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    <title>perspective téléologique</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/907</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Une première Duras ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/878</link>
      <description>La représentation d’un « style Duras », expression dans laquelle l’absence de préposition signale à la fois une forme de stabilisation et de patrimonialisation, tend à faire oublier toute la première partie de l’œuvre, des Impudents jusqu’à Moderato cantabile, le bref roman de 1958 valant comme signal d’un tournant esthétique majeur signé par le passage aux Éditions de Minuit. Par ailleurs, Duras elle-même s’est employée à travers de nombreuses déclarations à entretenir une fiction d’oubli de ses premiers livres, les trouvant « mauvais », « harmonieux » … Nous voudrions montrer qu’une lecture téléologique assumée permet non seulement de mettre au jour des variations incontestables donnant à lire l’évolution d’un style d’époque hérité de la belle langue à un « style Minuit », mais permet aussi de manière plus étonnante de voir comment la singularité stylistique de l’auteur se construit paradoxalement en partie sur la réinvention de tours déjà présents dans les premiers romans.  The representation of a “Duras style”, an expression of which the lack of preposition suggests both stabilisation and patrimonialisation, tends to overshadow her early works, from The Impudent Ones to Moderato Cantabile. The latter, a short novel published in 1958, serves as a marker of a major aesthetic turning point, underscored by its release by Éditions de Minuit. Moreover, Duras herself actively contributed to enforcing a narrative of forgetting her early works, deeming them “bad”, “harmonious”… We aim to demonstrate that embracing an explicitly teleological reading not only brings to light undeniable variations that illustrate the transition from a period style rooted in la belle langue to a “Minuit style”, but also, more surprisingly, reveals how the author’s stylistic singularity paradoxically builds, in part, upon the reinvention of techniques already present in her early novels. </description>
      <pubDate>mar., 25 mars 2025 16:24:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 mars 2025 14:59:45 +0100</lastBuildDate>
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