<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>performance</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/187</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>The Politics of Participation in Immersive Theatre and Participatory Art. The Spectatorship Between Role Reversal and Narcissistic Self-Exploitation</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/500</link>
      <description>This article examines the ambiguities and contradictions that may result from the spectator’s involvement in participatory and immersive performances. Although audience participation is not a recent aesthetic concern, the collaborative practice has become an ever-increasing tendency that requires a new understanding and critical approach. The interaction with the performers and the reversal of roles does not always succeed in making the spectator an independent agent. As this paper will demonstrate by analysing the oscillation of spectatorship between a sense of community and narcissistic participation, the promise of temporary immersion in a new different reality is not a guarantee of democratic participation and the emancipation of the spectator. In some cases, the increasing attention to the aesthetic of immersion and participation may provoke a capitulation to “presentness,” with the risk of falling within the pitfall of a cynical market of presentism and narcissistic self-exploitation at the expense of the overall performance aesthetic value. Cet article examine les ambiguïtés et les contradictions qui peuvent résulter de l’implication du spectateur dans la création des performances participatives et immersives. Bien que la participation du public ne soit pas un phénomène esthétique récent, la pratique collaborative dans les arts est devenue une tendance croissante qui nécessite une nouvelle compréhension et approche critique. L’interaction avec les performers et le renversement des rôles pendant le déroulement de la performance ne rendent pas nécessairement le spectateur un participant indépendant et non manipulable. Comme cet article le démontrera à travers l’analyse de la flexibilité du spectateur entre un sens de communauté et la participation narcissique, la promesse d’une immersion temporaire dans une réalité différente ne garantit pas la participation démocratique et l’émancipation du spectateur. Dans certains cas, le fort intérêt pour l’esthétique de l’immersion et de la participation risque de succomber au marché cynique du présentéisme et à l’auto-exploitation narcissique au détriment de la valeur esthétique de la performance. </description>
      <pubDate>mer., 22 janv. 2025 09:06:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:15:37 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/500</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La performance queer : une expérimentation érotique</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/209</link>
      <description>Cet article a pour but de définir la performance queer dans sa spécificité afin de rendre compte de son efficacité politique. Pour ce faire, il part de deux théories esthétiques queer, celle de Muñoz sur la désidentification et celle de Lorenz sur le drag radical, afin de montrer à partir d’elles que les performances queer sont des expériences politiques dans la mesure où elles sont aussi éthiques : elles visent à tester les limites des normes qui définissent les identités. Ce résultat est approfondi pour montrer que les performances agissent au niveau de ce qui fonde ces normes identitaires : nos désirs dans leur nature profondément normative, nos désirs comme produits et producteurs des normes. C’est en s’adressant à nos affects normatifs et en cherchant à les transformer que les performances queer résistent politiquement aux normes qui nous traversent. Ce résultat est finalement intelligible grâce à une conception spinoziste-deleuzienne du désir comme force de production normative, contre une conception psychanalytique du désir, et conduit à définir la performance queer comme ce qui expérimente les limites normatives de nos désirs, et le queer comme ce désir-autre des normes. This article aims at defining queer performance in its specificity in order to give an account of its political efficiency. To do so, I rely on two queer aesthetic theories, namely Muñoz’s disidentification and Lorenz’s radical drag, in order to show that queer performances are political experiences to the extent that they are also ethical: they want to play with the limits of norms which define identities. This result is taken a step further to demonstrate that performances act at a foundational level that produces identity norms, that is to say, the deeply normative nature of desire, whereby desires are both products and producers of norms. By addressing our normative affects and seeking to transform them, queer performances can politically resist the norms shaping us. This result is finally understandable thanks to a spinozean-deleuzean conception of desire as a normative force of production, as opposed to a psychoanalytic conception of desire, and leads us to define queer performance as the experimentation on the normative limits of our desires, and queer as this desire-other of norms. </description>
      <pubDate>lun., 13 janv. 2025 08:54:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 10:13:57 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/209</guid>
    </item>
    <item>
      <title>“Cause Not Enough Niggas Rap and Be Gay”: Redefining Black Queer Masculinities Through Intersectional Dynamics and Performativity in Contemporary Rap</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/181</link>
      <description>This paper addresses several elements to be found in hip hop culture regarding the antinormative performativity of Black masculinity/-ies by African American LGBTQ+ rappers. It focuses on the emancipative catharsis at the center of much of hip hop culture. With the examples of rappers Kevin Abstract, Lil Nas X and singer Franck Ocean, I explore the queer intersectional position of U.S. hip hop queer music and probe the LGBTQ+ dynamics that have come into the spotlight. Through their music videos, their onstage performances, and the very content of their lyrics, I analyze both form and message to assess their impact on their audience. In this respect, the interpretation of YouTube “Reaction” videos is a precious measure of the reception of these messages by people of African American descent. These performances and responses are addressed as phenomena, namely as objects reflecting the emancipative goals of the performers in their decisive relation to their audience. Cet article interroge plusieurs éléments concernant la performativité anti-normative des masculinités noires de rappeurs LGBTQ+ africains américains. En m’arrêtant sur les rappeurs Kevin Abstract, Lil Nas X et le chanteur Franck Ocean, j’analyse la position intersectionnelle queer du hip hop étasunien et j’examine les dynamiques LGBTQ+ qui en émanent. Au travers de leurs vidéo-clips, leurs performances scéniques et les paroles de leur chanson, j’étudie à la fois la forme et le message et je mesure leur impact sur le public. Les vidéos de réaction sur la plateforme YouTube sont une mesure précieuse de la réception de ces messages par les Africains Américains. Ces performances et les réponses qu’elles engendrent sont analysées en tant que phénomènes, c’est-à-dire en tant qu’objets reflétant le but d’émancipation des performers dans leurs relations au public. </description>
      <pubDate>mer., 08 janv. 2025 09:45:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 10:10:36 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/181</guid>
    </item>
    <item>
      <title>“Blind to it. Until you’re not”: Repetitions in Lament for Sheku Bayoh by Hannah Lavery</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/937</link>
      <description>Hannah Lavery confronts the Scottish post-racial national myth with its construction and legacy through the voices of racialised people. In Lament for Sheku Bayoh the motif of repetition and re-iterability is key to the theme and structure of the play. It features in the use of verbatim aesthetic, relying on the recycling of real words; in the musical variations and echoes that puts rhythm into the performance; and in the inter-medial quality of the work that makes its reception duplicable. All three aspects serve the tragic narrative of the death of Sheku Bayoh, a black Scots engineer, killed by police force in 2015 and seek to create a space for change. Hannah Lavery confronte le mythe national d’une Écosse post-raciale à sa construction et à son héritage à travers les voix de personnes racialisées. Dans Lament for Sheku Bayoh, le motif de la répétition et de la réitérabilité est essentiel sur les plans thématiquess et structurel. Il se retrouve dans l'utilisation de l'esthétique verbatim, qui repose sur le recyclage de mots réels, dans les variations musicales et les échos qui rythment la représentation, et dans la qualité intermédiale de l'œuvre qui rend sa réception duplicable. Ces trois aspects servent le récit tragique de la mort de Sheku Bayoh, un ingénieur écossais noir, tué par les forces de police en 2015, et cherchent à créer un espace pour faire advenir la prise de conscience et le changement. </description>
      <pubDate>mer., 10 sept. 2025 17:48:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 06 juil. 2026 10:57:21 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/937</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>