<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Auteurs : Matthieu Marchal</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/82</link>
    <description>Publications de Auteurs Matthieu Marchal</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Les jeux et les exercices corporels dans les romans de chevalerie du fonds Wavrin</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2133</link>
      <description>Le présent article a pour objectif d’étudier les représentations des jeux au milieu du XVe siècle dans la littérature romanesque des anciens Pays-Bas bourguignons. Le corpus d’analyse est constitué de quinze romans de chevalerie enluminés dans les années 1450-1460 par un artiste lillois surnommé le Maître de Wavrin d’après le nom de son mécène principal, Jean de Wavrin (ca. 1400-1477). À partir d’une recherche sur les dénominations lexicales du jeu, l’enquête dégage la diversité des activités ludiques, tant physiques qu’intellectuelles, qui se font jour dans ces textes (jeux de stratégie, activités artistiques de divertissement, exercices physiques de force et d’adresse à vocation guerrière). L’originalité du corpus est de souligner l’importance pédagogique des jeux dans le cadre de l’instruction courtoise et militaire des jeunes nobles de la cour de Bourgogne. The aim of this article is to study the representation of games in the romanesque literature of the mid-fifteenth century in the former Burgundian Netherlands. The corpus studied consists of fifteen novels of chivalry illuminated between 1450 and 1460 by a Lille artist known as the Wavrin Master, after the name of his main patron, Jean de Wavrin (c. 1400-1477). Based on research into the lexical denominations of the games, the study reveals the variety of playful activities, both physical and intellectual, that appear in these texts (games of strategy, artistic entertainments, physical exercises of strength and skill with a warlike vocation). The originality of the corpus lies in the educational importance of games as part of the military and courtly instruction of young nobles at the Burgundian court. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 09:48:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 12:11:12 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2133</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Avant-propos</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2073</link>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 09:39:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 déc. 2024 12:08:26 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/2073</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Flairer et puir : parcours olfactif dans la           production romanesque du xve siècle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1684</link>
      <description>L’objectif de cette étude est de mieux saisir le         rôle dévolu à l’odorat dans la littérature romanesque bourguignonne du         xve siècle. Dans ce corpus, l’expression         sensorielle de l’odorat est assez pauvre et se polarise autour de deux         verbes récurrents et opposés : flairer et puir. L’odeur agréable se manifeste         principalement lors des cérémonies publiques des joyeuses entrées         princières, tandis que la puanteur, étroitement associée au corps,         traduit l’abjection morale, sociale et politique. L’opposition entre         bonnes et mauvaises odeurs concourt ainsi à l’idéalisation de héros         masculins civilisateurs et porteurs de joie, et d’héroïnes féminines         chastes et vertueuses, figures de saintes dans le siècle. The aim of this study is         better to understand the role assigned to the sense of smell in 15th century Burgundian romance         literature. In this corpus, the sense of smell is rather poorly         expressed, revolving around two recurring verbs with opposite         meanings: flairer and puir. Flairer pertains to pleasant scents, which         mostly occur in the joyous context of the royal entry, a public         ceremony marking the first visit of a prince into a city. Puir (foul smells), on the         other hand, is closely linked to the human body, and conveys moral,         social, and political decay. In this respect, the opposition between         good and bad odors contributes to the glorification of male heroes,         bearers of joy and civilization, and the idealization of chaste and         virtuous female figures, represented as secular saints. </description>
      <pubDate>mar., 04 oct. 2022 14:48:34 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mars 2023 11:02:13 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/1684</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Violence et cruauté dans la mise en prose bourguignonne d’Othovyen</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/583</link>
      <description>Le livre des haulx fais et vaillances de l’empereur Othovyen a été achevé en 1454 à la cour de Bourgogne sous le règne de Philippe le Bon, à la demande de Jean V de Créquy. Il s’agit d’une vaste réécriture en prose qui compile les remaniements des versions en alexandrins de Florent et Octavien et de Florence de Rome. L’auteur de la version bourguignonne du cycle d’Othovyen met à plusieurs reprises l’accent sur la violence et la cruauté, en particulier dans les descriptions des scènes de combats et les récits des agressions commises à l’égard de la belle Florence de Rome. Cette contribution montre comment la violence et la cruauté assurent l’unité de ton et de registre de l’imposant cycle épique en prose, qui repose sur la relation conjointe de hauts faits d’armes et d’aventures pathétiques. Le livre des haulx fais et vaillances de l’empereur Othovyen was written in 1454 at the court of Burgundy during the reign of Philip the Good, for Jean V of Crequy. It is a vast prose rewriting which contains the rewritings of the alexandrine versions of Florent et Octavien and of Florence de Rome. The author of the Burgundian version of the Othovyen cycle insists more than once on violence and cruelty, particularly in the description of fight scenes and in the stories of aggressions against the beautiful Florence of Rome. This paper shows how violence and cruelty ensure the unity of tone and of register in the imposing epic prose cycle, which is built on the narrative both of feats of arms and of pathetic adventures. </description>
      <pubDate>jeu., 17 mars 2022 10:56:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 18 mars 2022 10:48:37 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/583</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Introduction</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/538</link>
      <pubDate>jeu., 17 mars 2022 10:19:34 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 18 mars 2022 10:47:47 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/538</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Figures de saintes dans le siècle : les portraits des héroïnes féminines dans la vraye histore de la belle Flourence de Romme et les mises en prose bourguignonnes du xve siè</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/226</link>
      <description>La chanson d’aventures Florence de Rome a connu en 1454 un remaniement en prose à la cour de Bourgogne sous le règne de Philippe le Bon. Réputée dès sa jeunesse pour sa beauté, sa sagesse et sa clergie, Florence représente une figure de souveraine exemplaire, héritière légitime du pouvoir, auquel elle accède pleinement à la mort de son père. Toutefois, sa beauté exceptionnelle la rend victime des attaques répétées d’hommes fous de désir pour elle et c’est en gagnant un pouvoir thaumaturgique qu’elle acquiert le statut de sainte dans le siècle. La comparaison entre la chanson source et la mise en prose permet d’examiner à nouveaux frais le motif de la femme chaste injustement persécutée qui fleurit alors dans le roman bourguignon. Elle met également en lumière des similitudes dans le remaniement des portraits féminins au sein du courant littéraire centré, vers le milieu du xve siècle, sur la production de mises en prose. In 1454, the “chanson d’aventures” Florence of Rome was rewritten in prose at the court of Burgundy under the reign of Philippe le Bon. Renowned from her youth for her beauty, wisdom and clerical education, Florence embodies the exemplary sovereign figure, legitimate heir to a power which she accesses fully after the death of her father. However, her exceptional beauty makes her a victim of repeated attacks by men mad with desire for her; and it is by acquiring the power of thaumaturgy that she reaches the status of secular saint. By comparing the original text and the prose rewriting, one may carry out a minute examination of a figure that was then thriving in Burgundian prose romance – the chaste woman who is unjustly persecuted. Such a comparison also highlights some similarities in the way female protagonists were altered, within a literary movement that centred, around the middle of the 15th century, on prosification. </description>
      <pubDate>ven., 11 févr. 2022 15:17:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 avril 2022 09:33:48 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/226</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Introduction1</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/80</link>
      <pubDate>mer., 26 janv. 2022 17:24:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 18 févr. 2022 10:20:12 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/bien-dire-et-bien-aprandre/80</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>