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    <title>grâce</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1040</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La grâce par l’épreuve de la docte ignorance dans le théâtre novarinien</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1036</link>
      <description>Dans La Quatrième Personne du singulier, le dramaturge Valère Novarina parle de la grâce en tant qu’événement d’une reconnaissance qui survient parfois pour l’acteur et le spectateur au moment de la représentation théâtrale. Il s’agira de voir en quoi cette reconnaissance novarinienne s’apparenterait à la rencontre avec un certain type de connaissance déjà là mais à laquelle on n’accède qu’occasionnellement, et qui oscillerait entre savoir et non-savoir. Novarina situe ce processus de (re) connaissance dans le champ du langage, qui serait le lieu de cette connaissance qui pourtant, en même temps, la cacherait, selon lui, par ses artifices grammaticaux, stylistiques ou académiques. Pour accéder à cette (re) connaissance, Novarina se propose donc comme méthode de déconstruire le langage en pratiquant ce qu’il appelle une cure d’idiotie, en référence à certaines pratiques issues de la théologie négative. Cet autre langage ouvrirait alors pour celui qui en fait l’expérience sur la possibilité de faire advenir une parole vraie, laquelle constituerait un état de grâce accompagné de joie et de plénitude lorsque spectateur ou acteur y reconnaissent une part de non-savoir qui résiste en chacun et fonde cependant la nécessité d’en savoir quelque chose. La possibilité de ce savoir procéderait dans l’œuvre novarinienne d’une mise en pratique des principes de la via negativa, soit d’un enseignement qui éveille l’intellect en le menant d’abord sur des chemins d’errance et d’ignorance. Ce serait par cette mise à l’épreuve dont résulte l’expérience du théâtre novarinien que pourrait advenir une grâce pour le spectateur – voire pour l’acteur –, lorsque celui-ci vient faire l’épreuve d’une ignorance constitutive et nécessaire à tout savoir et, par cette quête, à la possibilité d’une sagesse. In La Quatrième Personne du singulier, the playwright Valère Novarina speaks of grace as an event of recognition that sometimes occurs for the actor and the spectator at the time of the theatrical performance. It will be a question of seeing how this Novarinian recognition would be like the encounter with a certain type of knowledge already there but to which we only access occasionally, and which would oscillate between knowledge and non-knowledge. Novarina situates this process of (re) cognition in the field of language, which would be the place of this knowledge which nevertheless, at the same time, would hide it, according to him, by its grammatical, stylistic, or academic artifices. To access this (re) cognition, Novarina therefore proposes as a method to deconstruct language by practicing what he calls a cure for idiocy, in reference to certain practices from negative theology. This other language would then open for those who experience it the possibility of bringing about true speech, which would constitute a state of grace accompanied by joy and plenitude when spectator or actor recognize in it a part of non-knowledge which resists in each and yet founds the need to know something about it. The possibility of this knowledge would proceed in the work of Novarina from putting into practice the principles of the via negativa, that is, from a teaching that awakens the intellect by leading it first on paths of wandering and ignorance. It would be through this putting to the test from which the experience of Novarinian theater results that a grace could come for the spectator – even for the actor – when the latter comes to experience an ignorance that is constitutive and necessary to know everything and, through this quest, to the possibility of wisdom. </description>
      <pubDate>lun., 27 mars 2023 14:33:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 mai 2023 10:24:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Capelli neri… un soffio Quand du fluide émane la grâce</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1079</link>
      <description>Cet article propose de penser l’idée de grâce au travers de l’œuvre Capelli neri… un soffio de Giuseppe Penone. La similarité des réflexions et des dessins de Penone et Léonard de Vinci conduit envisager la proximité des deux artistes et leurs réflexions sur le monde physique. Cette exploration met en parallèle textes et dessins de Penone et de Vinci puis tend à définir l’idée de grâce à la lumière de la compréhension de celle de fluide. This article proposes to think about the idea of grace through the work Capelli neri… un soffio by Giuseppe Penone. The similarity of Penone's and Da Vinci's reflections and drawings leads us to consider the proximity of the two artists and their reflections on the physical world. This exploration parallels Penone's and Da Vinci's texts and drawings and then tends to define the idea of grace in the light of understanding the idea of fluid. </description>
      <pubDate>lun., 17 avril 2023 14:57:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 mai 2023 10:22:53 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Quelle grâce pour la danse classique aujourd’hui ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1050</link>
      <description>Peut-on sauver un sens contemporain pour la grâce dans le domaine de la danse classique ? S’il est communément admis que la danse classique est un art de la grâce, l’indétermination de cette notion, tout autant que le soupçon de désuétude porté à son égard, affectent tout particulièrement les discours sur cette forme artistique. Faut-il pour autant renoncer à penser la danse classique depuis la grâce ? Notre article fera plutôt l’hypothèse qu’il est possible de redonner une consistance aux liens entre grâce et danse classique, c’est-à-dire de mieux déterminer la notion de grâce, afin qu’elle ne constitue pas un obstacle épistémologique, mais plutôt un outil heuristique pour appréhender la danse classique, sans la renvoyer à une forme d’art anachronique qui ne nous donnerait plus rien à penser aujourd’hui. Il s’agira pour cela d’étudier les usages effectifs de la grâce dans les pratiques actuelles de la danse classique, mais aussi de retracer la généalogie de notre imaginaire actuel de la grâce en danse classique, afin de mieux en comprendre la portée et les limites. Can we salvage a contemporary meaning for grace in the realm of classical dance? If it is commonly accepted that classical dance is an art of grace, the indeterminacy of this notion, as well as the suspicion of obsolescence brought to its regard, particularly affect the discourse on this artistic form. Should we therefore give up thinking of classical dance from the perspective of grace? Our article will rather make the hypothesis that it is possible to restore consistency to the links between grace and classical dance, that is to say to better determine the notion of grace, so that it does not constitute an epistemological obstacle, but rather a heuristic tool to apprehend classical dance, without referring it to an anachronistic form of art that would give us nothing to think about today. We will therefore study the effective uses of grace in the current practices of classical dance, but also trace the genealogy of our current imagination of grace in classical dance, in order to better understand its scope and its limits. </description>
      <pubDate>lun., 27 mars 2023 16:55:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 mai 2023 10:21:33 +0200</lastBuildDate>
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