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    <title>high and low culture</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/637</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>“Clear[ing] a Space for a New Verse Drama”: Harrison, Prosody, and Theatricality</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/629</link>
      <description>Harrison is often presented as a hyphenated poet: poet-dramatist, poet-translator, poet-adapter, poet-librettist, poet-(stage) director who resists traditional categories. Many critics have indeed underlined Harrison’s uniqueness among contemporary writers. “[U]ndoubtedly the most prolific and ambitious [of] contemporary poet-dramatists” (Morra: 209), his fascination for verse drama is the product of paradoxical influences. Thus, in his adaptations from French or Greek classics, Harrison reinterprets canonical texts as well as dramatic conventions, often walking on a tight rope between iconoclasm and elitism. If “the imitation of the great masters” (Astley: 33) has been a starting point in his career and has legitimised his use of verse on the stage, he has also imprinted his own originality in the canon, combining modernisation and traditional prosody. Far from being gratuitous, rhymes and verse are enlisted in the socio-political and cultural debates Harrison’s plays generally tackle. At the core of these plays is the author’s faith in an aesthetic and ideological continuum between high and low culture: Harrison’s use of verse might be seen as rebellious but it also craves for social, linguistic and historical reconciliation. Harrison est souvent présenté comme le poète aux multiples traits d’union qui défie les catégories traditionnelles : poète-dramaturge, poète-traducteur, poète-adaptateur, poète-librettiste, ou encore poète-réalisateur ou poète-metteur en scène. De nombreux critiques ont d’ailleurs souligné sa singularité parmi les auteurs contemporains et en particulier parmi les auteurs de théâtre en vers. La fascination de Harrison pour ce genre est le fruit d’influences paradoxales. Ainsi, dans ses adaptations des classiques français ou grecs, l’auteur réinterprète les textes canoniques, ainsi que les conventions dramatiques, œuvrant souvent en funambule entre iconoclasme et élitisme. Tandis que l’imitation des anciens par le biais de la traduction lui a permis dans un premier temps de faire ses armes et de légitimer l’emploi du vers au théâtre, Harrison a également imposé son propre style en combinant la modernisation des textes avec une prosodie traditionnelle. Les vers et les rimes ne sont pourtant jamais pur ornement formel mais sont toujours convoqués dans les débats sociopolitiques et culturels soulevés par ses pièces. L’auteur a en effet une foi inébranlable dans la complémentarité des cultures savante et populaire : si son emploi du vers au théâtre peut être perçu comme idéologiquement subversif, il se veut pourtant outil de réconciliation sociale, linguistique et historique. </description>
      <pubDate>mar., 28 janv. 2025 10:55:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:42:55 +0200</lastBuildDate>
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