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    <title>transmission</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2358</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Transmettre le francoprovençal : défis et enjeux contemporains.</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2364</link>
      <description>Le département de l’Ain, dans sa totalité, fait partie de l’aire francoprovençale. Le francoprovençal est en voie de disparition, excepté en Bresse, pays de plaine, où il reste vivant dans les générations âgées. Des associations le font vivre et produisent même des textes écrits depuis 2010, sous l’impulsion conjuguée de Patrimoine des Pays de l’Ain, la plus grande fédération d’associations en France, et de l’Institut Pierre Gardette (Université Catholique de Lyon). Des actions concertées contribuent à la vitalité de ces associations. Nous nous proposons de décrire la situation sociolinguistique, les actions de transmission menées et celles en cours, les problèmes qui sont liés à la reconnaissance tardive de cette langue par le politique, ainsi que ceux qui touchent à la conscience linguistique des locuteurs et des animateurs associatifs (langue écrite, graphie, etc.). À partir des expériences de transmission organisées sur le terrain au cours de ces six dernières années, l’apparition de « grands recommençants » ou de jeunes adultes désireux d’apprendre cette langue montre la nécessité de valoriser et promouvoir le patrimoine linguistique de la région. Ainsi, le vote de la loi n° 2021-641 du 21 mai 2021 relative à la protection patrimoniale des langues dites « régionales » et à leur promotion et la publication du cadre d’application dans le domaine de l’enseignement primaire et secondaire ouvrent des perspectives nouvelles générant des retombées significatives sur la société dans son ensemble, au-delà du seul domaine associatif. The entire Ain department is part of the Francoprovençal area. Francoprovençal is on the verge of extinction, except in the lowland region of Bresse, where it remains alive among the older generations. Associations are keeping it alive, and have even been producing written texts since 2010, under the joint impetus of Patrimoine des Pays de l’Ain, the largest federation of associations in France, and the Institute Pierre Gardette (Catholic University of Lyon). Concerted action contributes to the vitality of these associations. We will describe the sociolinguistic situation, the transmission initiatives that have been and are being carried out, the problems associated with the language's belated political recognition, and the linguistic awareness of speakers and association leaders (written language, spelling, etc.). Over the past six years, a number of transmission experiments have been organized in the field, and the emergence of “grands recommençants” or young adults eager to learn the language shows the urgency to enhance and promote the regional linguistic heritage. The adoption of Law no. 2021-641 of May 21, 2021, on the protection and promotion of regional language heritage, and the publication of a framework for its application to primary and secondary education, opens up new perspectives that will have a significant impact on society as a whole, and not just on associations. Tot lo département de l’Ain fat partia dou domeno francoprovençal. Lo francoprovençal est après morir, mais pas en Bressi, payis de plana, ont el est encore vivant diens les vieilles generachons. Des associacions le font vivre et écrivont de textes depueis 2010, édâs per Patrimoine des Pays de l’Ain, la plus granda fédéracion d’associacions en Franci, et l’Institut Pierre Gardette (Université Catholique de Lyon). D’accions concertés aduisont de vitalitat à celes associacions. Nos alens decrire la situacion sociolenguistica, les accions de transmission ancianes et noveles, los problemos qui sont liyas à las recognessence tardiva de ceta lenga per lo pover politico et los problemos que concernant la coscience lenguistica dous locutors et dous animators de les associacions (lenga écrita, grafia, etc.). À partir de les esperiences de transmission organisés su lo terren pendant cetos sies ans, l’aparicion de « grands recommençants » ou de jouenos que volant aprendre ceta lenga montre la necessitat de valorisar et de promoveir lo patrimoueno linguistico de la région. Lo voto de la louè n° 2021-641 dou 21 mai 2021 por la proteccion patrimoniala de le lengues dites « régionales » et por leur promocion et la publicacion dou cadro d’aplicacion por l’ensegnament priméro et secondéro uvre de perspectives noveles aduisant de suites importantes por tota la societat, et pas solament por les associacions. (Langue francoprovençale, graphie Martin1) </description>
      <pubDate>mer., 29 oct. 2025 16:18:12 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 nov. 2025 09:28:30 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pratiques et outils pour la transmission du wallon. Le cas de la Haute École de la ville de Liège</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2354</link>
      <description>Cet article examine la transmission du wallon dans l’enseignement supérieur, en prenant pour exemple la Haute École de la ville de Liège (H.E.L.). Il rappelle le contexte politique belge et les décrets de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui encadrent la présence des langues régionales. À la H.E.L., la pédagogie du wallon est enseignée via une approche en deux temps : une première année dédiée à la découverte de la langue et de la culture wallonnes par des activités variées, et une seconde axée sur le transfert des savoirs vers les élèves, à travers des projets concrets et une immersion en milieu scolaire. Cependant, la fusion imminente de la H.E.L. avec la Haute École Charlemagne remet en question la pérennité de ces cours. Trois scénarios sont envisagés, allant de la suppression à une généralisation de l’enseignement des langues régionales à l’échelle de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cette évolution soulève une interrogation essentielle : quelle place accorder aux langues régionales endogènes dans le paysage éducatif du XXIe siècle ? This article examines the transmission of the Walloon language in higher education, using the Haute École de la Ville de Liège (H.E.L.) as a case study. It outlines the Belgian political context and the decrees issued by the Fédération Wallonie-Bruxelles that regulate the presence of regional languages. At H.E.L., Walloon pedagogy is taught through a two-phase approach: the first year focuses on discovering the language and culture through various activities, while the second is dedicated to transferring knowledge to students via concrete projects and hands-on experience in schools. However, the upcoming merger between H.E.L. and Haute École Charlemagne raises concerns about the continuity of these courses. Three possible scenarios are considered, ranging from the discontinuation of Walloon pedagogy to its broader institutionalization across the Fédération Wallonie-Bruxelles. This development prompts a fundamental question: what role should regional languages play in the educational landscape of the 21st century? </description>
      <pubDate>mer., 29 oct. 2025 16:14:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 nov. 2025 09:27:53 +0100</lastBuildDate>
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