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    <title>réparation</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1951</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Quand l’irréparable hante le réparé : témoignages et archives traumatiques sur la scène théâtrale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1728</link>
      <description>La scène théâtrale documentaire a placé en son cœur la question du traumatisme. La notion de traumatisme s’ancre dans une temporalité double, entre le vécu, l’immédiat du choc et sa représentation ou sa cicatrice. Depuis leur origine, avec Piscator, jusqu’à leur omniprésence sur la scène contemporaine, les théâtres documentaires semblent exister dans une visée plurielle : analyse, dénonciation et/ou réparation. Sur la scène contemporaine, la présence de témoins réels relève de l’évidence. Leur statut n’est pas remis en question. Comme les images de la Première Guerre mondiale projetées dans Malgré tout de Piscator, la présence de Yolande Mukagasana dans Rwanda 94 s’impose sans questionnement explicite ni remise en cause implicite. On n’interroge pas la capacité à témoigner. La présence de ces témoins s’inscrit pourtant dans des dispositifs scéniques particuliers qui sont aussi des dispositifs de pensée, avec une portée critique et plus largement politique. En s’appuyant sur les notions de représentation et d’irreprésentable, cet article cherche à mettre en lumière ce que la scène théâtrale permet de réparer et les limites de l’irréparable. La pluralité sémantique des termes plaçant au cœur de notre étude la définition des concepts et leur appréhension, entre le modèle juridique et le modèle psychologique, tels qu’ils sont établis par Johann Michel, et la recherche d’un modèle artistique, s’il existe.  The documentary theater scene has placed the question of trauma at its heart. The notion of trauma is anchored in a dual temporality, between the experience, the immediacy of the shock and its representation or its scar. From their origin with Piscator to their omnipresence on the contemporary scene, documentary theaters seem to exist with a plural aim : analysis, denunciation and/or reparation. On the contemporary scene, the presence of real witnesses is evident. Their status is not called into question. Like the images of the First World War projected in Piscator’s Malgré tout, the presence of Yolande Mukagasana in Rwanda 94 imposes itself without explicit or implicit questioning. The ability to testify is not questioned. The presence of these witnesses is, however, part of particular stage devices which are also thought devices, with a critical and more broadly political scope. By relying on the notions of representation and the unrepresentable, this article seeks to highlight what the theatrical scene allows us to repair and the limits of the irreparable. The semantic plurality of the terms placing at the heart of our study the definition of concepts and their apprehension, between the legal model and the psychological model as established by Johann Michel, and the search for an artistic model, if it exists. </description>
      <pubDate>mar., 07 janv. 2025 19:20:55 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 janv. 2025 15:33:35 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/1728</guid>
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      <title>Réparation, reconstruction, réappropriation, restauration, restitution, reconstitution : pratiques et enjeux des interventions d’artistes contemporains dans les musées d’histoire et de société</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1725</link>
      <description>Cet article s’intéresse au choix de certain·es chargé·es de collections de musées d’histoire, de société et de civilisation d’inviter des artistes contemporain·es à réaliser dans leurs murs des œuvres, des expositions, des interventions à partir de leurs collections. Son objectif est de tenter de déterminer si, dans ces contextes précis, la question de la réparation, ou celles du réparable ou de l’irréparable, sont en jeu, et si oui, de quelle manière, cela en accordant une attention particulière aux termes dans lesquels ces questions sont formulées. L’article résulte du programme de recherche « Projets d’artistes / Projets de musées » du Centre d’étude des arts contemporains de l’Université de Lille (ULR – CEAC 3587), un programme qui met en œuvre une méthode qui repose sur l’écoute de descriptions, d’observations, d’analyses et de récits (tous différents, parfois divergents) émanant des différent·es acteur·es de tel ou tel musée ayant contribué au même projet (artistes, curateur·es, scientifiques, médiateur·es, etc.), l’idée étant de se déprendre d’interprétations déjà effectuées, de donner une place aux points de vue, voix et sujets rencontrés au cours de nos recherches et de permettre ainsi de percevoir la complexité des projets étudiés. L’accent est porté sur le travail considérable et aux multiples facettes réalisé depuis plus de deux décennies dans une institution, l’AfricaMuseum – Musée Royal d’Afrique Centrale (MRAC – Tervuren). This article looks at the choices made by some museum curators of history, society and civilisation to invite contemporary artists to create works, exhibitions and interventions based on their collections. The aim is to determine whether, in these specific contexts, the question of reparation, or that of the reparable or the irreparable, is at stake, and if so, in what way, paying particular attention to the terms in which these questions are formulated. The article is the result of the “Artists” Projects/Museums “Projects” research programme of the Centre d'étude des arts contemporains de l'Université de Lille (ULR – CEAC 3587), a programme that uses a method based on listening to descriptions, observations, analyses and narratives (all different, sometimes divergent) emanating from the various players in a given museum who have contributed to the same project (artists, curators, scientists, mediators, etc.). The idea is to free ourselves from interpretations that have already been made, to give a place to the points of view, voices and subjects encountered in the course of our research, and thus to enable us to perceive the complexity of the projects studied. The focus is on the considerable and multi‑faceted work carried out over more than two decades in one institution, the AfricaMuseum – Musée Royal d’Afrique Centrale (MRAC–Tervuren). </description>
      <pubDate>mar., 07 janv. 2025 19:20:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 janv. 2025 15:01:25 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Joséphine décapitée : les limites de la destruction des statues comme pratique culturelle de réparation et décolonisation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1732</link>
      <description>Joséphine de Beauharnais (1763-1814) est un personnage fortement contesté en Martinique. L’épouse de Napoléon, née sur l’île, est étroitement associée à l’histoire des colonies françaises, et par conséquent, à celle de l’esclavage. Construite durant les années 1850 par Vital Gabriel Dubray, la statue de Joséphine, sur la place de la Savane à Fort-de-France, est passée d’un simple objet de commémoration à un objet de dé-commémoration : tagguée à de nombreuses reprises, décapitée en 1991, la statue fut finalement retirée de l’espace public en 2020 par des activistes du mouvement Rouge-Vert-Noir – couleurs d’un drapeau de nationalistes martiniquais – pour la faire tomber entièrement. La pratique presque rituelle de la destruction se révèle être une pratique de réparation qui peut être considérée, non seulement comme une forme de décolonisation de l’espace public (Vergès), la pensée de la réparation étant une pensée de la décolonisation (Solbiac), mais aussi comme un événement qui restera dans la mémoire culturelle martiniquaise. Finalement, les possibilités et les limites de cette pratique de réparation (Bachir Diagne) seront discutées. Joséphine de Beauharnais (1763-1814) is a highly controversial figure in Martinique. Napoleon’s wife, who was born on the island, is closely associated with the history of the French colonies, and therefore with the history of slavery. Built in the 1850s by Vital Gabriel Dubray, the statue of Josephine on the Place de la Savane in Fort-de-France has gone from being an object of commemoration to an object of de-commemoration: repeatedly tagged, decapitated in 1991, before finally being removed from public space in 2020 by activists of the Rouge-Vert-Noir movement – colours of a Martinican nationalist flag – to bring it down entirely. The almost ritualistic practice of destruction turns out to be a practice of reparation that can be seen not only as a form of decolonisation of public sphere (Vergès), the thought of reparation being a thought of decolonisation (Solbiac), but also as an event that will remain in the Martinican cultural memory. Finally, the possibilities and limits of this practice of reparation (Bachir Diagne) will be discussed. </description>
      <pubDate>mar., 07 janv. 2025 19:30:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 29 janv. 2025 14:39:56 +0100</lastBuildDate>
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