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    <title>odorat</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1685</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’odeur de ceste herbe bruslée fait uriner           &amp;amp; purge la matrice, l’Histoire des Plantes de Jacques           Daléchamps, un instrument de la transmission de la matérialité           végétale par les sens au </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1732</link>
      <description>Les humanistes et médecins-naturalistes de la         Renaissance souhaitent décrire les plantes « sur le vif », par         l’observation, l’odorat, le goût et le toucher. À l’époque moderne,         les pratiques sont diverses, cherchant à transcrire une réalité         (matérialité) qui sort du cadre prescriptif médicinal que l’on prête         aux herbiers et traités botaniques du xvie siècle et introduisant un espace         d’expérimentations. La plante devient un objet qui doit être éprouvé         et le savoir passe d’une somme de connaissances issues des historiae à une somme de         pratiques et de gestes faisant office de preuves à leurs vertus         thérapeutiques. The medical naturalists         of Renaissance humanism examine and describe plants as a “living         nature” through observation, smell, taste and touch. Such exploratory         practices are diverse. They seek to transcribe a reality, a         materiality, that goes beyond the prescriptive medicinal framework         attributed to 16th- Century         herbaria and botanical         treatises, and they introduce a space for experimentation. The plant         becomes an object that must be tested, and knowledge passes from the         sum of canonical facts accumulated in and by historiae to a sum of practices and         gestures that test for evidence of plants’ therapeutic virtues. </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 15:41:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mars 2023 11:30:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’odorat chez           Rabelais</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1694</link>
      <description>En tant que médecin, Rabelais est habitué à         sentir et cet usage de l’odorat se retrouve dans ses romans. La         perception olfactive est également un ressort fictionnel         particulièrement attaché au personnage de Panurge. Ainsi, Gargantua, Pantagruel, le Tiers livre et le Quart Livre sont traversés de mauvaises         odeurs, toutes signifiantes. Quant aux bonnes odeurs, leur présence         est davantage associée aux ouvrages des humanistes, qui « fleurent         bon ». As a doctor, Rabelais         would be called upon frequently to use his sense of smell, and         evidence of this practice is to be found in his novels. Rabelais also         draws on themes of olfactory perception to motor his fictions along,         themes linked especially to the character of Panurge. Thus, unpleasant         odours recur frequently throughout Gargantua, Pantagruel, the Third Book and the Fourth Book, and never without         significance, while pleasant odours are associated more with humanist         works – they literally « smell good ». </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 15:09:45 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mars 2023 11:04:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Flairer et puir : parcours olfactif dans la           production romanesque du xve siècle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1684</link>
      <description>L’objectif de cette étude est de mieux saisir le         rôle dévolu à l’odorat dans la littérature romanesque bourguignonne du         xve siècle. Dans ce corpus, l’expression         sensorielle de l’odorat est assez pauvre et se polarise autour de deux         verbes récurrents et opposés : flairer et puir. L’odeur agréable se manifeste         principalement lors des cérémonies publiques des joyeuses entrées         princières, tandis que la puanteur, étroitement associée au corps,         traduit l’abjection morale, sociale et politique. L’opposition entre         bonnes et mauvaises odeurs concourt ainsi à l’idéalisation de héros         masculins civilisateurs et porteurs de joie, et d’héroïnes féminines         chastes et vertueuses, figures de saintes dans le siècle. The aim of this study is         better to understand the role assigned to the sense of smell in 15th century Burgundian romance         literature. In this corpus, the sense of smell is rather poorly         expressed, revolving around two recurring verbs with opposite         meanings: flairer and puir. Flairer pertains to pleasant scents, which         mostly occur in the joyous context of the royal entry, a public         ceremony marking the first visit of a prince into a city. Puir (foul smells), on the         other hand, is closely linked to the human body, and conveys moral,         social, and political decay. In this respect, the opposition between         good and bad odors contributes to the glorification of male heroes,         bearers of joy and civilization, and the idealization of chaste and         virtuous female figures, represented as secular saints. </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 14:48:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mars 2023 11:02:13 +0200</lastBuildDate>
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