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    <title>auteur</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/174</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Hollywood revisité : Marcel Achard et le cinéma américain au cours de la première moitié des années trente</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/172</link>
      <description>Au cours de la première moitié des années trente, Marcel Achard a eu l'opportunité de découvrir à plusieurs reprises le système de production américain, d'abord à Hollywood, puis dans les studios français de la Paramount. Cette expérience fondamentale alimentera ensuite des articles de presse, des conférences, des pièces et des scénarios de films. Cet article se concentrera sur les premiers témoignages de cette inspiration hollywoodienne afin d'en questionner l'hybridité et les manques significatifs : d'abord les conférences proposées au public français, puis le film Une étoile disparaît (1932) qui, bien que situé dans un contexte français, emprunte certains aspects (production, figure de la star, stéréotypes) au cinéma américain. During the first half of the 1930s, Marcel Achard got the chance to discover the American production system on several occasions, in Hollywood or in the Paramount French studios. Many of his articles, conferences, plays or scripts were influenced by this fundamental experience. In this article, we will focus on the first examples from this Hollywoodian inspiration, in order to question their hybridity or their gaps : firstly, some of the conferences offered to the French audience ; then, Une étoile disparaît / A Star Disappears (1932), a film that borrows some aspects from Hollywood (production, fictional character of the star, stereotypes), despite it is placed in a French context. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 13:12:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:41:29 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La question de l’auctorialité partagée en jazz : l’exemple de Miles Davis</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/336</link>
      <description>Le jazz est une musique métisse. S’y entremêlent ainsi des sources « savantes » et « populaires » issues de différentes régions du monde. Métissant les cultures, le jazz en métisse aussi, sur le plan technique, les processus de création ainsi que le rapport à l’auctorialité des productions (auctorialité individuelle et exclusive dans la musique « savante » européenne, collective et partagée dans de nombreuses pratiques musicales « populaires » européennes et extra-européennes). Le modèle d’auctorialité individuelle et exclusive (qui est aussi un modèle de représentation sociale) issu de la culture « savante » européenne s’est imposé au jazz, aussi bien en droit de l’édition que dans l’imaginaire collectif et jusque dans celui des musiciens eux-mêmes, alors que la réalité est bien différente. Miles Davis représente un archétype de ce problème d’auctorialité. Sa production sur près de cinq décennies met en évidence une typologie diversifiée du travail collaboratif mais son rapport à l’auctorialité dénote une appropriation individuelle exacerbée de la création collective radicalisant en cela une attitude cependant habituelle en jazz. En observant l’incidence de la création collective pour une même pièce supposée (identifiée par son titre et son « thème »), en replaçant le rapport du jazz à l’auctorialité exclusive dans le paysage social et politique de l’Amérique raciste, on questionnera la raison profonde d’un tel rapport ambivalent au collectif. Jazz is a Métis music. There is a mix of “learned” and “popular” sources from different parts of the world. By mixing cultures, jazz mixes also, on the technical level, the processes of creation as well as the relationship to the authorship of the productions (individual and exclusive authorship in the “learned” European music, collective and shared in many European and extra-European “popular” musical practices). Miles Davis represents an archetype of this problem of authorship. Its production over nearly five decades highlights a diverse typology of collaborative work, but its relationship to authorship denotes an exacerbated individual appropriation of collective creation radicalizing in this an attitude however usual in jazz. By observing the incidence of collective creation for the same supposed piece (identified by its title and “theme”), by placing the relationship of jazz with exclusive authorship in the social and political landscape of racist America, one will question the underlying reason for such an ambivalent relationship to the collective. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:19:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Binômes et Rhizomes. Deleuze et Guattari : de l’invention d’une écriture impersonnelle et inassignable à la multiplication des usages</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/292</link>
      <description>Deleuze et Guattari ont inauguré en philosophie une très étrange forme de partenariat : avec L’Anti-Œdipe, le texte annule la figure traditionnelle de l’auteur au profit d’une prolifération anonyme et rhizomatique inédite. Le succès remporté par les travaux cosignés Deleuze et Guattari auprès des créateurs (et les nombreux usages qu’ils ont inspirés, notamment dans le domaine artistique), doit être pensé en rapport direct avec cette conception du travail comme pragmatique de la rencontre. Deleuze and Guattari have introduced a rather strange partnership form in philosophy: in the Anti-Oedipe, the traditional image of the author has been cancelled for the benefit of an unseen anonymous and rhizomatic proliferation. The writings signed jointly by Deleuze and Guattari have achieved a great success, thanks to the creators (together with the numerous implementations they have inspired, particularly in the artistic domain). And this success has to be looked upon within a direct relationship with this conception of work as a meeting experience. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:13:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:17:26 +0200</lastBuildDate>
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