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    <title>Auteurs : Jessie MARTIN</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/171</link>
    <description>Publications de Auteurs Jessie MARTIN</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La couleur, un événement visuel délaissé. Étude de relevés oculométriques dans La Rivière Fuefuki (K. Kinoshita, 1960) et Sin City (R. Rodriguez, 2005)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1699</link>
      <description>Dans les discours sur les films, peu de place est donnée à des considérations sur la couleur. Cet article s’appuie sur des mesures oculométriques de quelques extraits de La Rivière Fuefuki et Sin City dans lesquels la couleur, ajoutée à des images en noir et blanc, s’affirme ostensiblement comme une opacité. Il montre l’attention réduite et ponctuelle portée à la couleur, au profit de l’action et des figures humaines qui restent la priorité dans le traitement de l’image. Ainsi, si la composition plastique de l’image influence l’attention portée à la couleur, la composition comme la couleur ne s’imposent pas sans le concours de l’action ou sans qu’elles soient constitutives de la logique de l’action. Il apparait ainsi que, pour un premier visionnement en tout cas, les spectateurs testés ne considèrent pas la couleur comme un élément prioritaire, et lorsqu’elle tente de s’imposer à eux, ils s’efforcent de la contourner. Le centre de l’image reste cependant décisif. Par sa centralité, la couleur s’impose aux regards indépendamment de l’intérêt et même contre le désintérêt qu’elle peut susciter. In discussions about films, little space is given to considerations of colour. This article is based on eye-tracking measurements of extracts from The Fuefuki River and Sin City in which colour, added to black and white images, ostensibly imposes itself as an opacity. It shows the reduced and punctual attention paid to colour, in favour of the action and the human figures, which remain the priority in the treatment of the image. So, while the visual composition of the image influences the attention paid to colour, neither the composition nor the colour is imposed without the support of the action or without it being a constituent of the logic of the action. It would appear that, on initial viewing at least, the spectators tested do not consider colour to be a priority element, and when it does try to impose itself on them, they tend to avoid it. However, the centre of the image remains decisive. By its centrality, colour imposes itself independently of the interest and even against the disinterest it may inspire. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2024 16:11:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 janv. 2025 11:35:37 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De vulgaires chromos ? Le cinéma américain en couleurs vu par la critique française entre 1930 et 1960</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/165</link>
      <description>À partir des années 1920, quelques critiques français emploient le terme « chromo » pour définir un certain usage de la couleur dans les films. Ce terme parfaitement dépréciatif, s'il est d'abord utilisé pour considérer toutes les productions en couleur, particulièrement celles à venir, va vite être utilisé à partir des années 1930 presque uniquement à l’encontre des films américains en Technicolor. Accompagné d’autres notions, comme celles de bariolage et de barbouillage, il témoigne d’un fantasme entretenu sur le cinéma américain comme étant indigne d’un certain idéal cinématographique. On définira le terreau conceptuel et théorique sur lequel s’appuie cette conception péjorative de la couleur « made in usa » et on examinera la fortune du terme « chromo » et de ses substituts jusque dans les années 1950 afin d’évaluer l’évolution du regard porté sur le cinéma américain en couleurs. The 1920’s saw a few cinema critics adopt the term « chromo » to define a certain use of colour in films. If at first used against all productions in colour particularly those to come, this derogatory term is soon to be limited solely from the 1930’s to Technicolor american features. Along with other terms such as « motley » (« bariolage ») or « daub » (« barbouillage »), it demonstrates a persistent fantasy of american cinema as being unworthy of a certain cinematographic ideal. We will define the theoretical and conceptual background of this pejorative conception and analyse the fortune of the term « chromo » and its substitutes up to the 1950’s so as to assess the evolution of the perception of american colour films. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 13:12:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 29 août 2022 09:28:26 +0200</lastBuildDate>
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