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    <title>Drama</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/609</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Poetic Drama, Worldliness, and the Anti-Poetic in Plays by Charles Williams, T. S. Eliot, David Hare and Mike Bartlett</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/603</link>
      <description>The uncertain achievements of 20th- and 21st-century verse drama in English invite enquiry concerning the possibilities of the genre. This essay considers three dramas, by Charles Williams, T.S. Eliot, and Mike Bartlett, and also a play by David Hare published as prose drama but comparable in its themes and rhythms. Discussion is advanced through the category of the ‘anti-poetic’, as exemplified in a reading of Goethe’s Faust. Three issues are raised with regard to each drama – its scenario and agents, its implicit claims about poetic utterance and linguistic intercourse, and its achievement as dramatic poetry. Williams and Bartlett present protagonists who champion unimpeded speech and action and seek to renew the energies of fading societies, but become trapped by their initiatives and entangled in their own residual worldliness. Eliot and Hare stage a worldliness which is maintained and perhaps, for their audiences, poetically reinvigorated by the martyrdom, or the contradictory life and language, of their heroines. Bartlett’s blank verse and Williams’s prosodic variety barely sustain plausible dramatic conversation, whereas Eliot’s careful gradation of poetic rhythm stages, with some success, a confrontation between different levels of verbal and emotional intensity. In Hare’s play, poetry is reborn from apparent prose. Les succès incertains du théâtre en vers en anglais aux XXe et XXe siècles invitent à réfléchir aux possibilités offertes par le genre. Cet essai se penche sur trois pièces de Charles Williams, T.S. Eliot et Mike Bartlett, ainsi que sur une pièce de David Hare publiée en tant que pièce en prose mais comparable dans ses thèmes et ses rythmes. La discussion utilise la catégorie de ‘l’anti-poétique’, dont la meilleure définition se trouve dans la lecture du Faust de Goethe, et qui est analysée dans chaque pièce – dans ses scénarii et agents, ses revendications implicites quant à la parole poétique et la communication linguistique, et ses succès en tant que poésie dramatique. Williams et Bartlett présentent des protagonistes qui défendent une parole et une action qui ne connaissent pas d’obstacle et cherchent à renouveler les énergies de sociétés sur le déclin, enfermées dans leurs pétitions de principe et embarrassées par leur propre expérience résiduelle. Eliot et Hare mettent en scène une expérience qui est maintenue, et peut-être, pour leurs publics, revigorée poétiquement, par le martyre, ou la vie et le langage contradictoires, de leurs héroïnes. Le vers blanc de Bartlett et la variété prosodique de Williams soutiennent à peine le dialogue dramatique, tandis que la minutieuse gradation du rythme poétique d’Eliot met en scène, non sans succès, une confrontation entre différents niveaux d’intensité verbale et émotionnelle. Dans la pièce de Hare, la poésie renaît de ce qui est en apparence prose. </description>
      <pubDate>lun., 27 janv. 2025 14:50:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:36:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Henry VIII on the anglophone contemporary stage: iterating an unpopular play</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/954</link>
      <description>This article reflects on the iterability of a specific play on the contemporary stage: Shakespeare’s and Fletcher’s Henry VIII. The text, deemed to be a “bad” play compared to others in the Shakespearean canon, is often criticized for its lack of a clear structure. Nonetheless, two companies decided to stage it recently: Shakespeare’s Globe (UK) offered a rewriting of the text and made it part of its summer season in 2022, and the Baltimore Shakespeare Factory (USA) staged it in April 2023 for its first in-person performance since the pandemic. This article articulates how the play was perceived by audiences and critics with the artistic endeavors of both companies. Using data collected through surveys and interviews with spectators, it reflects on the reception of an unpopular play, and questions its iterability on the contemporary anglophone stage. Cet article réfléchit à l’itérabilité de la pièce Henry VIII de Shakespeare et Fletcher sur la scène contemporaine. En effet, ce texte, considéré comme une « mauvaise pièce » parmi le canon shakespearien, est souvent critiqué pour son manque de structure. Malgré cela, deux compagnies ont choisi de mettre en scène cette pièce récemment. Le théâtre du Shakespeare’s Globe (RU) a proposé une réécriture du texte dans le cadre de sa saison d’été en 2022, et la Baltimore Shakespeare Factory (USA) l’a mis en scène en avril 2023 pour sa première représentation en présentiel depuis la pandémie. Cet article articule la réception de la pièce par les critiques et les publics avec les efforts artistiques entrepris par ces deux compagnies afin de mettre en scène ce texte. Les données récoltées lors d’enquêtes et d’entretiens avec les spectateurs ont permis de réfléchir à la réception d’une pièce impopulaire, et d’interroger la possible itérabilité de ce texte sur la scène contemporaine anglophone </description>
      <pubDate>jeu., 11 sept. 2025 11:48:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 06 juil. 2026 11:00:38 +0200</lastBuildDate>
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