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    <title>Lacan (Jacques)</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/510</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Dispositif de la scène vide dans Le Ravissement de Lol V. Stein</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/507</link>
      <description>En 1965, Lacan découvrant Le Ravissement de Lol V. Stein y trouve la confirmation de ce qu’il théorise. Il s’écarte alors du paradigme structural et linguistique pour s’orienter vers une modélisation par mathèmes, c’est-à-dire par dispositifs. Le texte de Duras lui fournit un point d’appui essentiel, et réciproquement la théorisation lacanienne éclaire le fonctionnement de la scène durassienne. Si Le Ravissement se déploie apparemment à partir de la scène traumatique liminaire du Bal, et du « mot-trou » qui la désigne, c’est la scène écran qui se répète à partir d’elle qui fournit la substance du roman. La fenêtre de l’hôtel où Jacques Hold retrouve Tatiana fait tableau pour Lol, mais tableau vide, et fait écran, par la silhouette interposée de Tatiana : toutes les autres scènes sont organisées sur ce modèle de scène vide. L’enjeu de la scène n’est pas l’interaction de deux personnages sous le regard d’un tiers, mais la répétition du guet, qui fait travailler la schize du sujet, aux dépens même de sa substance. La révolution que Duras introduit dans le dispositif scénique procède de cet évidement. In 1965, Lacan’s discovery of Le Ravissement de Lol V. Stein (The Rapture of Lol V. Stein) confirmed what he had been theorizing. He then moved away from the structural and linguistic paradigm towards a modeling by mathemes, i.e. by operative devices. Duras’s text provides him with an essential point of support, and Lacanian theorizing in turn sheds light on how the scene works in Duras’ novel. Le Ravissement apparently unfolds from the traumatic opening scene of the Ball, and the “word-hole” that designates it, but it is the repeated screen scene that provides the substance of the novel. The hotel window where Jacques Hold meets Tatiana is a tableau for Lol, but an empty tableau, like a screen, through the interposed silhouette of Tatiana: all the other scenes are organized on this empty-scene model. What is at stake in the scene is not the interaction of two characters under the gaze of a third party, but the repetition of the lookout, which makes the subject’s schize operate, at the expense of its very substance. The revolution that Duras introduces into the scenic set-up proceeds from this hollowing-out. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 14:12:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 10:29:30 +0200</lastBuildDate>
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