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    <title>Auteurs : Isabelle Schwartz-Gastine</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/397</link>
    <description>Publications de Auteurs Isabelle Schwartz-Gastine</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Macbeth au féminin par l’Ensemble Théâtral ESTRARRE, 2019</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/388</link>
      <description>Dans ce Macbeth, présenté à l’Étoile du Nord (Paris XVIIIe) en 2019, Julien Kosellek a retravaillé la traduction de Jean-Michel Déprats en résumant certains passages dramatisés par Shakespeare et en y incisant quelques extraits marquants, « La Mort de Niobé » tiré des Métamorphoses d’Ovide et « Solvet Saeclum », poème initial des Poèmes Barbares de Leconte de Lisle, glorifiant le jour de la fin du monde. L’interprétation est prise en charge par cinq actrices, toutes vêtues de costumes modernes indifférenciés, qui fonctionnent comme un cœur tragique en s’adressant frontalement aux spectateurs. Seuls les personnages de Macbeth et de Lady Macbeth sont interprétés par les mêmes actrices, les autres rôles étant assumés par l’une ou l’autre suivant l’action dramatique. Elles posent l’atmosphère d’une séquence, transforment l’espace scénique, chantent en polyphonie et jouent de différents instruments, piano lorsqu’elles sont sorcières, flûte traversière pour souligner l’anticipation, percussions aux rythmes crescendo lorsque la tragédie s’intensifie. L’humour affleure lorsque les meurtriers de Banquo et de Fléance se percutent à grand bruit dans le noir ou lorsque les apparitions apparaissent à Macbeth tour à tour à différents endroits du plateau, le prenant par surprise ainsi que les spectateurs, sous la forme de hideux masques grotesques. Mais c’est l’esprit de mort et de destruction qui domine puisque l’action dramatique ne montre pas la restauration de la lignée royale légitime après la mort de Macbeth, le spectacle se clôturant sur l’évocation terrible de Leconte de Lisle. In this Macbeth (Étoile du Nord Theatre, Paris, 2019), the director, Julien Kosellek modified Jean-Michel Déprats’s linear translation, summing up some passages dramatized by Shakespeare and including some meaningful extracts, « Niobe’s Death » from Ovid’s Metamorphoses and « Solvet Saeclum » the first poem of Leconte de Lisle’s Poèmes Barbares, glorifying doomsday. All the characters are played by five actresses in similar modern costumes who take the function of a tragic chorus when they address the audience directly. Macbeth and Lady Macbeth are the only characters to be differenciated, performed by the same actresses, the other parts being taken on by one or the other according to the action. They convey the mood of a sequence, change the scenic space with props, sing in polyphony, and play various musical instruments (the piano when they represent the Weird Sisters, the flute to increase the feeling of doom, the drum when the tragedy builds up). This staging is not devoid of a humorous touch when Banquo’s murderers bump into each other in the dark or when the apparitions, taking on the form of grotesque masks, startle both Macbeth and the audience. The spirit of death and destruction dominates this production as it does not show the restoration of the legitimate royal lineage after the death of Macbeth but ends on the evocation of doomsday conveyed by Leconte de Lisle’s terrible poem. </description>
      <pubDate>mer., 15 janv. 2025 16:29:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 10:51:52 +0200</lastBuildDate>
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