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    <title>Auteurs : Damien Gendry</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/911</link>
    <description>Publications de Auteurs Damien Gendry</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Datation par les ammonites de quelques affleurements d’Albien inférieur et moyen de la basse vallée de la Seine (Normandie, NW de la France).</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2804</link>
      <description>La Basse vallée de la Seine en Normandie est l’un des derniers secteurs du Bassin de Paris où les dépôts albiens affleurants sont assez mal connus et datés de façon imprécise. Les formations concernées sont composées de poudingues, de sables souvent graveleux et glauconieux, d’argiles à faciès Gault et de marnes plus ou moins silteuses, parfois riches en spicules d’éponges (faciès gaize). À ces roches terrigènes correspond en surface un paysage verdoyant de bocage, des prairies parsemées d’étangs et des forêts. Dans cet environnement, les affleurements sont rares. Les gaizes de l’Albien supérieur, souvent indurées, affleurent çà et là contrairement aux niveaux sablo-argileux de l’Albien inférieur et moyen, beaucoup plus tendres. Ce travail présente une revue des quelques affleurements fossilifères d’Albien inférieur et moyen connus dans la région concernée qui s’étend d’Elbeuf et Rouen à l’est, jusqu’au Havre et Houlgate à l’ouest. Dans ce secteur géographique et de façon comparable à ce que l’on observe dans le Bec de Caux, l’enregistrement sédimentaire est ultra condensé et présente de nombreuses lacunes de sédimentation et surfaces d’érosion. D’un point de vue paléogéographique, ce secteur correspondait à un haut-fond à sédimentation réduite, compris entre la Faille de Fécamp-Lillebonne relayée par la Faille de la Seine au nord et la Faille de Villers au sud. L’étude systématique des ammonites conduit à identifier 12 espèces significatives sur un plan biostratigraphique, la plus ancienne étant Leymeriella (Neoleymeriella) regularis (d’Orbigny, 1841), la plus récente Dimorphoplites biplicatus (Mantell, 1822). Ces déterminations permettent, pour la première fois, de dater de façon plus précise les formations et d’apporter quelques informations nouvelles quant aux modalités de la transgression sur la bordure orientale du Massif armoricain durant l’Albien inférieur et moyen. The Lower Seine Valley in Normandy is one of the last area of the Paris Basin where Albian deposits remain poorly known and imprecisely dated. The studied formations are composed of conglomerates, gravelly and glauconitic sands, Gault clays, and more or less silty marls, sometimes rich in sponge spicules (gaize facies). These detrital rocks are overlain by a verdant landscape of hedged fields, meadows dotted with ponds, and forests. Outcrops are rare in this environment. The upper Albian gaize facies outcrop here and there due to their cohesion, unlike the much softer lower and middle Albian sandy and clayey layers. This work presents a review of the few lower and middle Albian fossiliferous outcrops in the region concerned, which extends from Elbeuf and Rouen in the east to Le Havre and Houlgate in the west. In this geographical area, and similarly to what is observed in the Bec de Caux, the very limited sedimentary record corresponds to an ultra-condensed series with numerous sedimentary gaps and erosion surfaces. From a paleogeographic perspective, this area corresponded to a shallow area with limited sedimentation, located between the Fécamp-Lillebonne Fault, followed by the Seine Fault to the north, and the Villers Fault to the south. The systematic study of the ammonites led to the identification of 12 biostratigraphically significant species, the oldest being Leymeriella (Neoleymeriella) regularis (d’Orbigny, 1841), and the most recent Dimorphoplites biplicatus (Mantell, 1822). These determinations allow, for the first time, for more precise dating of the formations and provide some new information regarding the modalities of the transgression on the eastern edge of the Armorican Massif during the lower and middle Albian. </description>
      <pubDate>mer., 23 sept. 2026 14:02:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 sept. 2026 14:02:39 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2804</guid>
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      <title>Joseph Durocher (1817-1860) et ses successeurs : les archives de la géologie à Rennes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/2454</link>
      <pubDate>jeu., 28 nov. 2024 13:42:52 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 nov. 2024 16:22:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Lost and Found Machaeracanthus Spines from           the Lower Devonian of Western France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/annales-sgn/900</link>
      <description>Despite Machaeracanthus spines being first recorded         and described from western France in the mid-nineteenth century, since         then they have only rarely been documented from this region. Here we         describe specimens from several localities of Pragian age, in         particular those from Saint-Germain-le-Fouilloux which were first         figured by Bézier in the early twentieth century. Although the spines         are relatively rare, we have recognized two morphotypes, one with a         characteristic feature of robust ribbing on the convex edged keel and         the other with the same type of ribbing on the concave edged wing. As         this feature distinguishes them from other Machaeracanthus species, we erect a new         species Machaeracanthus         bezieri nov. sp., which we have also identified in the Pragian of         the Czech Republic and Germany. Bien que des épines de         Machaeracanthus ait été         mentionnées et décrites dans l'ouest de la France au milieu du XIXe         siècle, elles n'ont été que rarement documentées depuis dans cette         région. Nous décrivons ici des spécimens de plusieurs localités du         Praguien, en particulier de Saint-Germain-le-Fouilloux, qui ont été         figurés pour la première fois par Bézier au début du XXe siècle. Bien         que les épines soient relativement rares, nous avons reconnu deux         morphotypes : le premier est caractérisé par une nervure robuste sur         la quille externe convexe, le second possède le même type de nervures         mais sur l'aile concave. Comme cette caractéristique les distingue des         autres espèces de Machaeracanthus, nous érigeons une nouvelle         espèce Machaeracanthus         bezieri nov. sp., que nous avons également identifiée dans le         Praguien de République tchèque et d'Allemagne. </description>
      <pubDate>mer., 18 mai 2022 09:29:51 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 16 mai 2023 14:15:03 +0200</lastBuildDate>
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