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    <title>documentaire</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/169</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Putting VR Technology into Documentary: Reflections and Speculations on a New Immersive Theatre Genre in Britain</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/493</link>
      <description>As VR technologies develop and start to infiltrate British theatre venues and companies, and even spectators’ homes with LIVR—the world’s first virtual reality theatre content platform—, they also seem to have simultaneously injected a new “immersive” vigour and vitality into the flourishing field of contemporary documentary theatre. Whilst documentary methodologies are commonly used by site-specific and immersive theatre makers, their recent association with VR has to this date been relatively ignored. Through a close study of the National Theatre’s Home: Aamir (2016), an immersive 360 verbatim documentary about a Sudanese refugee who lived in the Calais “Jungle” camp, and Jayisha Patel’s Notes to my Father (2017), narrating the true story of a survivor of child trafficking and her father, this article will attempt to address this gap and evaluate the capacity of spectators to be “affected” by this new breed of immersive and politically-engaged documentary theatre. Dans un contexte actuel marqué par le développement croissant des technologies de réalité virtuelle sur la scène britannique, allant parfois jusqu’aux domiciles des spectateurs avec la plateforme LIVR (la première entreprise de théâtre de réalité virtuelle à la demande), on voit poindre un nouveau genre de théâtre documentaire plus immersif et technologique que ses prédécesseurs qui fera ici l’objet de cet article. En effet, si les méthodologies documentaires sont désormais l’apanage des praticiens du théâtre immersif et in situ, l’utilisation récente de la réalité virtuelle par ces derniers est quant à elle relativement ignorée par la critique. À travers l’étude des spectacles Home: Aamir (National Theatre, 2016) et Notes to my Father (2017) de Jayisha Patel, cet article permettra ainsi de poser les premiers jalons théoriques de ce nouveau théâtre immersif qui se veut à la fois politique et documentaire. </description>
      <pubDate>mer., 22 janv. 2025 08:43:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:14:27 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Postmemorial Dramaturgy of the Armenian Catastrophe: The Armenian Question</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/161</link>
      <description>This article presents a pioneering analysis of theatrical representations of the Armenian Catastrophe, applying Marianne Hirsch’s postmemory theories. It unveils the intricate connection between generational memory transmission and the dramatic structure of The Armenian Question, a two-act documentary courtroom drama co-written by Armenian-American director Anna Antaramian. Through a formal analysis of the script, supplemented by insights from correspondences with Antaramian and the Eastern Diocese of the Armenian Church of America, archival research, and play reviews, this study reveals how The Armenian Question translates real-life survivor interviews, the co-writer’s personal history, emotional responses, and processes of imaginative remembrance, into its documentary framework. It identifies dramaturgical elements that illustrate Hirsch’s concept of postmemory and demonstrates how theatre effectively communicates traumatic narratives of the past to the audience. This research deepens the understanding of traumatic events for both American and Armenian audiences, offering a more nuanced and subjective perspective. By bridging theory with practical insights, it contributes to the broader discourse on postmemory, trauma representation, and the transformative potential of theatre to engage with and reflect upon the legacies of collective suffering. Cet article présente une analyse novatrice des représentations théâtrales de la Catastrophe arménienne en appliquant les théories de la post mémoire de Marianne Hirsch. Il révèle l’interconnexion complexe entre la transmission de la mémoire générationnelle et la structure dramatique de La Question arménienne, un drame documentaire en deux actes co-écrit par la réalisatrice arméno-américaine Anna Antaramian. À travers une analyse formelle du texte de la pièce, complétée par des informations issues de correspondances avec Antaramian, du Diocèse oriental de l’Église arménienne d’Amérique, de recherches archivistiques et des critiques de la pièce. Cette étude révèle comment La Question arménienne explore les réponses émotionnelles et les processus de mémorisation imaginative dans le cadre documentaire grâce à des entretiens avec les survivants et l’histoire personnelle de la co-auteure. L’analyse identifie les éléments dramaturgiques qui illustrent le concept de post mémoire de Hirsch et démontre comment le théâtre tente de communiquer les récits traumatiques du passé au public. Cette recherche approfondit la compréhension des événements traumatiques à la fois pour le public américain et arménien, offrant une perspective plus nuancée et subjective. En établissant un lien entre la théorie et des perspectives pratiques, elle contribue au discours plus large sur la post mémoire, la représentation du traumatisme et le potentiel transformateur du théâtre questionnant les héritages de la souffrance collective. </description>
      <pubDate>lun., 06 janv. 2025 15:34:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 10:09:08 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/161</guid>
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