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    <title>T.S. Eliot</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/641</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>“We are Folk / Who Understand Unhampered Language Best”: Peter Oswald, T. S. Eliot, and The Possibilities of (Contemporary) Poetic Drama at Shakespeare’s Globe</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/639</link>
      <description>In 1998, artistic director Mark Rylance commissioned verse dramatist Peter Oswald as the first contemporary writer-in-residence for Shakespeare’s Globe. Oswald’s verse seemed on paper to suit what Rylance described as “a space… made for verse-speaking”, but the three verse plays he produced in this setting repeatedly, and consciously, confronted the challenges of negotiating the venue’s, and the form’s, Shakespearean history. In producing verse drama in contemporary English, Oswald had to engage not only with the overbearing presence of Shakespeare as primary comparison point, but also with T. S. Eliot’s earlier explorations of the possibilities of poetic drama. Oswald’s three Globe verse plays – Augustine’s Oak, The Golden Ass, and The Storm — thus situate themselves in dialogue with Eliotic, as well as Shakespearean, ideas about what verse drama should be, engaging in debates around spirituality, historical distance, and the formation of audience-as-community. This essay offers close readings of each of these works as self-conscious investigations of the presence, purpose, and effect of verse in contemporary English theatre, drawing on contemporary reviews, formalist Shakespearean criticism, and a new, unpublished interview with Tim Carroll, director of all three plays. En 1998, Marc Rylance, directeur artistique au Théâtre du Globe, a proposé la première résidence d’écrivain contemporain au dramaturge et poète Peter Oswald. Sur la page, les vers d’Oswald semblent correspondre à ce que Rylance a décrit comme « un espace… fait pour déclamer des vers », mais les trois pièces en vers qu’il a produites dans ce décor se sont heurtées, de manière répétée et délibérée, aux défis que pose l’histoire du lieu et de la forme, tous deux intimement liés à Shakespeare. En produisant des pièces en vers en anglais contemporain, Oswald a dû entrer en compétition avec la présence très forte de Shakespeare, mais aussi avec la manière dont T.S. Eliot a exploré les possibilités du théâtre poétique. Les trois pièces de Oswald jouées au Globe – Augustine’s Oak, The Golden Ass et The Storm – se positionnent ainsi comme des dialogues avec des idées eliotiennes et shakespeariennes, sur ce que le théâtre en vers devrait être, prenant sa part dans le débat autour de la spiritualité, de la distance historique, et de la façon dont les spectateurs deviennent une communauté. Cet essai offre des micro-lectures de chacune de ces œuvres qui se veulent des enquêtes sur la présence, le but et l’effet des vers dans le théâtre contemporain anglais, puisant dans des critiques contemporaines, la critique shakespearienne formaliste et un nouvel entretien, non publié, avec Tim Carroll, le metteur en scène de ces trois pièces. </description>
      <pubDate>mar., 28 janv. 2025 11:46:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 juil. 2026 11:44:24 +0200</lastBuildDate>
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