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    <title>théâtre poétique</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/573</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Verse drama on the Anglophone stage in the 20th-21st Centuries: An Introduction</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/570</link>
      <description>This issue of Coup de Théâtre emanates from the contributions to a one-day conference co-organised by the Université de Bordeaux and the Université de Lille in November 2018. The guest speaker was poet-dramatist Glyn Maxwell and extracts from his Best Man Speech (2004) were performed by the English undergraduate students. The conference meant to put under the limelight a genre that used to be coterminous with drama originally but is now considered as just a branch of it, and not a popular one at that. This introduction aims at giving a broad overview of the main criticisms the genre has faced since the 20th century, criticisms that are more specifically addressed in the following essays. Ce numéro de Coup de Théâtre est issu des travaux qui se sont tenus lors d’une journée d’étude co-organisée par l’Université de Bordeaux et l’Université de Lille en novembre 2018. L’invité d’honneur était le poète et dramaturge Glyn Maxwell, et des extraits de son Best Man Speech (2004) ont été mis en espace par des étudiants en licence d’anglais. La conférence visait à mettre sous les feux de la rampe un genre qui était synonyme d’écriture dramatique à l’origine, mais qui est aujourd’hui considéré comme une branche du théâtre, une branche qui ne reçoit guère les faveurs du public et de la critique. Cette introduction a pour but d’offrir un vaste panorama des critiques principales émises à l’encontre du genre depuis le XXe siècle, des critiques qui sont ensuite plus spécifiquement analysées dans les chapitres qui suivent. </description>
      <pubDate>lun., 27 janv. 2025 12:11:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 juil. 2026 16:27:34 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/570</guid>
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      <title>“We are Folk / Who Understand Unhampered Language Best”: Peter Oswald, T. S. Eliot, and The Possibilities of (Contemporary) Poetic Drama at Shakespeare’s Globe</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/639</link>
      <description>In 1998, artistic director Mark Rylance commissioned verse dramatist Peter Oswald as the first contemporary writer-in-residence for Shakespeare’s Globe. Oswald’s verse seemed on paper to suit what Rylance described as “a space… made for verse-speaking”, but the three verse plays he produced in this setting repeatedly, and consciously, confronted the challenges of negotiating the venue’s, and the form’s, Shakespearean history. In producing verse drama in contemporary English, Oswald had to engage not only with the overbearing presence of Shakespeare as primary comparison point, but also with T. S. Eliot’s earlier explorations of the possibilities of poetic drama. Oswald’s three Globe verse plays – Augustine’s Oak, The Golden Ass, and The Storm — thus situate themselves in dialogue with Eliotic, as well as Shakespearean, ideas about what verse drama should be, engaging in debates around spirituality, historical distance, and the formation of audience-as-community. This essay offers close readings of each of these works as self-conscious investigations of the presence, purpose, and effect of verse in contemporary English theatre, drawing on contemporary reviews, formalist Shakespearean criticism, and a new, unpublished interview with Tim Carroll, director of all three plays. En 1998, Marc Rylance, directeur artistique au Théâtre du Globe, a proposé la première résidence d’écrivain contemporain au dramaturge et poète Peter Oswald. Sur la page, les vers d’Oswald semblent correspondre à ce que Rylance a décrit comme « un espace… fait pour déclamer des vers », mais les trois pièces en vers qu’il a produites dans ce décor se sont heurtées, de manière répétée et délibérée, aux défis que pose l’histoire du lieu et de la forme, tous deux intimement liés à Shakespeare. En produisant des pièces en vers en anglais contemporain, Oswald a dû entrer en compétition avec la présence très forte de Shakespeare, mais aussi avec la manière dont T.S. Eliot a exploré les possibilités du théâtre poétique. Les trois pièces de Oswald jouées au Globe – Augustine’s Oak, The Golden Ass et The Storm – se positionnent ainsi comme des dialogues avec des idées eliotiennes et shakespeariennes, sur ce que le théâtre en vers devrait être, prenant sa part dans le débat autour de la spiritualité, de la distance historique, et de la façon dont les spectateurs deviennent une communauté. Cet essai offre des micro-lectures de chacune de ces œuvres qui se veulent des enquêtes sur la présence, le but et l’effet des vers dans le théâtre contemporain anglais, puisant dans des critiques contemporaines, la critique shakespearienne formaliste et un nouvel entretien, non publié, avec Tim Carroll, le metteur en scène de ces trois pièces. </description>
      <pubDate>mar., 28 janv. 2025 11:46:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:44:24 +0200</lastBuildDate>
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