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    <title>Martinique</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1948</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Joséphine décapitée : les limites de la destruction des statues comme pratique culturelle de réparation et décolonisation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1732</link>
      <description>Joséphine de Beauharnais (1763-1814) est un personnage fortement contesté en Martinique. L’épouse de Napoléon, née sur l’île, est étroitement associée à l’histoire des colonies françaises, et par conséquent, à celle de l’esclavage. Construite durant les années 1850 par Vital Gabriel Dubray, la statue de Joséphine, sur la place de la Savane à Fort-de-France, est passée d’un simple objet de commémoration à un objet de dé-commémoration : tagguée à de nombreuses reprises, décapitée en 1991, la statue fut finalement retirée de l’espace public en 2020 par des activistes du mouvement Rouge-Vert-Noir – couleurs d’un drapeau de nationalistes martiniquais – pour la faire tomber entièrement. La pratique presque rituelle de la destruction se révèle être une pratique de réparation qui peut être considérée, non seulement comme une forme de décolonisation de l’espace public (Vergès), la pensée de la réparation étant une pensée de la décolonisation (Solbiac), mais aussi comme un événement qui restera dans la mémoire culturelle martiniquaise. Finalement, les possibilités et les limites de cette pratique de réparation (Bachir Diagne) seront discutées. Joséphine de Beauharnais (1763-1814) is a highly controversial figure in Martinique. Napoleon’s wife, who was born on the island, is closely associated with the history of the French colonies, and therefore with the history of slavery. Built in the 1850s by Vital Gabriel Dubray, the statue of Josephine on the Place de la Savane in Fort-de-France has gone from being an object of commemoration to an object of de-commemoration: repeatedly tagged, decapitated in 1991, before finally being removed from public space in 2020 by activists of the Rouge-Vert-Noir movement – colours of a Martinican nationalist flag – to bring it down entirely. The almost ritualistic practice of destruction turns out to be a practice of reparation that can be seen not only as a form of decolonisation of public sphere (Vergès), the thought of reparation being a thought of decolonisation (Solbiac), but also as an event that will remain in the Martinican cultural memory. Finally, the possibilities and limits of this practice of reparation (Bachir Diagne) will be discussed. </description>
      <pubDate>mar., 07 janv. 2025 19:30:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 janv. 2025 14:39:56 +0100</lastBuildDate>
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