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    <title>dramaturgie</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/783</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Mettre en scène L’Éden Cinéma</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/497</link>
      <description>Christine Letailleur expose les enjeux dramaturgiques qui ont inspiré sa mise en scène, en 2020, de L’Éden cinéma, adaptation théâtrale d’Un barrage contre le Pacifique. Elle revient plus précisément sur le montage temporel qui structure l’œuvre, l’influence du cinéma et le jeu des acteurs, entre scènes jouées et récits au passé. Christine Letailleur explains the dramaturgical issues that inspired her 2020 staging of L'Éden cinéma, an adaptation of the novel Un barrage contre le Pacifique. More specifically, she discusses the importance of the temporal montage that structures the work, the influence of cinema and the actors' performance, between acted scenes and narratives in the past tense. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 12:07:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 10:12:10 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Dominique Blanc sous le regard de Patrice Chéreau</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/487</link>
      <description>Publié en 1985, La Douleur a été, en 2008, porté à la scène par la comédienne française Dominique Blanc, sous le regard du metteur en scène Patrice Chéreau et du chorégraphe Thierry Thieû-Niang. Quatorze ans plus tard, cette actrice reprend ce spectacle épuré comme un seul-en-scène, avec la complicité du chorégraphe, en hommage à la mémoire et au travail de Chéreau, disparu en 2013. Comment est né ce projet lié à un théâtre destiné à être « lu » et non pas « joué » et quels sont les défis posés par un tel type de théâtre ? Au-delà de l’hommage à Patrice Chéreau, pourquoi reprendre cette création en 2022 ? Tels sont les trois temps forts de notre article. Published in 1985, La Douleur was brought to the stage in 2008 by French actress Dominique Blanc, under the watchful eye of French director Patrice Chéreau and choreographer Thierry Thieû-Niang. Fourteen years later, the actress is reviving this pared-down, one-woman show, with the complicity of the choreographer, as a tribute to the memory and work of Chéreau, who passed away in 2013. How did this project come about, and what are the challenges posed by a type of theater designed to be “read” rather than “performed”? Beyond the homage to Patrice Chéreau, why should this creation be revived in 2022? These are the three highlights of our article. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 11:41:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 10:11:54 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Lire, comme ça ou autrement »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/477</link>
      <description>La réflexion qui suit propose de mettre en regard le travail de mise en scène mené par Éric Vigner en 1993 du texte La Pluie d’été avec le modèle du théâtre lu chez Marguerite Duras. Une phrase d’Ernesto, le personnage central du roman de Duras, servira de point de départ pour éprouver l’hypothèse suivante : les mots « lire comme ça ou autrement » constituent un manifeste théâtral pour Duras autant que pour Vigner, un manifeste esthétique et dramaturgique et que l’on décomposera ici en deux temps. Lire, d’abord. Soit placer le geste théâtral sous l’égide de celui de la lecture et nous verrons ainsi de quelle façon Vigner fait du livre de Duras en tant qu’objet l’élément structurant de sa mise en scène. Une fois cet espace du livre établi, nous étudierons comment l’esthétique de Vigner repose sur une logique d’interruption qui permet au lecteur, comme au spectateur de La Pluie d’été, d’exercer sa liberté. Dans ces écarts entre les mots et les corps, quelque chose du geste de l’écriture propre à Duras devient alors sensible, une scène d’écriture qui peut se lire comme ça, ou autrement. The following discussion compares Éric Vigner’s 1993 staging of La Pluie d’été with Marguerite Duras’s model of theater as reading. A specific sentence from Ernesto, the central character in Duras’s novel, will serve as a starting point for testing the following hypothesis: the words “lire comme ça ou autrement” constitute a theatrical manifesto for Duras as much as for Vigner. An aesthetic and dramaturgical manifesto to be scrutinized in two steps. First: reading. This means placing the theatrical gesture under the aegis of reading, and we’ll see how Vigner makes Duras’s book as an object the structuring element of his staging. Once this space of the book has been established, we will study how Vigner’s aesthetics is based on a logic of interruption that allows the reader, as well as the spectator of La Pluie d’été, to exercise his freedom. In these gaps between words and bodies, something of Duras’s own gesture of writing becomes perceptible, a scene of writing that can be read like this, or otherwise. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2024 10:48:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 10:11:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Agatha et le corps optique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/455</link>
      <description>Cet article est une base de réflexion dramaturgique pour l’interprétation d’Agatha de Marguerite Duras. Il fait l’hypothèse d’une parenté entre l’hypotypose classique et le récit descriptif contenu de la pièce. À partir de là, il étudie comment les caractéristiques rhétorique et stylistique de l’hypotypose permettent de mettre en lumière l’invisible et l’indicible durassiens. Pas à pas, l’article décrypte alors quelques répliques-clés de la pièce en vue de donner des outils de jeu à une interprète. De cette analyse, émergent les notions de corps optique et de corps épiphanique composé et partagé par tous les corps en coprésence dans la salle de théâtre. This article is a basis for dramaturgical analysis of Marguerite Duras's Agatha. It hypothesizes a kinship between classical hypotyposis and the play's descriptive narrative. From this point, it examines how the rhetorical and stylistic characteristics of hypotyposis help to shed light on Durassian invisibility and unspeakability. Step by step, the article then deciphers some of the play's key lines to provide an interpreter with the tools she needs to perform them. From this analysis emerge the notions of “optical body” and “epiphanic body”, composed and shared by all the bodies co-present in the theater venue. </description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2024 14:56:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 juin 2024 10:11:18 +0200</lastBuildDate>
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