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    <title>Vie tranquille (La)</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/948</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Francine at the beach</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/887</link>
      <description>Le deuxième roman de Marguerite Duras, La Vie tranquille (1944), campe un élément de son intrigue au bord de la mer, où la principale protagoniste, Francine, passe des vacances. Ce lieu maritime aide la jeune agricultrice à dépasser un traumatisme, malgré l'improbabilité d'un tel voyage pour une personne de son milieu social. Le choix de ce décor permet à l'autrice d'interpréter la pratique culturelle des vacances, divisant distinctement l'intrigue entre les scènes situées à la ferme et celles à la station balnéaire. Le décor favorise l'association du voyage au bien-être, permettant à Francine de se détacher d'un lieu d'affliction. Cet article montre comment la mer encourage l'héroïne à réfléchir sur sa douleur et à éliminer toute pensée pour mieux ressentir la vitalité de son corps. C’est de retour à la ferme que Francine émet l’affirmation qui donne son titre au roman : « On aura la vie tranquille. J’ai fait le tour de ma tête ». Pour la jeune femme, « le tour » de sa tête exigeait de se mettre à l’écart pour consolider son projet de rétablissement. Marguerite Duras’ second novel The Easy Life (1944) centres on Francine, who takes a vacation at a seaside resort to overcome family trauma. Her voyage contrasts with the reality of small farmers, who rarely take vacations. The novel uses this vacation as a structural strategy to section the plot and stylistically change the narrative. Thematically, it associates travel with well-being through temporary detachment from home. This article demonstrates how being seaside encourages Francine to, firstly, reflect upon her situation and, conversely, to not think at all, to eliminate all thought in favour of focussing on the simple vitality of her body. Upon her return to the farm, Francine states that « We’ll have the easy life. I’ve been around my head ». For Francine, the “tour” of her mind, requires that she physically displace herself to best consolidate her recovery. </description>
      <pubDate>mar., 25 mars 2025 17:03:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 17 juin 2025 12:26:06 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Un rien qui résonne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/cahiersmargueriteduras/892</link>
      <description>Dans La Vie tranquille et Les Petits Chevaux de Tarquinia, la monotonie, initialement perçue comme terne et stérile, révèle paradoxalement un potentiel stylistique exploitable à partir de sa polysémie. Les vocables les plus insignifiants, les formules les plus plates, les phrases les moins travaillées, donnent prématurément naissance à une po(ï)étique de la monotonie qui chante, tout d’abord, le désenchantement de la vie et de l’écriture qui se cherchent encore. Cette première manière d’écrire l’ennui, soulève ensuite la question du divertissement nécessaire mais impossible. C’est enfin par un mouvement de renversement, et à coups de répétitions, que cette monotonie se transforme en richesse musicale qui constituera la marque singulière du style Duras.  In La Vie tranquille and Les Petits Chevaux de Tarquinia, monotony, initially perceived as dull and sterile, paradoxically reveals a stylistic potential that can be exploited through its polysemy. The most insignificant terms, the flattest formulas, the least elaborate sentences prematurely give rise to a poetic of monotony that sings, first of all, of the disenchantment of life and writing that are still searching for themselves. This first way of writing boredom then raises the question of necessary but impossible distraction. Finally, the monotony is transformed into the musical richness that is the hallmark of the Durassian style.  </description>
      <pubDate>mar., 25 mars 2025 17:13:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 mars 2025 15:03:13 +0100</lastBuildDate>
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