<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>fin’amor</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/265</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Jeux du corps, jeux du cœur. Le « roi qui ne ment », un jeu d’adultes parmi les jeux enfantins de l’Espinette amoureuse de Jean Froissart ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2087</link>
      <description>Le célèbre catalogue de jeux d’enfants qui sert de prologue à l’Espinette amoureuse (1369) de Jean Froissart contient une nette majorité de jeux tournés vers l’activité physique et faisant appel aux éléments naturels extérieurs. Cependant, il inclut de manière surprenante le « Roi qui ne ment », un jeu courtois de casuistique amoureuse qui ne semble pas destiné à des enfants mais à des jeunes adultes. Cet article vise à justifier sa présence en montrant qu’il participe d’une interpénétration des jeux de l’enfance et des jeux de l’amour, par laquelle Froissart expose que l’amour des romans courtois est une illusion qui n’a d’existence réelle que dans sa projection enfantine. Jean Froissart’s Espinette amoureuse starts with a famous list of children’s games, most of them focusing on physical activity and using natural elements from the outdoors. However, it includes the “Roi qui ne ment”, a courtly game based on love casuistry which doesn’t seem intended for children but for young adults. This paper aims to justify its presence, showing that it is part of an interweaving of children’s games and love games. Doing this, Froissart states that courtly love is an illusion, whose only real existence lies in its childish anticipation. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 09:45:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 12:09:39 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2087</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les trois visages de Katherine : subversions des modèles héroïques féminins dans la nouvelle 26 des Cent Nouvelles nouvelles</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/258</link>
      <description>L’article vise à examiner les trois visages de Katherine, la protagoniste de la nouvelle 26 des Cent Nouvelles nouvelles, en s’attachant au traitement parodique des modèles de la littérature courtoise des siècles passés. De l’amoureuse courtoise à l’amante trahie, c’est surtout l’expérience de l’aventurière travestie et la confrontation de deux mondes idéologiquement antagonistes à propos de l’amour qui sont en jeu dans cette étude. The article examines the three faces of Katherine, the protagonist of novella 26 of Les Cent Nouvelles nouvelles, within the context of the parodied models of earlier courtly literature. From a courtly lover to a betrayed woman, this article emphasizes her experience as a transvestite adventurer and the confrontation between two antagonistic ideological worlds concerning the notion of love. </description>
      <pubDate>ven., 11 févr. 2022 15:39:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 mars 2022 11:33:08 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/258</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>