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    <title>enfance</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2092</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Rotations dérisoires ? Toupies, sabots et pirouettes (XIIIe-XVe siècles)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2148</link>
      <description>En étudiant l’inscription littérale, les usages métaphoriques et les divers types de discours tenus sur les toupies dans les textes écrits en français entre le XIIIe et le XVe siècle, cet article a pour objectif d’interroger la façon dont les représentations littéraires se saisissent d’un jouet bien attesté dans la culture matérielle médiévale. L’enquête montre que la simplicité de cet objet en apparence futile et dérisoire favorise une grande plasticité discursive et graphique, qui met la pensée en mouvement. By studying the literal inscription, the metaphorical uses and the various kinds of discourse about spinning tops in texts written in French between the 13th and 15th centuries, this article aims to question the way literary representations depict a toy whose presence is well attested in medieval material culture. The investigation shows that the simplicity of this apparently futile and trivial object fosters a great discursive and graphic plasticity, setting thought in motion. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 09:50:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 12:11:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Jeux du corps, jeux du cœur. Le « roi qui ne ment », un jeu d’adultes parmi les jeux enfantins de l’Espinette amoureuse de Jean Froissart ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2087</link>
      <description>Le célèbre catalogue de jeux d’enfants qui sert de prologue à l’Espinette amoureuse (1369) de Jean Froissart contient une nette majorité de jeux tournés vers l’activité physique et faisant appel aux éléments naturels extérieurs. Cependant, il inclut de manière surprenante le « Roi qui ne ment », un jeu courtois de casuistique amoureuse qui ne semble pas destiné à des enfants mais à des jeunes adultes. Cet article vise à justifier sa présence en montrant qu’il participe d’une interpénétration des jeux de l’enfance et des jeux de l’amour, par laquelle Froissart expose que l’amour des romans courtois est une illusion qui n’a d’existence réelle que dans sa projection enfantine. Jean Froissart’s Espinette amoureuse starts with a famous list of children’s games, most of them focusing on physical activity and using natural elements from the outdoors. However, it includes the “Roi qui ne ment”, a courtly game based on love casuistry which doesn’t seem intended for children but for young adults. This paper aims to justify its presence, showing that it is part of an interweaving of children’s games and love games. Doing this, Froissart states that courtly love is an illusion, whose only real existence lies in its childish anticipation. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 09:45:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 12:09:39 +0100</lastBuildDate>
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