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    <title>Online/Offline : Nouvelles stratégies curatoriales pour oeuvres numériques</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1127</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/demeter/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 06 juil. 2023 12:20:44 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 04 déc. 2023 17:31:47 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De l’espace numérique à l’espace physique et retour : modalités de création et d’exposition dans le travail de Jon Rafman </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1152</link>
      <description>L’artiste canadien Jon Rafman crée des œuvres vidéo avec des images collectées sur internet qu’il expose ensuite dans des galeries et des musées, puis les offre à disposition des internautes sur ses réseaux sociaux. Le visionnage dans la salle physique est une expérience riche, proposant une meilleure qualité d’image et un environnement rappelant les codes de l’histoire de l’art. Le va-et-vient entre virtuel et réel invite le spectateur à penser ses usages de l’image et notamment la représentation et le récit de soi qu’implique leur circulation en ligne. Jon Rafman is a Canadian digital artist who creates video works using images collected from the internet, which he then exhibits in galleries and museums, before making them available to internet users on his social networks. Viewing them in the physical room is a rich experience, offering better image quality and an environment looking back at the codes of art history. Going back-and-forth between the virtual and the real, his art invites viewers to think about how they use images, particularly self-portraits circulating online. </description>
      <pubDate>mar., 29 août 2023 12:23:42 +0200</pubDate>
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      <title>L’exposition comme collectif </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1163</link>
      <description>Éparpillés au sol, les multiples ventilateurs de Fans (gisants) (O. Porry, 2020) se tordent au passage des visiteurs. Au-dessus d’eux, suspendues au plafond, les plaques imprimées et sculptées de Statues-Camions (V. Vaysse, 2020) se déplacent et prennent position dans l’espace. Les mouvements des ventilateurs attirent l’attention du spectateur tandis que les plaques s’activent, s’arrêtent et réorientent ce dernier. Ces deux œuvres conçues de façon à manifester une unité propre se déploient pourtant dans l’exposition  « Vrais totems, faux mysticismes » (Septembre 2020, Un singe en hiver, Dijon) sous forme d’un dispositif à part entière. Indépendamment l’une de l’autre, les deux installations répondent aux critères d’un type spécifique de dispositif artistique : les collectifs d’objets à comportements co-localisés et communiquants (COCO²). Chacune déploie ses propres ensembles de comportements individuels et collectifs qui circonscrivent un espace physique mais aussi un espace informationnel et invisible : un réseau sur lequel échangent leurs éléments et qui se superpose à l’espace réel. C’est dans un processus de curation qui s’articule alors autour de la rencontre de ces deux COCO² que l’exposition adopte la forme d’un système de relations effectives. Situer ces deux installations dans un même espace et la mise en place d’un réseau commun ouvre la voie à de nouvelles conditions d’expérience de l’exposition axées sur une dynamique relationnelle élargie aux deux groupes. Élaboré par les deux artistes exposés, le geste curatorial intègre ici la technique et devient programmatique. Il se co-construit avec les éléments des installations, se développe dans des boucles de rétro-action qui font converser ensemble scénographie, expressivité comportementale et transmission de données. « Vrais totems, faux mysticismes » constitue ainsi une pratique expérimentale de la curation. Elle témoigne de la possible interopérabilité des pratiques artistiques numériques et appelle à d’autres modes d’exposition et de création dans la perspective d’expériences collectives de la forme du collectif. Scattered on the ground, the multiple fans of Fans (gisants) (O. Porry, 2020) twist as visitors pass by. Above them, the printed and sculpted plates of Statues-Camions (V. Vaysse, 2020) hang from the ceiling, moving and positioning themselves in space. The movements of the fans attract the viewer's attention while the plates activate, stop and reorient them. These two works, designed to manifest their own unity, unfold in the exhibition « Vrais totems, faux mysticismes » (September 2020, Un singe en hiver, Dijon) as a complete device. Independently of each other, the two installations meet the criteria of a specific type of artistic device: collectives of co-located and communicating behavioral objects (COCO²). Each installation deploys its own sets of individual and collective behaviors that circumscribe a physical space, but also an informational and invisible space: a network on which their elements exchange and which overlays the real space. In a curatorial process that revolves around the encounter of these two COCO², the exhibition takes the form of a system of effective relationships. Placing these two installations in the same space and setting up a common network, pave the way to new conditions for experiencing the exhibition through an extended relational dynamic between the two groups. Developed by the two exhibiting artists, the curatorial gesture integrates technique and becomes programmatic. It is co-constructed with the elements of the installations, developing in feedback loops that bring together scenography, behavioral expressiveness, and data transmission. « Vrais totems, faux mysticismes » is thus an experimental practice of curation. It testifies to the possible interoperability of digital artistic practices and calls for other modes of exhibition and creation from the perspective of collective experiences of the collective form. </description>
      <pubDate>mer., 30 août 2023 11:11:40 +0200</pubDate>
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      <title>World Brain : du réseau à la terre </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1195</link>
      <description>Cet article examine les multiples modalités d’apparition du projet artistique World Brain de Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon, un travail qui questionne l’idée d’une connexion globale des sociétés par le numérique au regard du nouveau régime climatique. L’analyse s’appuie sur plusieurs éléments : le contenu et les médiums du projet, ses modalités d’exposition ou stratégies curatoriales ; enfin, ses modes de production, de financement et de diffusion, proches des industries dites créatives et numériques. Notre hypothèse est que les processus de création tels qu’envisagés par Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon, ceux qui se déploient en dialogue avec les chercheurs et interrogent des modes de vie alternatifs en connexion avec le vivant, proposent une approche critique de l’économie de marché.  This article examines the multiple modalities of appearance of the artistic project World Brain by Stéphane Degoutin and Gwenola Wagon, a work that questions the idea of ​​a global connection of societies by digital technology in the light of the new climate regime. The analysis is based on several elements : the content and mediums of the project, its exhibition methods or curatorial strategies ; finally, its production, financing and distribution methods, close to the so-called creative and digital industries. Our hypothesis is that the creative processes as envisaged by Stéphane Degoutin and Gwenola Wagon, those which unfold in dialogue with researchers and question alternative lifestyles in connection with the living, offer a critical approach to the market economy. </description>
      <pubDate>mar., 12 sept. 2023 08:58:37 +0200</pubDate>
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      <title>La porosité de l’online et de l’offline dans les pratiques artistiques et dispositifs curatoriaux post-cyberféministes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1315</link>
      <description>Par l’analyse croisée d’œuvres post-digitales récentes, je souhaite examiner ce qu’il reste du cyberféminisme après l’éclatement de la bulle internet survenu au début des années 2000. Les frontières entre physique et numérique, matériel et immatériel, que cette transition vers le web 2.0 (web participatif) a rendues perméables, laissent place à des œuvres multimédias et multiformes, au statut parfois ambigu, et impliquent un renouvellement des dispositifs d’exposition par les artistes. Il s’agit alors d’étudier ces dynamiques, dans lesquelles l’online et l’offline dialoguent sans cesse. Through the cross-analysis of recent post-digital works, I wish to examine what remains of cyberfeminism after the collapse of the internet bubble in the early 2000s. The boundaries between physical and digital, material and immaterial, that this transition in the web 2.0 (participative web) has made permeable, leaves place for multimedia and multiform works, with a sometimes ambiguous status, and implies a renewal of the exhibition devices by the artists. It is then a question of studying these dynamics, in which the online and the offline are in a constant dialogue. </description>
      <pubDate>ven., 29 sept. 2023 11:05:23 +0200</pubDate>
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      <title>History of the Future: Perspectives of Space, Materiality and Visualization </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1325</link>
      <description>Cet article contribue à l’étude des stratégies curatoriales en explorant les relations spatiales et temporelles entre les expositions dans l’espace physique et les pratiques artistiques technologiques. Souvent qualifiée de « sublime technologique », la nostalgie et l’anticipation contemporaines ajoutent une nouvelle dimension à la croyance populaire dans le pouvoir de la technologie de façonner l’histoire, faisant de la technologie le médiateur de nos interactions avec la nature. Le sublime technologique émerge de la fusion de l’ingéniosité humaine et de la puissance écrasante du monde numérique avec des expériences permettant de créer une condition historique alternative des représentations dans la société. Il s’agit également d’une sensation semblable à celle de se tenir au bord d’un abîme numérique, où les frontières entre le réel et le virtuel s’estompent dans l’espace. Dans des discussions sur les nouvelles méthodologies dans les pratiques artistiques, des commissaires d’exposition envisagent le potentiel de la technologie de briser les limites supposées de l’humanité et évaluent sa participation possible aux pratiques sociales futures et aux démarcations entre l’espace virtuel et l’espace physique. Cet article cherche à découvrir si un environnement virtuel peut être lu comme une extension de la réalité ou comme la coexistence d’environnements physiques et numériques. Cette analyse du fonctionnement des méthodologies curato-riales met en lumière la manière dont la société traite collectivement les interventions technologiques dans les espaces de créativité humaine, tout en révélant leurs liens inextricables. L’article soutient que l’approche ne modifie pas la réalité mais incorpore chacun dans sa réalité. Pour ce faire, l’article se penche sur l’exposition « F.N.S.X. @ History of the Future », qui explore la coexistence et la construction d’une communauté entre les êtres humains et la technologie numérique à travers le travail des artistes Fei Jun, Peter Nelson, Daniel Shanken et Xu Yibo. Parmi les nombreuses méthodes d’interprétation historique, l’exposi-tion se perçoit comme une  « micro-histoire ». À la lumière du contexte de l’histoire de l’art dans le domaine de l’objet et de l’espace, « History of the Future » tente d’étudier le potentiel que peuvent apporter des artistes à la narra-tion des images, des objets et des espaces créés à l’aide des outils visuels des nouvelles technologies. Chaque œuvre exposée possède ses propres caractéristiques et sa propre situation historique ; les histoires de l’art individuelles pouvant être considérées comme les trajectoires de diffé-rentes présentations visuelles. Mêlant corrélation spa-tiale, hypermatérialité, visualisation et narration, l’ex-position dépeint l’influence que la créativité peut exercer sur le développement technologique et reflète les possibi-lités offertes par la technologie numérique à la recherche en histoire de l’art. This article contributes to the studies of curatorial strategies by exploring the spatial and temporal relations between physical exhibition-making and technological artistic practices. Often referred to as the “technological sublime”, contemporary nostalgia and anticipation add yet another dimension to the popular belief in the power of technology to shape history, making technology the mediator of our interactions with nature. The technological sublime emerges from the fusion of human ingenuity and the overwhelming power of the digital realm with experiences for creating an alternative historical condition of representations in society. It is also a sensation akin to standing on the edge of a digital abyss, where the boundaries between real and virtual blur in space. In discussions of the new methodologies of artistic practices, curators envisage the potential of technology to break through the assumed limitations of humankind and assess its possible participation in future social practices and demarcations between virtual and physical space. The text seeks to discover whether a virtual environment can be read as an extension of reality or as the coexistence of physical and digital environments.This analysis of how curatorial methodologies operate sheds light on how society is collectively processing technological interventions into spaces of human creativity, as well as revealing their inextricable links. It argues that the approach does not alter reality but incorporates each into their realities. To achieve this, the article attends to the exhibition “F.N.S.X. @ History of the Future”, which explores the coexistence of and the community building between human beings and digital technology through the eyes of artists Fei Jun, Peter Nelson, Daniel Shanken, and Xu Yibo. Out of the many methods of historical interpretation, the exhibition perceives itself as a “micro-history”. In the light of the art history context of the object-and-space field, “History of the Future” attempts to study the potential artists can bring to the narration of the images, objects, and spaces created with the visual tools of new technology. Each exhibited work follows its own characteristics and historical situatedness, where individual art histories can be seen as the trajectories of different visual presentations. Enmeshing space correlation, hypermateriality, visualization, and narrative, the exhibition depicts the influence that creativity may exert on technological development, and reflects the possibilities offered by digital technology to art history research.  </description>
      <pubDate>ven., 20 oct. 2023 10:02:58 +0200</pubDate>
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      <title>Online/Offline : nouvelles stratégies curatoriales pour œuvres numériques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1345</link>
      <pubDate>lun., 13 nov. 2023 09:59:20 +0100</pubDate>
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      <title>From the White Cube to the Black Box and back: Lighting des </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1346</link>
      <description>Instead of being exhibited in a room full of light, digital or new media art is often shown in dark spaces. While this may initially be explained by technical constraints – works using video projectors work best in dark spaces – subdued lighting is now establishing itself as a new norm for the display of such works. By analyzing contemporary exhibitions and creating numerous links with the exhibition of other objects and art forms, the article questions the aesthetic and perceptive qualities of these forms of lighting. It then goes on to show that artists and curators are now challenging this norm by reintroducing light into new media art exhibition spaces. Au lieu d’être exposé dans des espaces clairs, l’art numérique ou l’art des nouveaux médias est souvent montré dans des espaces sombres. Alors que cela pourrait s’expliquer, dans un premier temps, par une contrainte technique – en effet, les œuvres qui utilisent des vidéoprojecteurs fonctionnent mieux dans des espaces sombres – la relative obscurité s’impose désormais comme une nouvelle norme pour l’exposition de ces œuvres. Par l’analyse d’expositions contemporaines et en créant de nombreux liens avec l’exposition d’autres formes d’art, l’article interroge les qualités esthétiques et perceptives de ces formes d’éclairage. Il s’attache également à démontrer que des artistes et commissaires d’expositions mettent aujourd’hui en cause cette norme en réintroduisant de la lumière dans l’espace d’exposition. </description>
      <pubDate>lun., 13 nov. 2023 13:34:26 +0100</pubDate>
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      <title>De la démesure, de la disposition </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1184</link>
      <description>Cet article est une contribution à une archéologie du concept de disposition. Il analyse d’abord la conception classique de la disposition en peinture, identifie ensuite l’origine de ses principes pour enfin examiner leur mise à l’épreuve par la modernité. Il en ressort que la notion de disposition nous renvoie à celle de mesure et que faire droit au dis- de disposition serait un enjeu de notre temps. This article is a contribution to an archeology of the concept of disposition. It begins by analyzing the classical conception of disposition in painting, then identifies the origin of its principles, and finally examines how they are put to the test by modernity. It emerges that the notion of disposition refers to the notion of measure and that considering the -dis of disposition would be a concern for our time. </description>
      <pubDate>lun., 04 sept. 2023 17:05:51 +0200</pubDate>
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      <title>Poétique des archives dans les installations de Saodat Ismailova </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1262</link>
      <description>Saodat Ismailova est une artiste ouzbek qui questionne et met en scène le passé historique et mythologique de l’Asie centrale, à travers ses films et installations. L’artiste entretient de nombreux rapports aux archives qui sont examinés dans cet article, que ce soit au niveau de ses œuvres comme de son processus de création. Trois dimensions de son travail sont ainsi explorées : le traitement de l’archive comme matériau sensible et d’émotion, sa mise en scène comme acte de résistance et travail de mémoire et enfin, l’expérience singulière du temps à laquelle ses films et installations donnent accès. Through her films and installations, the Uzbek artist Saodat Ismailova questions and depicts the historical and mythological past of Central Asia. The artist maintains various relationships with the archives examined in this article, both in terms of her art work and creative process. Three dimensions of her art work are thus explored : the archive treatment as sensitive and emotional material, its staging as an act of resistance and work of memory and finally, the singular experience of time provided by her films and installations. </description>
      <pubDate>mer., 13 sept. 2023 11:02:45 +0200</pubDate>
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      <title>Faire vivre les ruines de la mémoire </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1177</link>
      <pubDate>mer., 30 août 2023 13:51:58 +0200</pubDate>
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      <title>« Les heures sont là », Olivia Hernaïz  </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1180</link>
      <pubDate>jeu., 31 août 2023 11:22:12 +0200</pubDate>
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      <title>Pierre Dubreuil, Tableaux photographiques  </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1194</link>
      <pubDate>lun., 11 sept. 2023 15:32:03 +0200</pubDate>
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      <title>« Paysage. Fenêtre sur la nature ». Exposition présentée au Louvre-Lens du 29 mars au 24 juillet 2023 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1283</link>
      <pubDate>mar., 19 sept. 2023 17:42:16 +0200</pubDate>
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      <title>Compte rendu de Anselm Jappe, Un complot permanent contre le monde entier </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1263</link>
      <description>Un complot permanent contre le monde entier est le troisième livre écrit par Anselm Jappe sur la pensée du théoricien français Guy Debord. Dans ce compte-rendu, nous tentons de donner un aperçu général et critique des principaux thèmes controversés et originaux qui traversent ce livre stimulant. Un complot permanent contre le monde entier. is Anselm Jappe’s third book on the thought of the French theorist Guy Debord. In this review, we attempt to give a general and critical overview of the main controversial and original themes that run through this stimulating book. </description>
      <pubDate>mer., 13 sept. 2023 14:27:07 +0200</pubDate>
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      <title>Tarz, broder au Maroc, hier et aujourd’hui </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2300</link>
      <pubDate>mer., 01 oct. 2025 08:56:35 +0200</pubDate>
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