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    <title>théâtre en vers</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/574</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Verse drama on the Anglophone stage in the 20th-21st Centuries: An Introduction</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/570</link>
      <description>This issue of Coup de Théâtre emanates from the contributions to a one-day conference co-organised by the Université de Bordeaux and the Université de Lille in November 2018. The guest speaker was poet-dramatist Glyn Maxwell and extracts from his Best Man Speech (2004) were performed by the English undergraduate students. The conference meant to put under the limelight a genre that used to be coterminous with drama originally but is now considered as just a branch of it, and not a popular one at that. This introduction aims at giving a broad overview of the main criticisms the genre has faced since the 20th century, criticisms that are more specifically addressed in the following essays. Ce numéro de Coup de Théâtre est issu des travaux qui se sont tenus lors d’une journée d’étude co-organisée par l’Université de Bordeaux et l’Université de Lille en novembre 2018. L’invité d’honneur était le poète et dramaturge Glyn Maxwell, et des extraits de son Best Man Speech (2004) ont été mis en espace par des étudiants en licence d’anglais. La conférence visait à mettre sous les feux de la rampe un genre qui était synonyme d’écriture dramatique à l’origine, mais qui est aujourd’hui considéré comme une branche du théâtre, une branche qui ne reçoit guère les faveurs du public et de la critique. Cette introduction a pour but d’offrir un vaste panorama des critiques principales émises à l’encontre du genre depuis le XXe siècle, des critiques qui sont ensuite plus spécifiquement analysées dans les chapitres qui suivent. </description>
      <pubDate>lun., 27 janv. 2025 12:11:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 juil. 2026 16:27:34 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Glyn Maxwell: The Rhythm of Theatre</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/678</link>
      <description>Glyn Maxwell has written and adapted over 25 plays in the last 30 years. He has also published some 10 poetry collections. His training in the two arts, under the aegis of Derek Walcott, has made him one of the masters of verse drama. This short introduction to Maxwell’s oeuvre and to the translation of his 2014 Best Man Speech evinces the idea that, for him, poetic devices are dramatic devices in so far as they help create the voice, the rhythm, the breath of a character speaking – they are listening devices in the sense that they engage the audience. Glyn Maxwell a écrit et adapté plus de 25 pièces ces trente dernières années. Il a aussi publié une dizaine de recueils de poèmes. Sa formation dans les deux arts, sous l’égide de Derek Walcott, a fait de lui l’un des maîtres du théâtre en vers. Cette brève introduction à l’œuvre de Mawxell et à la traduction de son Best Man Speech (2014) souligne l’idée que, pour lui, les techniques poétiques sont des techniques théâtrales dans la mesure où elles aident à créer la voix, le rythme, le souffle d’un personnage qui parle – ce sont des dispositifs d’écoute dans le sens où elles impliquent l’audience. </description>
      <pubDate>mer., 29 janv. 2025 09:41:59 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:50:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Verse Drama Elsewhere: Páncreas</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/668</link>
      <description>Are the questions raised by verse drama specific to British productions? To answer this question, I asked a few playwrights from other cultural areas to tell me about their experience, and this text by Patxo Tellería was the most stimulating. Patxo Tellería is a Basque playwright, actor, director who wrote Páncreas in 2015, a verse play about three friends, one of whom is to receive a pancreas transplant, another who has planned to commit suicide to escape from the decrepitude of old age, and the last one who wants to play the role of the go-between. The play was first performed in Basque at the Teatro Arriaga in Bilbao by the TARTEAN Teatrao Company, before being translated into Castilian by Tellería and played at the Centro Dramático Nacional in Madrid. Among the 30 plays written by Tellería, Páncreas is the only one in verse. This text, especially written for this issue of Coup de Théâtre, sheds light on the differences and similitudes in the treatment of verse drama in two different cultures. Les problématiques soulevées par le théâtre en vers sont-elles spécifiques à la production britannique ? Pour répondre à cette question, nous nous sommes tournés vers des dramaturges d’autres aires culturelles pour recueillir leur retour d’expérience, et nous avons retenu cette proposition de Patxo Tellería. Patxo Tellería est un dramaturge, acteur, metteur en scène basque qui a écrit en 2015 Páncreas, une pièce en vers sur trois amis, l’un qui doit recevoir une greffe de pancréas au plus vite, un autre qui veut se suicider pour échapper à la décrépitude de l’âge, le dernier qui joue les entremetteurs. La pièce a d’abord été jouée en basque au Teatro Arriaga de Bilbao et interprétée par la compagnie TARTEAN teatroa, avant d’être traduite par Tellería en castillan et d’être jouée au Centro Dramático Nacional de Madrid. Parmi la trentaine de pièces qu’il a écrite, Páncreas est la seule en vers. Cette proposition, rédigée spécialement pour ce numéro de Coup de Théâtre, nous a paru intéressante en ce qu’elle montrait les différences et les ressemblances dans le traitement du théâtre en vers dans deux cultures différentes. </description>
      <pubDate>mer., 29 janv. 2025 09:24:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:49:06 +0200</lastBuildDate>
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      <title>“We are Folk / Who Understand Unhampered Language Best”: Peter Oswald, T. S. Eliot, and The Possibilities of (Contemporary) Poetic Drama at Shakespeare’s Globe</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/639</link>
      <description>In 1998, artistic director Mark Rylance commissioned verse dramatist Peter Oswald as the first contemporary writer-in-residence for Shakespeare’s Globe. Oswald’s verse seemed on paper to suit what Rylance described as “a space… made for verse-speaking”, but the three verse plays he produced in this setting repeatedly, and consciously, confronted the challenges of negotiating the venue’s, and the form’s, Shakespearean history. In producing verse drama in contemporary English, Oswald had to engage not only with the overbearing presence of Shakespeare as primary comparison point, but also with T. S. Eliot’s earlier explorations of the possibilities of poetic drama. Oswald’s three Globe verse plays – Augustine’s Oak, The Golden Ass, and The Storm — thus situate themselves in dialogue with Eliotic, as well as Shakespearean, ideas about what verse drama should be, engaging in debates around spirituality, historical distance, and the formation of audience-as-community. This essay offers close readings of each of these works as self-conscious investigations of the presence, purpose, and effect of verse in contemporary English theatre, drawing on contemporary reviews, formalist Shakespearean criticism, and a new, unpublished interview with Tim Carroll, director of all three plays. En 1998, Marc Rylance, directeur artistique au Théâtre du Globe, a proposé la première résidence d’écrivain contemporain au dramaturge et poète Peter Oswald. Sur la page, les vers d’Oswald semblent correspondre à ce que Rylance a décrit comme « un espace… fait pour déclamer des vers », mais les trois pièces en vers qu’il a produites dans ce décor se sont heurtées, de manière répétée et délibérée, aux défis que pose l’histoire du lieu et de la forme, tous deux intimement liés à Shakespeare. En produisant des pièces en vers en anglais contemporain, Oswald a dû entrer en compétition avec la présence très forte de Shakespeare, mais aussi avec la manière dont T.S. Eliot a exploré les possibilités du théâtre poétique. Les trois pièces de Oswald jouées au Globe – Augustine’s Oak, The Golden Ass et The Storm – se positionnent ainsi comme des dialogues avec des idées eliotiennes et shakespeariennes, sur ce que le théâtre en vers devrait être, prenant sa part dans le débat autour de la spiritualité, de la distance historique, et de la façon dont les spectateurs deviennent une communauté. Cet essai offre des micro-lectures de chacune de ces œuvres qui se veulent des enquêtes sur la présence, le but et l’effet des vers dans le théâtre contemporain anglais, puisant dans des critiques contemporaines, la critique shakespearienne formaliste et un nouvel entretien, non publié, avec Tim Carroll, le metteur en scène de ces trois pièces. </description>
      <pubDate>mar., 28 janv. 2025 11:46:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:44:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>“Clear[ing] a Space for a New Verse Drama”: Harrison, Prosody, and Theatricality</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/629</link>
      <description>Harrison is often presented as a hyphenated poet: poet-dramatist, poet-translator, poet-adapter, poet-librettist, poet-(stage) director who resists traditional categories. Many critics have indeed underlined Harrison’s uniqueness among contemporary writers. “[U]ndoubtedly the most prolific and ambitious [of] contemporary poet-dramatists” (Morra: 209), his fascination for verse drama is the product of paradoxical influences. Thus, in his adaptations from French or Greek classics, Harrison reinterprets canonical texts as well as dramatic conventions, often walking on a tight rope between iconoclasm and elitism. If “the imitation of the great masters” (Astley: 33) has been a starting point in his career and has legitimised his use of verse on the stage, he has also imprinted his own originality in the canon, combining modernisation and traditional prosody. Far from being gratuitous, rhymes and verse are enlisted in the socio-political and cultural debates Harrison’s plays generally tackle. At the core of these plays is the author’s faith in an aesthetic and ideological continuum between high and low culture: Harrison’s use of verse might be seen as rebellious but it also craves for social, linguistic and historical reconciliation. Harrison est souvent présenté comme le poète aux multiples traits d’union qui défie les catégories traditionnelles : poète-dramaturge, poète-traducteur, poète-adaptateur, poète-librettiste, ou encore poète-réalisateur ou poète-metteur en scène. De nombreux critiques ont d’ailleurs souligné sa singularité parmi les auteurs contemporains et en particulier parmi les auteurs de théâtre en vers. La fascination de Harrison pour ce genre est le fruit d’influences paradoxales. Ainsi, dans ses adaptations des classiques français ou grecs, l’auteur réinterprète les textes canoniques, ainsi que les conventions dramatiques, œuvrant souvent en funambule entre iconoclasme et élitisme. Tandis que l’imitation des anciens par le biais de la traduction lui a permis dans un premier temps de faire ses armes et de légitimer l’emploi du vers au théâtre, Harrison a également imposé son propre style en combinant la modernisation des textes avec une prosodie traditionnelle. Les vers et les rimes ne sont pourtant jamais pur ornement formel mais sont toujours convoqués dans les débats sociopolitiques et culturels soulevés par ses pièces. L’auteur a en effet une foi inébranlable dans la complémentarité des cultures savante et populaire : si son emploi du vers au théâtre peut être perçu comme idéologiquement subversif, il se veut pourtant outil de réconciliation sociale, linguistique et historique. </description>
      <pubDate>mar., 28 janv. 2025 10:55:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:42:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Sound and Sense in the Adaptation of the Classics on the Anglophone Stage: Bolt’s Cyrano, Ives’s Liar and Kane’s Phaedra, Three Radically Different Poetics</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/615</link>
      <description>On the English stage, since the 1980s and even more strongly at the turn of the twenty-first century, the adaptations of French classic drama have flowed. Now as faithful translations of the original text, following the same plot, now as rewritings, these variations modernise the characters’ names and include a contemporary vocabulary. But they are nonetheless poetic, keeping the rhyme and the regularity of the decasyllable. In this study, I am focusing on three extracts taken from the contemporary Anglophone theatrical repertoire: Cyrano de Bergerac in a version by Ranjit Bolt (1995), The Liar “translaptated” by David Ives (2010) and Phaedra’s Love by Sarah Kane (1996). I am trying to assess the aesthetic shifts in meaning between the source and its rewriting as well as the dramaturgic stakes that these works trigger. I hope to demonstrate how these three poetic revisions of our classics reaffirm the importance of verse drama on the contemporary stage beyond our borders. Sur la scène anglophone, depuis les années 80 et de manière accrue au tournant du millénaire, les adaptations de classiques français ont fleuri. Tantôt sous forme de traductions fidèles au texte-source en suivant un même schéma actantiel, tantôt sous la forme de réécritures, ces variations modernisent le nom des personnages et contiennent un lexique contemporain. Elles n’en demeurent pas moins poétiques, conservant souvent la rime et la rigueur du rythme décasyllabique. Dans le cadre de cette étude, je propose de partir de trois extraits choisis au sein du répertoire théâtral anglophone contemporain : Cyrano de Bergerac dans une version de Ranjit Bolt (1995), The Liar adapté par David Ives (2010) et Phaedra’s Love de Sarah Kane (1996). J’y évalue les glissements esthétiques entre le texte-source et sa réécriture, ainsi que les enjeux dramaturgiques que suggèrent ces nouveaux écrits. J’espère ainsi démontrer la façon dont ces trois réécritures poétiques réaffirment l’importance du théâtre en vers sur la scène contemporaine étrangère. </description>
      <pubDate>lun., 27 janv. 2025 15:27:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:40:20 +0200</lastBuildDate>
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