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    <title>Heroides</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1902</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Car puis ce temps n'ay acquis seulement / Fors paine et deuil, regret, gemissement : Médée et l’héroïde en langue française dans les XXI Epistres d’Ovide d’Octovien de Saint-Gelais (fin </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1907</link>
      <description>Le présent article entend étudier l’exemple de l’héroïde de Médée dans sa traduction française par Octovien de Saint-Gelais. Le poète s’écarte de la reproduction fidèle et littérale d’Ovide pour amplifier certains passages caractéristiques de la représentation de Médée comme sujet souffrant. À travers la représentation de Médée se lit une réflexion sur la manière de dire la passion amoureuse en langue française. This article intends to study the example of Medea’s heroide in its French translation by Octovien de Saint-Gelais. The poet departs from Ovid’s faithful and literal reproduction to amplify certain characteristic passages in the representation of Medea as a suffering subject. The representation of Medea is a reflection on the way in which love passion is expressed in French. </description>
      <pubDate>ven., 01 déc. 2023 13:43:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 déc. 2023 11:09:37 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1907</guid>
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      <title>Dido bonne martire. Lecture de la septième héroïde dans les manuscrits du Livre des Epistres d’Ovide d’Octovien de Saint-Gelais</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1891</link>
      <description>La traduction des Héroïdes d’Ovide par Octovien de Saint-Gelais (1497) a connu un franc succès pendant environ cinquante ans. Aujourd’hui méconnu en raison de l’absence d’édition critique, ce très beau texte en décasyllabes mérite qu’on le relise. Cet article propose une lecture de la septième héroïde de Didon à Énée, en étudiant d’une part la méthode de traduction de Saint-Gelais (ajouts, omissions, paratextes) et d’autre part le remaniement normand anonyme du début du xvie siècle. Octovien de Saint-Gelais’ translation of Ovid’s Heroides (1497) was a great success for about fifty years. This beautiful versified text deserves to be reread, but it is little known today due to the lack of a critical edition. This article proposes a reading of the seventh heroide (Dido to Aeneas), by studying on the one hand Saint-Gelais’ method of translation (additions, omissions, paratext) and on the other hand the anonymous Norman reworking of the beginning of the 16th century. </description>
      <pubDate>ven., 01 déc. 2023 13:41:59 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 déc. 2023 11:06:46 +0100</lastBuildDate>
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