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    <title>Auteurs : Francis Amédro</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/90</link>
    <description>Publications de Auteurs Francis Amédro</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Datation par les ammonites de quelques affleurements d’Albien inférieur et moyen de la basse vallée de la Seine (Normandie, NW de la France).</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2804</link>
      <description>La Basse vallée de la Seine en Normandie est l’un des derniers secteurs du Bassin de Paris où les dépôts albiens affleurants sont assez mal connus et datés de façon imprécise. Les formations concernées sont composées de poudingues, de sables souvent graveleux et glauconieux, d’argiles à faciès Gault et de marnes plus ou moins silteuses, parfois riches en spicules d’éponges (faciès gaize). À ces roches terrigènes correspond en surface un paysage verdoyant de bocage, des prairies parsemées d’étangs et des forêts. Dans cet environnement, les affleurements sont rares. Les gaizes de l’Albien supérieur, souvent indurées, affleurent çà et là contrairement aux niveaux sablo-argileux de l’Albien inférieur et moyen, beaucoup plus tendres. Ce travail présente une revue des quelques affleurements fossilifères d’Albien inférieur et moyen connus dans la région concernée qui s’étend d’Elbeuf et Rouen à l’est, jusqu’au Havre et Houlgate à l’ouest. Dans ce secteur géographique et de façon comparable à ce que l’on observe dans le Bec de Caux, l’enregistrement sédimentaire est ultra condensé et présente de nombreuses lacunes de sédimentation et surfaces d’érosion. D’un point de vue paléogéographique, ce secteur correspondait à un haut-fond à sédimentation réduite, compris entre la Faille de Fécamp-Lillebonne relayée par la Faille de la Seine au nord et la Faille de Villers au sud. L’étude systématique des ammonites conduit à identifier 12 espèces significatives sur un plan biostratigraphique, la plus ancienne étant Leymeriella (Neoleymeriella) regularis (d’Orbigny, 1841), la plus récente Dimorphoplites biplicatus (Mantell, 1822). Ces déterminations permettent, pour la première fois, de dater de façon plus précise les formations et d’apporter quelques informations nouvelles quant aux modalités de la transgression sur la bordure orientale du Massif armoricain durant l’Albien inférieur et moyen. The Lower Seine Valley in Normandy is one of the last area of the Paris Basin where Albian deposits remain poorly known and imprecisely dated. The studied formations are composed of conglomerates, gravelly and glauconitic sands, Gault clays, and more or less silty marls, sometimes rich in sponge spicules (gaize facies). These detrital rocks are overlain by a verdant landscape of hedged fields, meadows dotted with ponds, and forests. Outcrops are rare in this environment. The upper Albian gaize facies outcrop here and there due to their cohesion, unlike the much softer lower and middle Albian sandy and clayey layers. This work presents a review of the few lower and middle Albian fossiliferous outcrops in the region concerned, which extends from Elbeuf and Rouen in the east to Le Havre and Houlgate in the west. In this geographical area, and similarly to what is observed in the Bec de Caux, the very limited sedimentary record corresponds to an ultra-condensed series with numerous sedimentary gaps and erosion surfaces. From a paleogeographic perspective, this area corresponded to a shallow area with limited sedimentation, located between the Fécamp-Lillebonne Fault, followed by the Seine Fault to the north, and the Villers Fault to the south. The systematic study of the ammonites led to the identification of 12 biostratigraphically significant species, the oldest being Leymeriella (Neoleymeriella) regularis (d’Orbigny, 1841), and the most recent Dimorphoplites biplicatus (Mantell, 1822). These determinations allow, for the first time, for more precise dating of the formations and provide some new information regarding the modalities of the transgression on the eastern edge of the Armorican Massif during the lower and middle Albian. </description>
      <pubDate>mer., 23 sept. 2026 14:02:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 sept. 2026 14:02:39 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Les tuffeaux turoniens de la région type et la disparition du tuffeau de bourré entre tours et chinon (Indre-et-Loire)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2770</link>
      <description>La région type de l’étage Turonien s’étend au sud du Bassin parisien depuis Saumur sur la vallée de la Loire, jusqu’à Montrichard sur la vallée du Cher. Les successions lithologiques différant considérablement entre les parties occidentale et orientale du stratotype, leur corrélation est restée imprécise durant plus de deux siècles. Les coupes décrites dans cet article aux abords de Chinon permettent pour la première fois de comprendre de quelle façon s’effectue la transition entre les dépôts du Saumurois et ceux de la Touraine. Dans le détail, le Tuffeau de Bourré, une formation épaisse d’une quarantaine de mètres aux abords de Tours et le long de la vallée du Cher, daté de la zone d’ammonites à Romaniceras ornatissimum du Turonien moyen, disparaît vers l’ouest aux abords de Chinon. Situé stratigraphiquement en dessous du Tuffeau de Bourré se trouve le Tuffeau de Saumur, également daté du Turonien moyen, mais qui est un peu plus ancien et livre des ammonites appartenant aux zones successives à Kamerunoceras turoniense et à Romaniceras kallesi. Le Tuffeau de Saumur n’affleure pas aux environs de Tours, ni dans la vallée du Cher, mais est recoupé sur une centaine de kilomètres à travers le Saumurois et la Touraine méridionale, jusqu’aux environs de Châtellerault où l’on observe ici la superposition directe du Tuffeau de Bourré au-dessus du Tuffeau de Saumur, la limite entre les deux formations étant soulignée par un hardground. Dans les deux cas, il s’agit de tuffeaux micacés blancs et la distinction entre les deux formations est impossible dans des affleurements isolés. C’est la raison principale pour laquelle la transition entre les dépôts turoniens du Saumurois et de la Touraine est restée si longtemps obscure.Les levés lithologiques actuels, réalisés à la confluence entre la Loire et la Vienne, révèlent la présence à la limite supérieure du Tuffeau de Saumur, d’une importante discontinuité sédimentaire inconnue jusqu’à aujourd’hui, nommée ici Surface d’Omission Chinon. Cette surface d’omission surmonte un banc demi-métrique de tuffeau bioturbé et partiellement durci qui constitue le plafond de la plupart des carrières souterraines à Chinon et ses environs. La continuité de part et d’autre de la Vienne de ce niveau repère considéré comme isochrone permet pour la première fois d’envisager une corrélation précise entre les tuffeaux du Chinonais et ceux de la partie orientale du Saumurois. Si dans le Saumurois, la Surface d’Omission Chinon est située à la limite supérieure du faciès « tuffeau micacé blanc » (c’est-à-dire à la limite supérieure du Tuffeau de Saumur), dans le Chinonais quelques mètres de « tuffeau blanc » la surmontent encore. Ces quelques mètres de tuffeau micacé blanc sont interprétés ici comme la terminaison occidentale du Tuffeau de Bourré qui s’amincit entre Tours et Chinon en formant un biseau, puis disparaît au niveau de la confluence entre la Loire et la Vienne.Par ailleurs, plusieurs affleurements localisés dans le sud de la Touraine, aux environs de Châtellerault, exposent à la base du Tuffeau Jaune de Touraine (une formation superposée au Tuffeau de Bourré) et sur plusieurs centaines de km2, des sables calcaires à grandes stratifications entrecroisées. Il s’agit d’un empilement de dunes hydrauliques séparées par des surfaces d’érosion. Ces dunes se sont formées en domaine tidal le long de la bordure méridionale du Bassin parisien, aux abords du seuil du Poitou, à l’occasion d’une diminution momentanée du niveau marin observée dans toute l’Europe au sommet du Turonien moyen. The type area of the Turonian stage extends south of the Paris Basin from Saumur in the Loire valley to Montrichard in the Cher valley. Since the lithological successions differ considerably between the western and eastern parts of the stratotype, their correlation has remained imprecise for more than two centuries. The sections described in this article near Chinon allow us, for the first time, to understand how the transition between the Saumurois and Touraine deposits takes place. In detail, the Tuffeau de Bourré, a formation about forty meters thick near Tours and along the Cher valley, dated from the Romaniceras ornatissimum ammonite zone of the Middle Turonian, disappears westwards near Chinon. The Tuffeau de Saumur, also Middle Turonian in age, is stratigraphically located below the Tuffeau de Bourré. This formation yields ammonites belonging to the successive Kamerunoceras turoniense and Romaniceras kallesi zones. The Tuffeau de Saumur does not outcrop near Tours, nor in the Cher valley, but is observed over a hundred kilometers through the Saumurois and southern Touraine, up to the vicinity of Châtellerault where the Tuffeau of Bourré is superposed above the Tuffeau de Saumur. The boundary between these formations is underlined by a hardground. In both cases, these formations consist of white micaceous tuffeau and the distinction between the two formations is impossible from isolated outcrops. This is the main reason why the transition between the Turonian deposits of the Saumurois and Touraine has remained unclear for so long.Current lithological surveys, carried out at the confluence of the Loire and Vienne rivers, reveal the presence of a significant unknown sedimentary discontinuity (called the Chinon Omission Surface) at the upper limit of the Tuffeau de Saumur. This omission surface overlies a half-meter bed of bioturbated and partially hardened tuffeau which constitutes the roof of most of the underground quarries in Chinon and its surroundings. The continuity of this marker bed on both sides of the Vienne River that we considered as isochronous has allowed us for the first time to draw a precise correlation between the tuffeaux of the Chinonais and the eastern part of the Saumurois. If in the Saumurois, the Chinon Omission Surface is located at the upper boundary of the “white micaceous tuffeau” facies (i.e., at the upper boundary of the Tuffeau de Saumur), in the Chinonais, a few meters of “white tuffeau” still overly it. These few meters of white micaceous tuffeau are interpreted as the western end of the Tuffeau de Bourré which thins between Tours and Chinon and then disappears at the confluence between the Loire and the Vienne Rivers.Furthermore, several outcrops located in southern Touraine, near Châtellerault, expose, at the base of the Yellow Touraine Tuffeau (a formation superimposed on the Bourré Tuffeau), and over several hundred square kilometres, calcareous sands with extensive cross-stratifications. This is a stack of hydraulic dunes separated by erosion surfaces. These dunes formed in the tidal domain along the southern edge of the Paris Basin, near the Poitou threshold, during a temporary drop in sea level observed throughout Europe at the top of the Middle Turonian. </description>
      <pubDate>mer., 10 déc. 2025 15:20:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 15:20:27 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Les carrières de craies autour de Lille (Hauts-de-France) : des coupes remarquables dans le coniacien inférieur et moyen</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2582</link>
      <description>Les carrières étudiées sont situées au sud-ouest de la métropole lilloise (à Haubourdin, Emmerin et Loos), au sud (à Faches-Thumesnil et Ronchin) et au sud-est (à Lezennes). L’observation détaillée des différentes coupes permet d’identifier une succession de niveaux repères caractérisés soit par une particularité lithologique, soit par l’abondance d’un macrofossile. Ces niveaux, dont la continuité a déjà été démontrée dans les craies du Sussex et du Kent dans le sud de l’Angleterre et du Boulonnais dans le nord de la France, constituent d’excellents repères adaptés à la réalisation de corrélations entre les différents faciès des craies (craie blanche, craie à silex, craie glauconieuse et craie grise). Les carrières étudiées sont toutes situées aux confins de la limite Coniacien inférieur – Coniacien moyen. Il s’agit des niveaux crétacés les plus récents connus sur la carte géologique à 1/50 000 de Lille-Halluin.Au niveau du territoire de la métropole de Lille, les craies de la base du Coniacien inférieur montrent la superposition de trois hardgrounds ou « tuns » qui témoignent d’un enregistrement sédimentaire ultra-condensé durant cette époque. Il s’agit, du bas vers le haut et en reprenant la nomenclature lithostratigraphique définie dans le sud de l’Angleterre en 1983 par Mortimore, des Hope Gap Hardground, Beeding Hardground et Light Point Hardground. Le reste du sous-étage inclut encore un niveau partiellement durci (firmground), mais est surtout composé de craie blanche à silex dans laquelle on peut identifier trois niveaux repères, du bas vers le haut : l’East Cliff Marl 1 représenté ici par un mince lit de silex tabulaire, les Shoreham Tubular Flints constitués de fins silex tubulaires d’1 cm de diamètre et jusqu’à 60 cm de longueur, et enfin l’East Cliff Marl 2, un niveau marneux de 3 à 5 cm d’épaisseur en moyenne. Au point de vue biostratigraphique, l’East Cliff Marl 2 coïncide avec la limite entre les zones d’échinides successives à Micraster cortestudinarium et à Micraster coranguinum.La base du Coniacien moyen, définie par l’apparition de l’inocérame Volviceramus koeneni (Müller, 1888) est située 1,40 m au-dessus de l’East Cliff Marl 2. La limite Coniacien inférieur-Coniacien moyen correspond localement au passage de la Craie blanche à silex (en dessous) à la Craie blanche sans silex (au-dessus). La base du Coniacien moyen coïncide avec la prolifération de grands inocérames plats appartenant à l’espèce Platyceramus mantelli (de Mercey, 1872), associés à d’autres inocérames à large coquille arrondie, Volviceramus koeneni, puis V. involutus (J. de C. Sowerby, 1829).Les carrières souterraines de l’agglomération lilloise (en particulier à Loos et à Lezennes) offrent des conditions d’observation remarquables de lits riches en Platyceramus et Volviceramus dans la mesure où ceux-ci sont largement exposés, à plat, au plafond1 des galeries. Cela semble unique dans le Bassin anglo-parisien et confère aux carrières souterraines de la ville de Lille une valeur patrimoniale significative qui mériterait une valorisation dans le cadre de l'inventaire régional du patrimoine géologique des Hauts-de-France. The quarries studied are located to the southwest of the Lille metropolitan area (in Haubourdin, Emmerin and Loos), to the south (in Faches-Thumesnil and Ronchin) and to the southeast (in Lezennes). Detailed observation of the different sections makes it possible to identify a succession of reference levels characterized either by a lithological particularity or by the abundance of a macrofossil. These levels, whose continuity has already been demonstrated in the chalks of Sussex and Kent in the south of England and Boulonnais in the north of France, constitute excellent reference points suitable for establishing correlations between the different facies of chalks (white chalk, flint chalk, glauconious chalk and gray chalk). The quarries studied are all located on the borders of the Lower Coniacian – Middle Coniacian boundary. These are the most recent Cretaceous levels known on the 1/50,000 geological map of Lille-Halluin.In the territory of the Lille metropolitan area, the chalks of the base of the Lower Coniacian show the superposition of three hardgrounds or &quot;tuns&quot; which traduce an ultra-condensed sedimentary record during this period. These are, from bottom to top and using the lithostratigraphic nomenclature defined in the south of England in 1983 by Mortimore, the Hope Gap Hardground, Beeding Hardground and Light Point Hardground. The chalks of the top of the Lower Coniacian includes a partially hardened level (firmground), but it is mainly composed of white flint chalk in which three marker beds can be identified. From bottom to top, these are East Cliff Marl 1, represented here by a thin bed of tabular flint, the Shoreham Tubular Flints consisting of thin tubular flints 1 cm in diameter and up to 60 cm long, and finally East Cliff Marl 2, a marly level 3 to 5 cm thick on average. From a biostratigraphic point of view, East Cliff Marl 2 coincides with the limit between the successive echinoid zones of Micraster cortestudinarium and Micraster coranguinum.The base of the Middle Coniacian, defined by the appearance of the Volviceramus koeneni inoceramid bivalve (Müller, 1888) is located 1,40 m above the East Cliff Marl 2. The Lower Coniacian-Middle Coniacian boundary locally corresponds to the transition from the White Chalk with flint (below) to the White Chalk without flint (above). The base of the Middle Coniacian coincides with the proliferation of large flat inoceramids belonging to the species Platyceramus mantelli (de Mercey, 1872), associated with other inoceramids with a large rounded shell, Volviceramus koeneni, then V. involutus (J. de C. Sowerby, 1829). The underground quarries of the Lille conurbation (in particular in Loos and Lezennes) offer remarkable conditions for observing beds rich in Platyceramus and Volviceramus since they are largely exposed, flat, on the ceiling of the galleries. This seems unique in the Anglo-Paris Basin and gives the underground quarries of the city of Lille a significant heritage value which deserves to be valued within the framework of the regional inventory of the geological heritage of Hauts-de-France. </description>
      <pubDate>jeu., 06 févr. 2025 11:31:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 07 févr. 2025 10:05:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Une excursion de la Société Géologique du Nord dans les carrières souterraines d’Arras le 21 octobre 2023. Stratigraphie et fracturation des craies coniaciennes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2402</link>
      <description>Les carrières souterraines d'Arras constituent un patrimoine naturel et historique remarquable : la craie coniacienne y a été exploitée depuis l’Antiquité en souterrain, puis après une période d’exploitation à ciel ouvert, à nouveau en souterrain au Moyen Âge. Un grand nombre de ces carrières ont été aménagées et reliées entre elles par un réseau de tunnels lors de la Grande Guerre, en vue de l'offensive d'avril 1917. Les coupes lithostratigraphiques réalisées dans les carrières d’Arras sont corrélables avec les coupes de référence du Boulonnais et du Kent. Les fractures sont extrêmement régulières et leur agencement se fait essentiellement suivant les directions N 105°-125° E (diaclases et quelques failles normales) et N 160°-180° E (décrochements senestres) ; elles ont largement guidé l'exploitation souterraine. The underground quarries of Arras constitute a remarkable natural and historical heritage: the Coniacian chalk has been exploited there since Antiquity first in underground quarries, then after a period of open-air mining, again underground from the Middle Age. Numerous quarries were arranged and connected by a network of tunnels during the Great War, in preparation for the offensive of April 1917. The lithostratigraphic sections surveyed in the quarries of Arras can be correlated with the reference sections from Boulonnais and Kent. Fracturing is extremely regular and mainly arranged along the directions N 105°-125°E (joints and some normal faults) and N 160°-180°E (left-lateral strike-slip faults); it largely guided underground mining. </description>
      <pubDate>mer., 19 juin 2024 14:47:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 mars 2026 17:06:00 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>La craie glauconieuse de Lezennes et ses « Tuns » dans le forage de la Cité Scientifique de Villeneuve d’Ascq (Nord) : interprétation d’une succession ultra condensée à la limite Turonien-Coniacien</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2279</link>
      <description>Un nouveau forage réalisé sur le Campus de la Cité Scientifique de Villeneuve d’Ascq (Nord) a traversé 3,10 m de craie glauconieuse incluant plusieurs niveaux noduleux indurés ou hardgrounds. Cette unité lithologique, nommée ici Craie glauconieuse de Lezennes, est située aux confins de la limite Turonien-Coniacien. Une dizaine de niveaux repères à caractère lithologique (niveaux marneux et hardgrounds) identifiés dans l’intervalle étudié présentent une grande extension géographique à l’échelle régionale et constituent pour cette raison d’excellents outils de corrélation. La comparaison de plusieurs coupes échelonnées sur une distance d’une centaine de kilomètres depuis le Boulonnais au nord-ouest jusqu’à l’agglomération lilloise au sud-est, en passant par l’Artois, révèle le caractère ultra condensé de la Craie glauconieuse de Lezennes. Une analyse minéralogique complète l’étude. Enfin, au sein du forage, les variations de la surface piézométrique de la nappe de la craie du Turonien supérieur-Coniacien inférieur sont suivies et discutées en tenant compte de la sécheresse exceptionnelle qui a caractérisé l’année 2022. A new borehole carried out on the Cité Scientifique Campus in Villeneuve d’Ascq (northern France) crossed 3,10 m of glauconitic chalk which includes several hardgrounds. This lithological unit, named here « Glauconitic Chalk of Lezennes », is located around the Turonian-Coniacian boundary. About ten lithological marker beds (marl seams and hardgrounds) have been identified and present a large geographical extension at a regional scale which makes them therefore excellent correlation tools. The comparison of several sections over a distance of a hundred kilometers from Boulonnais to the northwest to the Lille conurbation to the southeast, passing through the region of Artois, reveals the ultra condensed character of the Glauconitic Chalk of Lezennes. A mineralogical analysis completes the study. Finally, in the borehole, the variations of the piezometric surface of the Upper Turonian-Lower Coniacian aquifer are recorded and discussed taking into account the exceptional 2022 drought. </description>
      <pubDate>jeu., 30 nov. 2023 15:42:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 déc. 2023 10:27:50 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2279</guid>
    </item>
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      <title>Quelques ammonites rares du turonien type, dont romaniceras mexicanum et subprionocyclus bravaisianus près de Langeais et Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2267</link>
      <description>Dans la région du Turonien type, « depuis Saumur jusqu’à Montrichard », c’est-à-dire dans les coteaux bordant la Loire et le Cher, le Turonien inférieur et une grande partie du Turonien moyen (Tm 1-2-3) ont été bien définis antérieurement par la récolte de nombreuses ammonites. Toutefois le sommet du Turonien moyen (Tm 4) et la base du Turonien supérieur n’ont pas ou peu fourni d’espèces caractéristiques. Quant à la plus grande partie du Turonien supérieur, celle-ci n’est pas représentée en raison d’une importante lacune de sédimentation. La récolte de deux ammonites index dans le Tuffeau Jaune de Touraine apporte des éléments nouveaux. Premièrement, la présence d’un Romaniceras mexicanum à la base du « falun de Continvoir » à Pont-Boutard près de Langeais (Indre-et-Loire) – équivalent sableux du Tuffeau Jaune de Touraine – date la base de la formation du Turonien moyen élevé (Tm 4). Deuxièmement, la découverte d’un Subprionocyclus bravaisianus dans le hardground Langeais près d’Azay-le-Rideau, également en Indre-et-Loire, confirme l’âge Turonien supérieur non terminal du sommet du Tuffeau Jaune de Touraine. In the type area of the Turonian stage, « between Saumur and Montrichard », in outcrops running along the Loire and Cher rivers, the lower and a great part of the middle Turonian (Tm 1-2-3) were previously well defined with numerous ammonites. Nevertheless, the top of the middle Turonian (Tm 4) and the base of the upper Turonian did supply none or a little index species. Moreover, the greatest part of the upper Turonian is not represented due to a strong gap in the sedimentation. The collect of two index ammonites in the Tuffeau Jaune de Touraine provides new informations. Firstly, the finding in a quarry at Pont Boutard near Langeais (Indre-et-Loire) of Romaniceras mexicanum at the base of the « falun de Continvoir » - a sandy lateral faciès of the Tuffeau Jaune de Touraine – gives it a Tm 4 age. Secondly, the collect of Subprionocyclus bravaisianus in the Langeais hardground at the top of the Tuffeau Jaune de Touraine near Azay-le-Rideau, supports the « middle » upper Turonian age of the level. </description>
      <pubDate>jeu., 30 nov. 2023 15:01:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 déc. 2023 11:51:41 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2267</guid>
    </item>
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      <title>Les argiles albiennes (Gault) de la baie de Wissant (Pas-de-Calais) : nouvelles observations lithologiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/1905</link>
      <description>De nouvelles observations lithologiques réalisées dans les argiles albiennes à faciès Gault de la baie de Wissant (Pas-de-Calais) montrent que les études antérieures ont sous-estimé l’épaisseur de la partie inférieure de la succession et permettent de préciser l’interprétation séquentielle de la coupe. Deux séquences eustatiques de 3e ordre supplémentaires sont identifiées, qui correspondent chacune à une élévation, puis à une baisse du niveau marin. Enfin, les six lits de nodules phosphatés utilisés comme niveaux repères sont illustrés pour la première fois. New lithological observations in the Gault clay of the Wissant bay show that previous works have underestimated the thickness of the lower part of the succession and allow to precise the sequential interpretation of the section. Two additional 3rd order eustatic sequences are identified, each one, corresponds to a rise, then a fall of the sea level. Finally, the six phosphate nodules beds used as marker beds are illustrated for the first time. </description>
      <pubDate>jeu., 09 mars 2023 10:55:36 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 nov. 2023 11:14:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les récifs des Gardes dans la baie de Wissant (Pas-de-Calais) : des barres rocheuses albienne, aptienne et tithonienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/1884</link>
      <description>Les récifs des Gardes sont trois barres rocheuses parallèles qui affleurent dans la baie de Wissant, sur l’estran pour l’une d’entre elles (R1) et en mer pour les deux autres (R2 et R3), lors des marées basses de vives eaux. La première ligne de rochers (R1) visible sur la plage correspond aux Grès verts albiens. La nature lithologique et l’âge des deux autres barres récifales sont restés inconnus jusqu’à présent et l’attribution des récifs des Gardes aux sables verts apto-albiens dans les première, puis seconde éditions de la carte géologique à 1/50 000 de Marquise est purement spéculative. Une visite effectuée en 2021 sur les récifs situés en mer révèle que la barre rocheuse médiane (R2) est constituée d’un grès glauconieux à ciment carbonaté aptien, tandis que la troisième (R3), la plus éloignée du rivage, correspond à des calcaires gréseux tithoniens. Ces observations inédites révèlent que les tracés sous-marins de la feuille de Marquise au 1/50 000 seront à modifier lors d’une future révision, la plus grande partie des terrains attribués aux Sables verts apto-albiens (n5-6) dans la baie de Wissant correspondant en réalité à des formations jurassiques. The Gardes reefs correspond to three parallel rocky bars outcropping in the bay of Wissant, on the foreshore for one of these and at sea for the other two, during spring low tides. The first line of rocks visible on the beach (R1) corresponds to the Albian Greensands. The lithology and age of the other two reef bars (R2 and R3) have remained unknown until now and the attribution of the Gardes reefs to the Apto-Albian greensands in the first, then second editions of the 1:50,000 geological map of Marquise was highly speculative. A recent new observation and sampling to the offshore reefs reveals that the middle rocky bar (R2) consists of an Aptian carbonate glauconitic sandstone, while the third (R3), furthest from the shore, corresponds to Tithonian calcareous sandstone. These unpublished observations reveal that the underwater tracings of the Marquise geological map at 1/50,000 will have to be modified in a future edition, most of the formation attributed to the Apto-Albian Greensands (n5-6) in the bay of Wissant actually corresponding to Jurassic formations. </description>
      <pubDate>jeu., 09 mars 2023 10:48:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 04 juil. 2023 09:47:19 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/1884</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Extension d’un niveau           repère riche en Inoceramus           Crippsi [bivalve] dans le cénomanien basal du bassin           anglo-parisien</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/1343</link>
      <description>Un horizon d’abondance de l’espèce Inoceramus crippsi Mantell,         1822, associée à l’huître Rastellum carinatum (Lamarck, 1806) et aux         ammonites Sharpeiceras         laticlavium (Sharpe, 1855) et S. schlueteri Hyatt, 1903, existe à la base         des craies cénomaniennes dans le bassin anglo-parisien. Sa continuité         est démontrée depuis les falaises des côtes de la Manche jusqu’aux         départements de l’Aube et de la Marne. Ce niveau repère, daté par les         ammonites de la zone à Mantelliceras mantelli et plus précisément         de la sous-zone à Sharpeiceras         schlueteri, est situé juste au-dessus des niveaux transgressifs         de base du Cénomanien. Il est aisément reconnaissable sur le terrain         et dans les sondages et très utile pour effectuer des corrélations         précises au sein du bassin. An horizon with abundant         inoceramid Inoceramus         crippsi Mantell, 1822, together with the oyster Rastellum carinatum (Lamarck, 1806) and the         ammonites Sharpeiceras         laticlavium (Sharpe, 1855) and S. schlueteri Hyatt, 1903, occurs in the         early Cenomanian chalks of the anglo-Paris basin. Its continuity is         demonstrated from the channel coastal sections to the Aube and Marne         departments. This marker bed, dated from the Mantelliceras mantelli zone and precisely         from the Sharpeiceras         schlueteri subzone, is located just above the transgressive         Cenomanian beds. It is easily recognisable in boreholes and outcrops         and very useful to propose precise correlations over large distances         through the basin. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 14:06:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 14 juin 2023 09:44:02 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/1343</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Actualisation des           distributions verticales de foraminifères dans les craies du           Cénomanien-Turonien du Boulonnais (Nord de la France)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/923</link>
      <description>Une trentaine de niveaux-repères         litho-écologiques à grande extension géographique, utilisable pour des         corrélations précises intra- et inter-bassins, a été décrite durant         ces dernières années dans les craies cénomaniennes et turoniennes du         bassin anglo-parisien. La répartition verticale des espèces les plus         représentatives de foraminifères planctoniques et benthiques est         aujourd'hui révisée et calibrée par rapport à ces niveaux-repères à         partir d’échantillonnages réalisés dans le Boulonnais, d'une part dans         les falaises du Cap Blanc-Nez et, d'autre part, dans une tranchée de         chemin de fer à Caffiers. During the last years,         about thirty litho-ecologic marker beds of wide geographic extension         were described in the Cenomanian and the Turonian of the Anglo-Paris         basin. Some are very useful for accurate intra- and interbasinal         correlations. To-day, the vertical distribution of the most         representative species of planktonic and benthic foraminifers is         revised and calibrated in comparison with these marker-beds, owing to         the sampling of two major sections in the Boulonnais, viz. the Cap         Blanc-Nez cliffs and the Caffiers railway cutting. </description>
      <pubDate>mer., 18 mai 2022 13:13:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 07 juin 2023 11:58:50 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/923</guid>
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