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    <title>Sens interdits : le goût, le toucher et l'odorat dans la littérature française des XVe et XVIe siècles</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1676</link>
    <description> La hi&amp;eacute;rarchie des cinq sens &amp;eacute;tablie depuis l&amp;#39;Antiquit&amp;eacute; valorise la vue et l&amp;rsquo;ou&amp;iuml;e au d&amp;eacute;triment des trois autres sens, qui semblent n&amp;eacute;glig&amp;eacute;s dans les textes philosophiques ou litt&amp;eacute;raires. Les pr&amp;eacute;sentes contributions s&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressent &amp;agrave; l&amp;rsquo;histoire de ces trois sens et &amp;agrave; la mani&amp;egrave;re dont ils sont per&amp;ccedil;us et repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s entre Moyen &amp;Acirc;ge et Renaissance. En d&amp;rsquo;autres termes, comment toucher, odorat et go&amp;ucirc;t sont-ils d&amp;eacute;crits et analys&amp;eacute;s dans la litt&amp;eacute;rature fran&amp;ccedil;aise ? Quel est le lien entre signification et sensorialit&amp;eacute; dans les textes ? Enfin, comment dialoguent les discours scientifiques et th&amp;eacute;oriques sur les sens et les &amp;oelig;uvres fictionnelles ?  Alors que la majorit&amp;eacute; des &amp;eacute;tudes r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es sur le sujet des perceptions sensorielles se concentre sur une p&amp;eacute;riode particuli&amp;egrave;re &amp;ndash; qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse du Moyen &amp;Acirc;ge ou de la Renaissance &amp;ndash; cet ouvrage souhaite au contraire relier deux &amp;eacute;poques marqu&amp;eacute;es par des ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes de continuit&amp;eacute; plus que de ruptures. </description>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 04 oct. 2022 14:15:12 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du n°37 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1677</link>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 14:23:12 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1680</link>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 14:31:24 +0200</pubDate>
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      <title>BDBA n° 37 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1683</link>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 14:45:21 +0200</pubDate>
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      <title>Flairer et puir : parcours olfactif dans la           production romanesque du xve siècle </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1684</link>
      <description>L’objectif de cette étude est de mieux saisir le         rôle dévolu à l’odorat dans la littérature romanesque bourguignonne du         xve siècle. Dans ce corpus, l’expression         sensorielle de l’odorat est assez pauvre et se polarise autour de deux         verbes récurrents et opposés : flairer et puir. L’odeur agréable se manifeste         principalement lors des cérémonies publiques des joyeuses entrées         princières, tandis que la puanteur, étroitement associée au corps,         traduit l’abjection morale, sociale et politique. L’opposition entre         bonnes et mauvaises odeurs concourt ainsi à l’idéalisation de héros         masculins civilisateurs et porteurs de joie, et d’héroïnes féminines         chastes et vertueuses, figures de saintes dans le siècle. The aim of this study is         better to understand the role assigned to the sense of smell in 15th century Burgundian romance         literature. In this corpus, the sense of smell is rather poorly         expressed, revolving around two recurring verbs with opposite         meanings: flairer and puir. Flairer pertains to pleasant scents, which         mostly occur in the joyous context of the royal entry, a public         ceremony marking the first visit of a prince into a city. Puir (foul smells), on the         other hand, is closely linked to the human body, and conveys moral,         social, and political decay. In this respect, the opposition between         good and bad odors contributes to the glorification of male heroes,         bearers of joy and civilization, and the idealization of chaste and         virtuous female figures, represented as secular saints. </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 14:48:34 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’odorat chez           Rabelais </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1694</link>
      <description>En tant que médecin, Rabelais est habitué à         sentir et cet usage de l’odorat se retrouve dans ses romans. La         perception olfactive est également un ressort fictionnel         particulièrement attaché au personnage de Panurge. Ainsi, Gargantua, Pantagruel, le Tiers livre et le Quart Livre sont traversés de mauvaises         odeurs, toutes signifiantes. Quant aux bonnes odeurs, leur présence         est davantage associée aux ouvrages des humanistes, qui « fleurent         bon ». As a doctor, Rabelais         would be called upon frequently to use his sense of smell, and         evidence of this practice is to be found in his novels. Rabelais also         draws on themes of olfactory perception to motor his fictions along,         themes linked especially to the character of Panurge. Thus, unpleasant         odours recur frequently throughout Gargantua, Pantagruel, the Third Book and the Fourth Book, and never without         significance, while pleasant odours are associated more with humanist         works – they literally « smell good ». </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 15:09:45 +0200</pubDate>
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      <title>Sens interdits dans les           différentes versions du Florimont </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1707</link>
      <description>La présence des sens interdits – odorat, toucher         et goût – dans Florimont,         qu’il s’agisse de la mise en prose bourguignonne ou de l’imprimé de         1529 d’Olivier Arnoullet, se révèle très limitée. L’imprimé offre         davantage de termes mais se signale aussi par un manque d’intérêt pour         des descriptions qui nécessiteraient l’emploi d’adjectifs ou         d’adverbes précis et nombreux. La mise en prose fait surtout de         certains des sens, notamment du toucher, les signes d’un rituel social         et leur donne dans le récit un rôle fonctionnel plus que véritablement         sensoriel. S’ils ne sont donc pas « interdits » – nos textes ne font         place à aucun jugement moral –, ces sens, comme dans une certaine         mesure les sens plus élevés de l’ouïe et de la vue, sont         essentiellement présents pour faire avancer et nourrir l’action. The presence of the         forbidden senses – smell, touch and taste – in Florimont, either the Burgundian prose         setting or Olivier Arnoullet’s 1529 print, is very limited.         Arnoullet’s print version contains elaborate rewrite of certain         scenes, but also seems uninterested in descriptions that would require         the use of precise and numerous adjectives or adverbs. In the         Burgundian prose setting, some senses, especially touch, are made         signs of a social ritual; they are therefore functional as well as         purely sensory. These senses, while not “forbidden” – these texts do         not make any moral judgment – therefore essentially function to         advance and nourish the action, as do, to a certain extent, the higher         ones of hearing and sight. </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 15:12:30 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Représenter les sens en           scène, xive-xvie siècles </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1718</link>
      <description>Le théâtre est avant toute chose un média         audio-visuel de masse à l’époque nous occupant. Il n’est, dès lors,         pas surprenant que les sens qui soient les plus difficiles à y         représenter soient précisément le toucher, le goût et l’odorat. Par le         recours à des topoï         littéraires et aux personnages allégoriques, toutefois, les auteurs         médiévaux on put mettre en scène à la fois ces trois sens et les         discours moraux et sociaux les entourant. The mass-medium of 14th-16th Century – theatre – is above all an         audio-visual one: touch, taste and smell are difficult to represent on         stage. Medieval authors are able to portray these three senses,         however, by using literary topoi and allegorical characters, and the         moral and social discourses surrounding them. </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 15:34:24 +0200</pubDate>
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      <title>L’odeur de ceste herbe bruslée fait uriner           &amp;amp; purge la matrice, l’Histoire des Plantes de Jacques           Daléchamps, un instrument de la transmission de la matérialité           végétale par les sens au  </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1732</link>
      <description>Les humanistes et médecins-naturalistes de la         Renaissance souhaitent décrire les plantes « sur le vif », par         l’observation, l’odorat, le goût et le toucher. À l’époque moderne,         les pratiques sont diverses, cherchant à transcrire une réalité         (matérialité) qui sort du cadre prescriptif médicinal que l’on prête         aux herbiers et traités botaniques du xvie siècle et introduisant un espace         d’expérimentations. La plante devient un objet qui doit être éprouvé         et le savoir passe d’une somme de connaissances issues des historiae à une somme de         pratiques et de gestes faisant office de preuves à leurs vertus         thérapeutiques. The medical naturalists         of Renaissance humanism examine and describe plants as a “living         nature” through observation, smell, taste and touch. Such exploratory         practices are diverse. They seek to transcribe a reality, a         materiality, that goes beyond the prescriptive medicinal framework         attributed to 16th- Century         herbaria and botanical         treatises, and they introduce a space for experimentation. The plant         becomes an object that must be tested, and knowledge passes from the         sum of canonical facts accumulated in and by historiae to a sum of practices and         gestures that test for evidence of plants’ therapeutic virtues. </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 15:41:14 +0200</pubDate>
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      <title>Miroir de la Lune et du           Soleil. La cosmologie sensorielle de Cyrano de Bergerac </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1747</link>
      <description>Cet article envisage l’Autre Monde de Savinien de Cyrano de         Bergerac comme le récit d’une aventure sensorielle. Imagination et         vision personnelle enrichissent la représentation traditionnelle des         sens, faisant du récit une « expérience des sens ». Voyageant vers la         Lune ou le Soleil, le personnage est confronté à une désorganisation         de la matière organique. Le miroir de la Lune, ou celui du Soleil,         offre alors une image renversée et renversante de l’être au monde. This article considers         The Other World by         Savinien Cyrano de Bergerac as the story of a sensory adventure.         Traditional representations of the senses are enriched by imagination,         and by a personal vision, making the story an « experience of the         senses ». When he is traveling to the Moon or to the Sun, the         character encounters worlds where normal bounderies of organic objects         become blured. The Moon or the Sun offer, through the looking glass,         so to speak, a topsy-turvy way of being in the world. </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 15:44:28 +0200</pubDate>
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