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    <title>écriture féminine</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/700</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Critique de la raison et écriture de la « réson »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/302</link>
      <description>Cet article articule la mise en échec du rationalisme et la valorisation du sensible et de la porosité du sujet avec le monde comme marques d’affirmation d’une écriture-femme dans l’œuvre de Duras. Comme absent à lui-même, le sujet durassien aurait pour condition existentielle l’ouverture au tout-venant du sensible, dans un renversement de l’axiome cartésien – « Je pense donc je suis ». Les héroïnes féminines, les enfants, les aliénés incarneraient au mieux cet en-allé constitutif de l’être-au-monde durassien. Il n’est pas étonnant que ces figures soient celles qui entretiennent un lien privilégié avec la musique, de tout temps accusée d’irrationnalité et de tromperie par les philosophes. En suivant le fil qui conduit d’une condamnation du discours théorique à une éthique du non-savoir et au rapt du sujet, l’article réévalue le féminisme ambivalent de l’auteure au prisme d’une « attentionnalité », qui substituerait l’intentionnalité du sujet masculin par des formes d’écoute et d’ouverture par lesquelles le soi et le monde perdent leur étanchéité pour devenir des lieux de résonance, de fluidité, de communauté. This article articulates the failure of rationalism and the valorisation of the sensitive [sensible] and the porosity between the subject and the world as marks of a ‘womanly writing’ [écriture-femme] in Duras’s work. As if absent from itself, the Durassian subject’s existential condition is openness to the all-encompassing sensibility, as if it were absent from itself, thus reversing the Cartesian axiom— ‘I think therefore I am’. Female heroines, children and mentally ill characters are the best embodiments of this ‘en-allé’, constitutive of the Durassian being-in-the-world. It is not surprising that these figures have a special relationship with music, which philosophers have always accused of irrationality. Following the trajectory that leads from a condemnation of theoretical discourse to an ethics of non-knowledge and the abduction of the subject, the article re-evaluates the author’s ambivalent feminism through the prism of ‘attentionality’, which would replace the intentionality of the male subject with forms of listening and openness. Through these latter, the self and the world lose their impermeability to become places of resonance, fluidity, and community. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2023 08:36:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 23 mai 2024 15:39:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Tout ce qu’on peut savoir quand on ne sait rien, je le sais »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/290</link>
      <description>Le texte La Douleur, de Marguerite Duras, témoigne d’une expérience nuancée du non-savoir qui se retrouve au cœur de l’écrit, dans l’intensité poignante de l’attente de Robert L. par la narratrice, mais aussi dans le paratexte ajouté lors de la publication, en 1985. La préface met en scène un non-savoir du texte par l’auteure avant même que le lecteur soit plongé dans le non-savoir produit par le décalage entre la réalité vécue par la narratrice et les discours d’information, gouvernementaux ou clandestins, qui l’entourent. La disparité entre l’expérience du non-savoir de la narratrice et les discours dominants relayés entre autres par la droite victorieuse fait ressortir une difficulté de penser le politique dans la douleur vive de la fin de la guerre. La perspective philosophique de la narration, basée sur une posture féminine affirmée, est éminemment politique. Marguerite Duras's La Douleur bears witness to a nuanced experience of not-knowing at the heart of her writing, in the poignant intensity of the narrator's wait for Robert L. and in the paratext added at the time of publication, in 1985. The preface sets the scene for the author's non-knowledge of the text, even before the reader is immersed in the non-knowledge produced by the discrepancies between the narrator's lived reality and the information, official as well as clandestine, that surround her. The disparity between the narrator's experience of not-knowing and the dominant discourses relayed by the victorious Right, among others, highlights the difficulty of thinking about politics in the raw pain left after the end of the war. The narrative's philosophical perspective, based on an assertive feminine posture, is eminently political. </description>
      <pubDate>lun., 20 nov. 2023 14:48:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 23 mai 2024 15:38:59 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/290</guid>
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