<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>arts plastiques</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/212</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>L’œil ailé. Michel Nedjar : cinéaste-collectionneur-plasticien</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/210</link>
      <description>Le film Ailes (1979) correspond à une expérience, si ce n’est originelle, du moins primordiale et porteuse de sens à en croire sa description par son auteur, Michel Nedjar. Notre analyse de ce film s’organise autour des différents éléments qui y interviennent et travaillent, par ailleurs, l’ensemble de l’œuvre de Michel Nedjar : cinéaste, plasticien mais aussi chercheur d’art brut, important contributeur à la collection de l’Aracine, aujourd’hui conservée au musée LaM. Il s’agit de mettre en évidence les qualités de l’œil (celui d’un artiste-collectionneur) que présuppose cette œuvre, gageant qu’il transparaîtrait de façon privilégiée dans Ailes, à la faveur du médium cinématographique. Cet œil singulièrement mobile, se jouant des frontières entre les secteurs artistiques, est aussi proche de celui des collectionneurs modernes décrit par Walter Benjamin – dont ce dernier fait partie eu égard à son « Discours sur l’art de collectionner ». The film Ailes (1979) tallies with an experience, maybe not original, but essential and meaningful according to its description by its author, Michel Nedjar. Our analysis of this film is organized around different of its components, that intervene, moreover, in all of the work of Michel Nedjar: filmmaker, visual artist but also researcher of outsider art (important contributor to the collection of L’Aracine now preserved at museum of LaM). Our aim is to highlighting the qualities of an eye (the author’s eye, that of an artist-collector) that presupposes this work, hypothesizing that this eye would be reflected in a privileged way in Ailes, thanks to the medium of cinematography. This eye is singularly mobile, indifferent to the boundaries between the artistic fields, furthermore looks like that of modern collectors described by Walter Benjamin – and of them Benjamin is one, in view of his « Talk about Book Collecting ». </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 13:47:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:25:10 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/210</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Entretien avec Marie Preston</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/366</link>
      <description>Entretien public réalisé par Roxanne Camus, Antoine Griffit, Véronique Goudinoux et Caroline Lamarque (université Lille 3) effectué le 28 novembre 2014 à la Maison Européenne des Sciences de l’Homme et de la Société, Lille. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:55 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:20:30 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/366</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Entretien avec Louise Hervé et Chloé Maillet</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/360</link>
      <description>Entretien public réalisé par Bérénice Béquet, Aneffel Kadik, Véronique Goudinoux et Claire Walkowski le 13 novembre 2014 à l’université de Lille, Villeneuve d’Ascq. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:20:16 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/360</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Delphine Lermite : l’artiste et le laboratoire. Du paysage romantique à l’installation participative</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/351</link>
      <description>L'objet de cet article est d’étudier les nouveaux régimes de collaboration entre artistes et scientifiques à partir de l’analyse du projet que l’artiste Delphine Lermite a effectué avec Laurent Grisoni, chercheur au laboratoire mint/ cristal. En s'appuyant sur le tableau de Caspar David Friedrich Voyageur contemplant une mer de nuages (1818), l'artiste et le laboratoire ont réalisé une installation artistique complexe qui met en jeu la mise en spectacle du paysage. Ce projet répond à un appel d'offre dont l'étude fait apparaître qu'il conditionne pour une part les modalités de la production collaborative et engage l’artiste et le laboratoire à développer des activités dites « innovantes » dans le contexte de la société de la connaissance. The aim of this article is to examine new types of collaboration between artists and scientists based on the analysis of a project developed by Delphine Lermite with Laurent Grisoni, researcher at the mint/ cristal Laboratory. Based on the painting Wanderer above the Mist (1818) by Caspar David Friedrich, the artist and laboratory have created a complex artistic installation which brings into play the spectacle of landscape. The call for projects at the base of this proposal would appear to partly condition the terms of the collaborative production process and commits the artist and laboratory to develop so-called “innovative” activities in the context of the knowledge society. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:19:44 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/351</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La contre-performance : un projet collectif ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/341</link>
      <description>Ce texte examine, à partir d’actions du Laboratoire de la contre-performance, collectif d’artistes et chercheur·e·s, la manière dont le féminin et l’autorité plurielle peuvent déjouer les règles de l’art. La spectacularisation de rituels de partage ainsi que la mise en scène de corps féminins subalternes y apparaissent comme des stratégies paradoxales d’empowerment. Le geste performatif est pensé dans sa dimension collective, en lien avec la survivance de mythes, comme outil de transmission de subjectivités féminines dissidentes. Based on the activity of the Laboratoire de la contre-performance, a collective of artists and researchers, this text investigates the way in which the feminine gender and the plural authority can thwart the rules of art. The spectacularisation of public rituals as well as the production of subaltern female bodies thus appear to be paradoxical strategies of empowerment. The performative gesture is thought in its collective dimension, in relation to the survival of myths, as a tool for the transmission of dissenting female subjectivity. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:19:27 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/341</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Introduction</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/278</link>
      <description>Dans le champ artistique, les pratiques à plusieurs ont suscité ces dernières années de très nombreuses publications en France et à l’étranger. Alors que, dans les années 1990, on pouvait constater une forme d’attirance parfois naïve pour ces pratiques, parées bien souvent de nombreuses vertus, on constate aujourd’hui la présence stimulante d’interprétations plus nuancées de ces entreprises de collaboration et de leurs formes variées (co-création, co-production, coopération, etc.). </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:13:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 14 mars 2022 09:57:09 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/278</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>