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    <title>Maryland</title>
    <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/910</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Women front and centre: Revisiting the Greek chorus in Kae Tempest’s Paradise and Lucy Kirkwood’s Maryland</title>
      <link>http://www.peren-revues.fr/coupdetheatre/908</link>
      <description>As they grapple with the devastating impact of events such as the refugee crisis and the Covid-19 pandemic on our very sense of a human collectivity, writers are turning with growing frequency to chorus and choric practices in order to reflect on the meaning of ‘being-in-common’. This article looks at the way the ancient Greek chorus has been refunctioned and politicised in Kae Tempest’s Paradise and Lucy Kirkwood’s Maryland. Both plays were produced in 2021, in the immediate wake of the lockdowns. Tempest’s Paradise is a full-blown adaptation of Sophocles’ Philoctetes which was presented at the Olivier, the largest stage at the National Theatre in London, in a high-profile production directed by Ian Rickson. Maryland is a contemporary play about violence against women hosting a modern-day chorus of Furies: Kirkwood wrote her short protest piece in two days only and sent it to the Royal Court Theatre for a snap production as a script-in-hand performance. Beyond their evident differences, both projects place a female chorus centre stage and use it to examine the contradictory poles of individuality and communality in our increasingly fragmented civic space. Through their dialogue with the Greeks, Tempest and Kirkwood revive and expand the form of the community chorus in order to explore its possibilities as an instrument of personal and political empowerment, thereby rising to what they clearly see as a social as much as a theatrical challenge. Alors qu’ils sont confrontés à l’impact dévastateur que peuvent avoir des événements tels que la crise des réfugiés et les pandémies de Covid-19 sur notre sens même de la collectivité humaine, les écrivains se tournent de plus en plus souvent vers le chœur et les pratiques choriques afin de réfléchir à la signification de l’ « être-en-commun ». Cet article examine la manière dont le chœur grec antique a acquis une nouvelle fonction et s’est trouvé à nouveau politisé dans Paradise de Kae Tempest et Maryland de Lucy Kirkwood. Les deux pièces ont été produites en 2021, juste après la fin des confinements imposés au Royaume-Uni. Paradise est une adaptation du Philoctète de Sophocle, elle se revendique comme telle. La pièce a été créée à l’Olivier, la plus grande scène du National Theatre de Londres, dans une mise en scène très remarquée de Ian Rickson. Maryland est une pièce contemporaine sur les violences faites aux femmes, qui met en scène un chœur de furies des temps modernes ; Kirkwood a écrit cette courte pièce de théâtre contestataire en deux jours seulement et l’a envoyée au Royal Court Theatre afin qu’elle soit montée très rapidement, les acteurs jouant le texte à la main. Au-delà de leurs différences évidentes, les deux projets placent un chœur de femmes au centre de la scène et l’utilisent pour examiner les pôles contradictoires de l’individualité et de la communauté dans notre espace civique de plus en plus fragmenté. Grâce à leur dialogue avec les Grecs, Tempest et Kirkwood font revivre la forme du chœur communautaire en la développant afin d’explorer ses potentialités en tant qu’instrument d’autonomisation personnelle et politique, relevant ainsi ce qu’iels considèrent clairement comme un défi social autant que théâtral. </description>
      <pubDate>lun., 08 sept. 2025 17:54:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 06 juil. 2026 10:35:06 +0200</lastBuildDate>
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