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    <title>Circus</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2157</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>La fragilité comme outil de création : vulnérabilité des corps et agentivité partagée dans les spectacles d’Atelier Lefeuvre &amp;amp; André et de Johann Le Guillerm</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2241</link>
      <description>Cet article s’intéresse aux modalités de la fragilité en tant que thème, mais aussi en tant qu’outil de travail dans les spectacles de l’Atelier Lefeuvre &amp;amp; André et ceux de Johann Le Guillerm. À travers une esthétique qui repose notamment sur une exposition des corps et un recours à des objets du quotidien, les spectacles du corpus (Bricolage Érotique et Le Jardin pour l’Atelier Lefeuvre &amp;amp; André, et Terces et Le Pas Grand Chose pour Johann Le Guillerm) complexifient la notion de fragilité. Comment la fragilité et la vulnérabilité peuvent-elles être adossées à une pensée de la résistance au temps et de la robustesse ? Comment ces artistes, circassiens issus de la première promotion du CNAC, composent-ils avec les effets du temps ? Quelles propositions leurs spectacles offrent-ils en termes de vision du monde à venir ?Après avoir considéré le slow cirque et la « science de l’idiot » comme agents d’un travail burlesque et d’une forme de fragilité, l’article explore le brouillage des frontières à l’œuvre dans les spectacles, en particulier entre humain et non-humain, notamment à travers le concept d’« assemblage » travaillé par Jane Bennett. Il analyse enfin la manière dont les spectacles étudiés mettent en œuvre une vulnérabilité qui s’articule paradoxalement à la robustesse telle qu’elle est définie par Olivier Hamant, contre l’idéologie de la performance et la fragilité qui lui est afférente.  This article looks at the ways in which fragility is both a theme and a working tool in the shows of Atelier Lefeuvre &amp;amp; André and Johann Le Guillerm. Through an aesthetics that relies on the exposure of bodies and the use of everyday objects, the shows under study (Bricolage Érotique and Le Jardin for Atelier Lefeuvre &amp;amp; André, and Terces and Le Pas Grand Chose for Johann Le Guillerm) complicate the notion of fragility. How can fragility and vulnerability be linked to ideas of durability and robustness ? How do these circus artists, who were part of the first cohort of the CNAC, deal with the effects of time ? What future imaginaries do their shows offer ?After having considered slow circus and “the idiot’s science” as agents of burlesque work and of a form of fragility, the article will explore the blurring of boundaries at work in the shows, particularly between human and non-human, notably through Jane Bennett’s concept of “assemblage”. It will finally analyse the way in which the shows studied showcase a type of vulnerability linked to robustness as is defined by Olivier Hamant, against the ideology of performance and the fragility associated with it. </description>
      <pubDate>mar., 16 sept. 2025 17:23:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 23 oct. 2025 15:33:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Jusqu’où ça va tenir ? » : agrès de papier ou de la déchirure comme force lacunaire dans Pli de Inbal Ben Haim, Domitille Martin et Alexis Merat (2022)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2221</link>
      <description>Le spectacle Pli (2022) repose sur une collaboration originale entre une artiste de cirque (Inbal Ben Haim), une artiste plasticienne scénographe, spécialisée dans les agrès de cirque (Domitille Martin), et un artiste plasticien plieur-froisseur de papier (Alexis Merat). Si cette performance est fondée d’abord sur la prouesse d’une suspension aérienne entièrement réalisée sur papier, matériau ambivalent (tantôt vu par la tradition comme le support solennel de nos écrits, tantôt reconnu, comme le verre, exemplaire de sa fragilité), Pli questionne également les esthétiques traditionnelles du risque dans les pratiques circassiennes, et propose de participer au renouvellement du langage acrobatique dans le cirque contemporain en interrogeant la vulnérabilité des artistes de cirque à l’aune de la fragilité du papier, en écho avec la fragilité constitutive de la vie. Or ce spectacle reconfigure la vision de nos failles, dans une dialectique du pli consolidateur, permettant la suspension, et de jeux de déchirures, paradoxalement volontaires. Pli nous encourage donc à redéfinir la vie par ses failles, et leur paradoxale force latente. Notre propos aura pour objectif d’interroger les perspectives philosophiques et phénoménologiques contemporaines sur la question de la fragilité, du pli, de la déchirure et du détachement cathartique à l’aune de cette esthétique du déchirement ou du détachement, dans la richesse des pistes conceptuelles ouvertes par Pli. Nous nous intéresserons tout particulièrement à l’œuvre de Renaud Barbaras, pour qui la vie n’est effectivement pas seulement un élan vital, mais aussi une « lacune ». In the show Pli/Fold by Inbal Ben Haim, Domitille Martin and Alexis Merat, collaborating together by mixing plastic arts and circus arts, paper remains nonetheless problematic: sometimes it becomes an enduring substrate to share and archive thoughts and words, but, like glass, it can also be a fragility example. The paper is presented as central material, achieving an ambivalence between the technical feat of an apparatus entirely made of folded paper, and the assumed fragility of this material, depicted in several tearing games. The performance seems to question the merits of the risk in circus and interrogates our way to understand our fragility. This show proves that tearing is not only the expression of an announced catastrophe, but also of the intentional force of vitality. We may observe how Pli was able to make us reconsider the ordinary definition of life, now presented not only as strong vitality, but also as vulnerable. The present contribution analyzes through this show some philosophical presuppositions about material and life, especially according to the phenomenological definition of Renaud Barbaras when he uses some images as the fold or the tearing to define the notion of « patchy life ». </description>
      <pubDate>lun., 08 sept. 2025 15:47:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 oct. 2025 12:31:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Écouter les fissures : construire et entretenir les agrès de cirque</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2152</link>
      <description>L’accidentologie et la mise en scène du déséquilibre de l’artiste de cirque sur un objet instable soulignent la prise de risque, constituant deux facettes visibles de la fragilité du matériel de cirque. Elles cachent une problématique plus quotidienne : la tournée éprouve le corps des artistes autant que le matériel sur lequel il·elle·s évoluent. Écouter cette fragilité suppose alors de considérer les agrès de cirque comme des matériaux qui se dégradent et se déforment. Leur résistance peut être traduite en calculs pour la conception ou approchée de manière sensible par la main de l’acrobate. La pratique de l’acrobatie développe une attention aux plus infimes mouvements de son propre corps, mais aussi aux réactions du matériel : les artistes fatiguent le matériel, autant qu’il·elle·s perçoivent ses fissures et en prennent soin. À rebours d’une histoire des catastrophes, cet article se penche sur l’usure et l’entretien des agrès. Comment travailler la vulnérabilité en tant que condition matérielle première ? Comment l’usure, l’entretien et le stockage transforment-ils les agrès ? Il s’agit d’observer les gestes imperceptibles et sans cesse répétés qui façonnent une solidité toujours à interroger, jamais acquise. Accidentology and the focus on the circus artist’s imbalance on an unstable object emphasize risk-taking, forming two visible aspects of the fragility of circus material equipment. They hide a more everyday problem: tours push artists’ bodies to the limit as much as the equipment on which they perform. Listening to the fragility of apparatuses implies considering them as materials that degrade and deform. Their resistance is translated into calculations for design or approached sensibly by the acrobat’s hand. The practice of acrobatics develops attentions to the slightest movements of one’s own body, but also to the reactions of the equipment: artists tire the material, as much as they perceive its cracks and take care of it. Against a history of disasters, this article examines the wear and maintenance of apparatus. How can vulnerability be worked with as a primary material condition? How do wear and tear, maintenance and storage transform equipment? The aim is to observe the imperceptible, constantly repeated gestures that shape a solidity that is always open to question, never taken for granted. </description>
      <pubDate>lun., 01 sept. 2025 15:05:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 29 sept. 2025 11:41:03 +0200</lastBuildDate>
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