionale à la géothermie profonde en région Hauts-de-France. Ce texte décrit le cadre du projet de décarbonation par la géothermie sur le site de RENAULT Douai. La démarche entreprise par ENGIE Solutions, et ses partenaires, est expliquée, ainsi que les enjeux de chaque étape. This short article summarizes the oral presentation made by ENGIE Solutions on February 22, 2024 during the regional awareness day on deep geothermal energy in Hauts-de-France region. This text describes the framework of the geothermal decarbonization project on the RENAULT Douai site. The approach undertaken by ENGIE Solutions and its partners is explained, as well as the challenges of each stage. </description>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 15:09:32 +0200</pubDate>
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      <title>Géothermie Profonde en Cœur de Hainaut (Belgique) – Contexte, réalisations et perspectives </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2624</link>
      <description>Dans le Cœur de Hainaut (Belgique), le sondage d’exploration mené à Saint-Ghislain au milieu des années 1970 révèle l’important potentiel géothermique du réservoir géothermique des calcaires mississipiens du Parautochtone brabançon. À la suite du chantier d’exploration, des travaux sont entrepris pour valoriser les eaux chaudes rencontrées vers 2 500 m de profondeur. C’est ainsi qu’un réseau de chauffage urbain alimenté par la géothermie est inauguré à Saint-Ghislain en 1985. Au cours des périodes qui ont suivi, l’intérêt pour cette ressource énergétique locale a fluctué au gré des évolutions des coûts de l’énergie. Une succession de phases de stagnation, d’exploration et de développement en a résulté. Lors des quinze dernières années, la volatilité accrue des coûts de l’énergie combinée à la volonté de limiter les émissions de gaz à effet de serre entraîne un regain d’intérêt pour cette source d’énergie. Les investissements importants à consentir dès les premières phases de la réalisation d’un projet de géothermie, conduisent à reprendre l’exploration géophysique et à développer des modèles géologique et hydrogéologique du réservoir ciblé. Ces travaux ont pour objectif de réduire les risques géologiques associés à de nouveaux projets. Ils permettent d’approfondir les connaissances sur le réservoir, de simuler les conditions d’exploitation et les impacts de nouveaux projets mais aussi d’évaluer leur pertinence dans diverses hypothèses d’évolution socio-économique. Les simulations indiquent notamment que le réservoir pourrait accueillir au moins une dizaine de doublets sous le Bassin de Mons sans problèmes d’interférences. Plusieurs projets de mise en œuvre de nouveaux puits géothermiques sont initiés dans le sillage de ces travaux. À Ghlin, une centrale géothermique a été construite pour alimenter un réseau de chaleur installé dans un nouveau parc d’activités économiques. Les études de conception et d’incidences sur l’environnement d’un doublet géothermique profond destiné à alimenter un réseau de chauffage urbain à Mons sont menées à terme et aboutissent à l’octroi d’un permis. Bien que celui-ci n’a pas encore été mis en œuvre à ce jour, gageons que les objectifs de développement durable, la volonté d’accroître l’autonomie énergétique régionale et l’évolution récente de la législation wallonne favorisera le creusement de nouveaux doublets dans un avenir proche. In the Cœur de Hainaut area (SW-Belgium), an exploration borehole drilled at Saint-Ghislain in the mid-1970s revealed the significant geothermal potential of the Mississippian limestones of the Brabant Parautochton. Following the exploration phase, the production phase was initiated to extract hot water located at a depth of approximately 2,500 meters. This work led to the inauguration of a geothermal-fed district heating network in Saint-Ghislain in 1985.Over the following years, interest in this local energy resource fluctuated in line with changes in energy costs, resulting in successive phases of stagnation, prospecting, and development. In the past fifteen years, increasing energy cost volatility, combined with the desire to limit greenhouse gas emissions, has sparked renewed interest in this energy source.The significant investment required during the initial stages of geothermal energy projects has driven renewed geophysical exploration of the reservoir, alongside the development of geological and hydrogeological models aimed at reducing geological risks. This work allows for a better understanding of the reservoir, enables simulations of operating conditions and impacts of new projects, and helps assess their relevance within various socio-economic scenarios. Simulations, in particular, demonstrate that the reservoir could accommodate at least ten doublets under the Mons Basin without interference issues.Several projects to develop new geothermal wells have been launched following these findings. In Ghlin, a geothermal power station has been constructed to supply a heating network in a new business park. Additionally, the design and environmental impact studies for a deep geothermal doublet intended to supply a district heating network in Mons have been completed, resulting in the granting of a permit. Although the execution phase has not started yet, sustainable development objectives, the drive to increase regional energy autonomy, and recent changes in Walloon legislation are expected to encourage the drilling of new doublets in the near future. </description>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 15:35:39 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2624</guid>
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      <title>Panorama des géothermies à la française </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2636</link>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 16:34:31 +0200</pubDate>
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      <title>The INTERREG NWE DGE-ROLLOUT project: What are the contributions to the development of geothermal energy in Hauts-de-France? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2637</link>
      <description>In Northwestern Europe, the Dinantian limestone formation, could be a promising geothermal reservoir from 1 kilometer deep for heat production in densely populated regions. In the 1970s and 1980s, scientific drilling in Belgium encountered hot water at high flow rates in this layer, turning these wells into productive geothermal sources for district heating (e.g., Saint-Ghislain, Douvrain, and Ghlin). However, similar wells in France (Jeumont and Condé-sur-l'Escaut) were not productive enough for economic viability due to the heterogeneous nature of the Dinantian reservoir, influenced by the region’s complex geological history.To enhance understanding of this formation, an interdisciplinary study was conducted under the INTERREG NWE DGE-Rollout project. This study involved creating a cross-border map of the Dinantian structure and building a lithological chart to represent variations across the region, including Belgium, France, Germany, and the Netherlands. The formation is mainly composed of carbonate rocks but also contains significant heterogeneities, such as sedimentary breccias within the middle Visean (Livian), identified as a geothermal reservoir in Belgium's Mons region.Seismic surveys and petrophysical analyses were conducted across Belgium, France, and Germany. Results showed five main facies in the Dinantian: limestone, dolomite, anhydrite, sandstone, and clay. The Epinoy 1 well, for instance, revealed low porosity in dolomitic facies, while Jeumont 1 showed higher porosity levels in dolomitic intervals. Seismic data reprocessing further identified key geothermal targets, with dolomitic zones offering better reservoir properties in the north and east.Temperature data from wells in the region are scarce, though the Epinoy 1 well shows a normal geothermal gradient of 30°C/km. Favorable areas for geothermal development were identified based on energy demand and geothermal resource availability. The largest zone is located between Douai and Valenciennes, with significant heat demand and an existing district heating network. Another zone, around Maubeuge, also holds potential despite deeper Dinantian depths. </description>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 16:59:09 +0200</pubDate>
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      <title>Notions de géochimie sédimentaire en milieu marin </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2657</link>
      <description>Ce document à but pédagogique propose une approche de la compréhension du milieu sédimentaire marin reposant sur la géochimie des sédiments. Cette géochimie ne peut pas être utilement présentée si elle n’est pas couplée à toute la dynamique des sédiments, qu’ils viennent des terres émergées ou qu’ils soient produits in situ par les organismes ou l’authigenèse, qu’ils soient simplement hérités ou qu’ils soient le (sous-) produit d’une activité microbienne, qu’ils aient connu des conditions oxydantes ou réductrices, … On verra ainsi comment une lecture chimique des sédiments, couplée à l’examen de bien d’autres paramètres, permet de reconstruire les paléo-environnements. This educational document proposes an approach to understand the marine sedimentary environment based on sediment geochemistry. This geochemistry cannot be usefully presented if it is not coupled with all the dynamics of sediments, whether they come from land or are produced in situ by organisms or authigenesis, whether they are simply inherited or are the (by-)product of microbial activity, whether they have experienced oxidizing or reducing conditions, etc. We will thus see how a chemical reading of sediments, coupled with the examination of many other parameters, makes it possible to reconstruct paleo-environments. </description>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 17:01:15 +0200</pubDate>
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      <title>Seafoams associated with phaeocystis sp. bloom accumulate saprophytic and parasitic microorganisms from terrestrial origin </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2668</link>
      <description>The community composition, structure, origin, and trophic functions of eukaryotic microorganisms on seafoam deposits (N = 30) and adjacent seawater (N = 32) were explored at the beach of Wimereux (North of France) during the Phaeocystis globosa spring bloom (March-May 2023), using high throughput sequencing of 18S rRNA marker gene. Our results notably showed that eukaryotic communities trapped in seafoams were different from communities in adjacent seawater. In particular, seafoams were rich in ASVs affiliated to saprobes and parasites compared to seawater, with a terrestrial origin for most of them. </description>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 17:06:36 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Géodiversité et patrimoines d’Île-de-France. Roches, paysages, biodiversité, ressources, constructions, 2024, sous la direction de J.-P. Gély, F. Bergerat, L. Le Callonnec, D. Obert </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2586</link>
      <pubDate>jeu., 06 févr. 2025 11:32:58 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>La part inconstructible de la Terre,Frédéric Neyrat, 2016 et La crise environnementale n’aura pas lieu, Mathieu Farina, 2024 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2587</link>
      <pubDate>jeu., 06 févr. 2025 11:37:01 +0100</pubDate>
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      <title>Le Callonec Laurence, Bergerat Françoise, Le Vigouroux Philippe, Gély Jean-Pierre, Dreyer Françoise, Obert Daniel. Du premier métro au Grand Paris Express. Petite histoire de la géologie et des grands travaux </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2686</link>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 17:11:54 +0200</pubDate>
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      <title>La géologie au service de l’enquête ; Patrick De Wever </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2693</link>
      <pubDate>jeu., 26 juin 2025 17:16:33 +0200</pubDate>
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      <title>Les grands géologues de Belgique, nés entre 1834 et 1937, Léon Dejonghe, Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 2024, 208 p. ISBN 978-2-8031-0974-6 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2695</link>
      <pubDate>mer., 26 nov. 2025 14:38:04 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Le mot de la Rédaction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2696</link>
      <pubDate>mer., 26 nov. 2025 14:40:21 +0100</pubDate>
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      <title>La Société Géologique du Nord il y a 50 ans. Tome XCV (95) des Annales (1975) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2698</link>
      <pubDate>mer., 26 nov. 2025 14:41:50 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>In memoriam : Denise BRICE (4 juillet 1928–7 février 2025) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2699</link>
      <pubDate>mer., 26 nov. 2025 14:43:04 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>La géothermie profonde dans les Hauts-de-France : un levier pour la transition énergétique </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2700</link>
      <description>La région des Hauts-de-France, marquée par un riche passé minier, recèle en profondeur des roches calcaires datées du Dévonien (Givétien-Frasnien) et du Carbonifère (Dinantien) présentant un potentiel géothermique largement inexploité. Cette étude examine les perspectives offertes par ces réservoirs fracturés et karstifiés, en particulier les calcaires dinantiens, favorables aux applications géothermiques directes dans des systèmes hydrothermaux. Les récents résultats issus des travaux de retraitement et d’interprétation de données sismiques historiques des campagnes d’exploration pétrolières des années 80 et leur intégration au sein d’un modèle géométrique 3D conduisent à affiner la compréhension des réservoirs, de révéler leur complexité structurale et d’identifier des zones fracturées majeures associées aux grandes failles régionales. Des anomalies thermiques locales ont été rencontrées mais n’ont pas fait l’objet d’étude permettant de développer un potentiel géothermique largement sous-exploré. À l’instar de ce qui se fait de l’autre côté de la frontière franco-belge, les initiatives menées dans des contextes urbains tels que la métropole lilloise (ou MEL, Métropole Européenne de Lille), le Douaisis et le Valenciennois illustrent la faisabilité d’intégrer cette ressource dans des solutions énergétiques durables, contribuant à l’indépendance énergétique régionale et à la revitalisation économique. Les résultats obtenus soulignent l’importance de poursuivre les efforts d’exploration et de caractérisation, et de recourir à des approches interdisciplinaires et à des techniques de forage adaptées pour favoriser le développement durable de la géothermie profonde dans les Hauts-de-France. The Hauts-de-France region, with its strong mining legacy, contains deep Devonian (Givetian–Frasnian) and Carboniferous (Dinantian) limestone formations with significant yet largely untapped geothermal potential. This study assesses the geothermal prospects of these fractured and karstified reservoirs, particularly the Dinantian limestones, which provide favourable conditions for direct-use hydrothermal applications. Recent reprocessing and interpretation of historical seismic data, integrated into a 3D geometric model, have refined the understanding of these reservoirs, revealed their structural complexity, and identified major fractured zones associated with regional fault systems. Local thermal anomalies have been reported, but they have not yet been studied in detail, leaving the regional geothermal potential largely under-explored. Similar to initiatives across the Belgian border, urban projects in Lille Metropole, Douai, and Valenciennes illustrate the feasibility of integrating this resource into sustainable energy systems, contributing both to regional energy independence and economic revitalization. These results highlight the importance of pursuing further exploration and characterization, and of relying on interdisciplinary approaches and advanced drilling techniques, to support the sustainable development of deep geothermal energy in the Hauts-de-France region. </description>
      <pubDate>mer., 26 nov. 2025 14:44:32 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Télécharger le numéro complet </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2753</link>
      <pubDate>mer., 26 nov. 2025 15:39:06 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Sur les traces des pionniers de la géologie du Sud-Avesnois </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2769</link>
      <description>Le développement des carrières de granulats de l’Avesnois (Calcaire Carbonifère) se poursuit et nécessite de temps à autre de réviser son insertion dans une représentation géologique plus large. Cette excursion est focalisée sur les carrières méridionales, après avoir revisité les sites dévoniens par lesquels la connaissance géologique régionale a débuté. The development of the Avesnois aggregate quarries (Carboniferous limestone) continues and occasionally requires a review of their place within a broader geological context. This excursion focuses on the southern quarries, after revisiting the Devonian sites where regional geological knowledge began. </description>
      <pubDate>mer., 10 déc. 2025 15:18:12 +0100</pubDate>
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      <title>Les tuffeaux turoniens de la région type et la disparition du tuffeau de bourré entre tours et chinon (Indre-et-Loire) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2770</link>
      <description>La région type de l’étage Turonien s’étend au sud du Bassin parisien depuis Saumur sur la vallée de la Loire, jusqu’à Montrichard sur la vallée du Cher. Les successions lithologiques différant considérablement entre les parties occidentale et orientale du stratotype, leur corrélation est restée imprécise durant plus de deux siècles. Les coupes décrites dans cet article aux abords de Chinon permettent pour la première fois de comprendre de quelle façon s’effectue la transition entre les dépôts du Saumurois et ceux de la Touraine. Dans le détail, le Tuffeau de Bourré, une formation épaisse d’une quarantaine de mètres aux abords de Tours et le long de la vallée du Cher, daté de la zone d’ammonites à Romaniceras ornatissimum du Turonien moyen, disparaît vers l’ouest aux abords de Chinon. Situé stratigraphiquement en dessous du Tuffeau de Bourré se trouve le Tuffeau de Saumur, également daté du Turonien moyen, mais qui est un peu plus ancien et livre des ammonites appartenant aux zones successives à Kamerunoceras turoniense et à Romaniceras kallesi. Le Tuffeau de Saumur n’affleure pas aux environs de Tours, ni dans la vallée du Cher, mais est recoupé sur une centaine de kilomètres à travers le Saumurois et la Touraine méridionale, jusqu’aux environs de Châtellerault où l’on observe ici la superposition directe du Tuffeau de Bourré au-dessus du Tuffeau de Saumur, la limite entre les deux formations étant soulignée par un hardground. Dans les deux cas, il s’agit de tuffeaux micacés blancs et la distinction entre les deux formations est impossible dans des affleurements isolés. C’est la raison principale pour laquelle la transition entre les dépôts turoniens du Saumurois et de la Touraine est restée si longtemps obscure.Les levés lithologiques actuels, réalisés à la confluence entre la Loire et la Vienne, révèlent la présence à la limite supérieure du Tuffeau de Saumur, d’une importante discontinuité sédimentaire inconnue jusqu’à aujourd’hui, nommée ici Surface d’Omission Chinon. Cette surface d’omission surmonte un banc demi-métrique de tuffeau bioturbé et partiellement durci qui constitue le plafond de la plupart des carrières souterraines à Chinon et ses environs. La continuité de part et d’autre de la Vienne de ce niveau repère considéré comme isochrone permet pour la première fois d’envisager une corrélation précise entre les tuffeaux du Chinonais et ceux de la partie orientale du Saumurois. Si dans le Saumurois, la Surface d’Omission Chinon est située à la limite supérieure du faciès « tuffeau micacé blanc » (c’est-à-dire à la limite supérieure du Tuffeau de Saumur), dans le Chinonais quelques mètres de « tuffeau blanc » la surmontent encore. Ces quelques mètres de tuffeau micacé blanc sont interprétés ici comme la terminaison occidentale du Tuffeau de Bourré qui s’amincit entre Tours et Chinon en formant un biseau, puis disparaît au niveau de la confluence entre la Loire et la Vienne.Par ailleurs, plusieurs affleurements localisés dans le sud de la Touraine, aux environs de Châtellerault, exposent à la base du Tuffeau Jaune de Touraine (une formation superposée au Tuffeau de Bourré) et sur plusieurs centaines de km2, des sables calcaires à grandes stratifications entrecroisées. Il s’agit d’un empilement de dunes hydrauliques séparées par des surfaces d’érosion. Ces dunes se sont formées en domaine tidal le long de la bordure méridionale du Bassin parisien, aux abords du seuil du Poitou, à l’occasion d’une diminution momentanée du niveau marin observée dans toute l’Europe au sommet du Turonien moyen. The type area of the Turonian stage extends south of the Paris Basin from Saumur in the Loire valley to Montrichard in the Cher valley. Since the lithological successions differ considerably between the western and eastern parts of the stratotype, their correlation has remained imprecise for more than two centuries. The sections described in this article near Chinon allow us, for the first time, to understand how the transition between the Saumurois and Touraine deposits takes place. In detail, the Tuffeau de Bourré, a formation about forty meters thick near Tours and along the Cher valley, dated from the Romaniceras ornatissimum ammonite zone of the Middle Turonian, disappears westwards near Chinon. The Tuffeau de Saumur, also Middle Turonian in age, is stratigraphically located below the Tuffeau de Bourré. This formation yields ammonites belonging to the successive Kamerunoceras turoniense and Romaniceras kallesi zones. The Tuffeau de Saumur does not outcrop near Tours, nor in the Cher valley, but is observed over a hundred kilometers through the Saumurois and southern Touraine, up to the vicinity of Châtellerault where the Tuffeau of Bourré is superposed above the Tuffeau de Saumur. The boundary between these formations is underlined by a hardground. In both cases, these formations consist of white micaceous tuffeau and the distinction between the two formations is impossible from isolated outcrops. This is the main reason why the transition between the Turonian deposits of the Saumurois and Touraine has remained unclear for so long.Current lithological surveys, carried out at the confluence of the Loire and Vienne rivers, reveal the presence of a significant unknown sedimentary discontinuity (called the Chinon Omission Surface) at the upper limit of the Tuffeau de Saumur. This omission surface overlies a half-meter bed of bioturbated and partially hardened tuffeau which constitutes the roof of most of the underground quarries in Chinon and its surroundings. The continuity of this marker bed on both sides of the Vienne River that we considered as isochronous has allowed us for the first time to draw a precise correlation between the tuffeaux of the Chinonais and the eastern part of the Saumurois. If in the Saumurois, the Chinon Omission Surface is located at the upper boundary of the “white micaceous tuffeau” facies (i.e., at the upper boundary of the Tuffeau de Saumur), in the Chinonais, a few meters of “white tuffeau” still overly it. These few meters of white micaceous tuffeau are interpreted as the western end of the Tuffeau de Bourré which thins between Tours and Chinon and then disappears at the confluence between the Loire and the Vienne Rivers.Furthermore, several outcrops located in southern Touraine, near Châtellerault, expose, at the base of the Yellow Touraine Tuffeau (a formation superimposed on the Bourré Tuffeau), and over several hundred square kilometres, calcareous sands with extensive cross-stratifications. This is a stack of hydraulic dunes separated by erosion surfaces. These dunes formed in the tidal domain along the southern edge of the Paris Basin, near the Poitou threshold, during a temporary drop in sea level observed throughout Europe at the top of the Middle Turonian. </description>
      <pubDate>mer., 10 déc. 2025 15:20:08 +0100</pubDate>
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