<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>ravissement</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/679</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>De la disparition d’une lettre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/258</link>
      <description>Cet article lit les traductions anglaise et américaine du Ravissement de Lol V. Stein réalisées par Eileen Ellenbogen et Richard Seaver comme le prolongement de la dynamique du ravissement à l’œuvre dans le roman de Duras. Entre capture et abandon, l’acte de traduire témoignerait de l’impossibilité de réaliser une fusion érotique et langagière avec une histoire originelle qui échappe toujours. Partant du destin des lettres dans les traductions de langue anglaise – l’absence ou l’expansion de ces éléments stylistiques si essentiels à la poétique durassienne –, l’article étudie les effets qu’impliquent les choix des traducteurs quant aux questions de musicalité, d’identité et d’érotisme. Les différences des deux traductions sont mises au jour à travers l’étude de leurs efforts pour aborder la répétition et le rythme de l’écriture durassienne. La traduction, qui ne peut que trancher dans l’ambivalence du texte source, se lit comme une forme de réappropriation subjective et nécessairement incomplète, une expression renouvelée du désir. This article reads the English and American translations of Le Ravissement de Lol V. Stein undertaken by Eileen Ellenbogen and Richard Seaver as a prolongation of the dynamics of ravissement at work in Duras’s novel. Between capture and abandonment, translation bears witness to the impossibility of achieving an erotic and linguistic fusion with an ever-escaping original story. Beginning with the fate of certain letters in the English-language translations – the absence or expansion of these stylistic elements which are so essential to Duras’s style – the article studies how the translators’ choices affect questions of musicality, identity and eroticism. The differences between the two translations are demonstrated through a study of their efforts to deal with the repetitions and the rhythm of Duras’s prose. Translation, which must make choices amidst the source text’s ambivalence, can be read as a form of subjective and necessarily incomplete reappropriation: a renewed expression of desire. </description>
      <pubDate>mar., 31 oct. 2023 12:15:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 23 mai 2024 15:23:10 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/258</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>