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    <title>dialogue</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/775</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Des interactions verbales aux scènes romanesques chez Marguerite Duras</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/529</link>
      <description>La gestion des scènes dans les romans de Marguerite Duras revêt des formes très diverses. Elle peut arborer une vraie forme d’écriture scénique comme dans Le Square où aucun changement ne s’opère entre la version romanesque du texte et la version théâtrale. La scène peut aussi figurer sous le mode d’une absence dans la mesure où les principaux protagonistes en sont absents et ne la vivent qu’avec une conscience perceptive avortée. Cette scène dramatique initiale fait l’objet d’une perpétuelle reconstruction par le langage laissant en permanence échapper « la vérité » sur elle. Celle-ci prend alors la forme d’une scène de conversation. L’article étudie les diverses scènes romanesques durassiennes comme les scènes d’attente, de confidence, de disputes, les scènes érotiques, les scènes de déclaration d’amour, les scènes de rencontre et les scènes mondaines dans leur articulation avec les formes de dialogues (dilogue, trilogue et polylogue) de personnages, dans une optique de pragmatique narrative pour en faire resurgir leur mise en texte et leur rôle dans l’économie des romans. Celles-ci sont généralement traitées en détournement des codes génériques et des attentes des lecteurs. Scene set-up in Marguerite Duras' novels takes many different forms. It may resemble to stage writing, as in Le Square, where there is no change between the novel version of the text and the theatrical version. The scene may also be set in absentia, meaning the main protagonists are absent from it and experience it only with an aborted perceptive awareness. This initial dramatic scene is perpetually reconstructed by language, allowing the &quot;truth&quot; about it to escape. This takes the form of a conversational scene. This article examines the various scenes in Durassian novels, such as scenes of expectation, confidence, disputes, erotic scenes, scenes of declarations of love, meeting scenes and social scenes, in their relationship with the forms of dialogue (dilogue, trilogue and polylogue) between the characters, from the perspective of narrative pragmatics, in order to bring out their use in text and their role in the economy of the novels. These are generally dealt with by hijacking generic codes and readers' expectations. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 15:26:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 10:13:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Des façons de parler, il ne faut pas avoir peur »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/519</link>
      <description>Dans Les Petits Chevaux de Tarquinia se succèdent dialogues sérieux, conversations amicales et querelles. Se mêlent les tons et les thèmes, humilis et sublimis, comique et tragique. Parler de tout et de rien permet aux personnages d’échapper à la solitude, à l’angoisse existentielle, et à l’auteur, par l’effet d’immédiateté et d’authenticité du discours direct, de rendre hommage à la pulsion de vie. La distribution des temps de paroles, la participation aux échanges et leur localisation permet de hiérarchiser les personnages, unis autour de Ludi et de son amour paradoxal pour ce lieu infernal, La Boca. Les quatre chapitres sont autant d’actes sans drame, mais avec paroles, avec le trajet des corps négociant le partage de l’espace, et celui des regards. Pour l’essentiel le texte se compose d’une succession de scènes dialoguées isochrones, scandées de rares sommaires. 1953 est sans doute l’année où s’esquissent pour Duras l’offensive contre la narration et la tentation du théâtre. Elle engage une réflexion sur la parole et ses façons, et une mise en question générique qui aboutira à la méta-catégorie du texte. In Les Petits Chevaux de Tarquinia, serious dialogues, friendly conversations and quarrels follow one another. Tones and themes mingle, humilis and sublimis, comic and tragic. Talking about anything and everything allows the characters to escape their loneliness and existential anguish, while the author, through the immediacy and authenticity of direct speech, pays tribute to the drive of life. The distribution of speaking time, the participation in exchanges and their location allow us to hierarchize the characters, united around Ludi and his paradoxical love for this hellish place, La Boca. The four chapters seem like four acts without drama, but with words, with the path of bodies negotiating the sharing of space, and that of glances. For the most part, the text consists in a succession of isochronous dialogue scenes, punctuated by rare summaries. 1953 was undoubtedly the year Duras launched her offensive against narrative and her pressing desire to write for the stage. She began to reflect on speech and the ways in which it is expressed, as well as she starts questioning genres, leading eventually to the meta-category of text. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 14:37:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 10:12:49 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’hypotypose contrariée</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/443</link>
      <description>Dans Le Square (version théâtrale, 1965), loin de s’effacer au profit du dialogue, le récit persiste, tend vers l’hypotypose qui transcende les pièces ultérieures de Duras : un duo communie au sein d’une même évocation. Mais cette première pièce de la romancière a pour singularité de contrarier son mouvement vers l’hypotypose. La Jeune Fille, bonne à tout faire, se méfie des stéréotypes qui semblent entacher le récit mythifié que l’Homme, représentant de commerce, lui fait d’un voyage dans une ville étrangère avec un jardin zoologique en bord de mer. Quand elle se lance à son tour, c’est cette fois sur le mode d’un fantasme de meurtre à l’encontre de la très vieille femme qui est à sa charge. Mais l’Homme trouble la pureté fantasmatique en l’incitant au passage à l’acte ou en avançant plusieurs hypothèses qui amélioreraient son quotidien. Au lieu de communier, chacun donc contrarie l’hypotypose de l’autre, qui expose pourtant le plus intime de son existence. C’est une source de tension dans ce drame statique et d’ouverture du sens dans ce huis-clos : fragilisation-renforcement d’une vision partageable-impartageable. In Le Square (stage version, 1965), far from giving way to dialogue, the narrative persists, tending towards the hypotyposis that transcends Duras’s later plays: a duo commune within the same evocation. But the novelist’s first play has the singularity of counteracting her movement towards hypotyposis. The Young Girl, a maid, is wary of the stereotypes that seem to taint the mythologized account given by the Man, a sales representative, of a trip to a foreign city with a seaside zoo. When it is her turn, this time it is in the mode of a murder fantasy against the very old woman in her charge. But the Man disturbs the purity of the fantasy by inciting her to act, or by putting forward several hypotheses that would improve her daily life. So, instead of sharing their fantasies, they counter each other’s hypotyposis, which thus exposes the most intimate aspects of their existence. It’s a source of tension in this static drama, and an opening up of meaning in this closed-door setting: the weakening-strengthening of a shareable-unshareable vision. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 14:07:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 10:11:06 +0200</lastBuildDate>
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