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    <title>Phenomenology</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2226</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« Jusqu’où ça va tenir ? » : agrès de papier ou de la déchirure comme force lacunaire dans Pli de Inbal Ben Haim, Domitille Martin et Alexis Merat (2022)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2221</link>
      <description>Le spectacle Pli (2022) repose sur une collaboration originale entre une artiste de cirque (Inbal Ben Haim), une artiste plasticienne scénographe, spécialisée dans les agrès de cirque (Domitille Martin), et un artiste plasticien plieur-froisseur de papier (Alexis Merat). Si cette performance est fondée d’abord sur la prouesse d’une suspension aérienne entièrement réalisée sur papier, matériau ambivalent (tantôt vu par la tradition comme le support solennel de nos écrits, tantôt reconnu, comme le verre, exemplaire de sa fragilité), Pli questionne également les esthétiques traditionnelles du risque dans les pratiques circassiennes, et propose de participer au renouvellement du langage acrobatique dans le cirque contemporain en interrogeant la vulnérabilité des artistes de cirque à l’aune de la fragilité du papier, en écho avec la fragilité constitutive de la vie. Or ce spectacle reconfigure la vision de nos failles, dans une dialectique du pli consolidateur, permettant la suspension, et de jeux de déchirures, paradoxalement volontaires. Pli nous encourage donc à redéfinir la vie par ses failles, et leur paradoxale force latente. Notre propos aura pour objectif d’interroger les perspectives philosophiques et phénoménologiques contemporaines sur la question de la fragilité, du pli, de la déchirure et du détachement cathartique à l’aune de cette esthétique du déchirement ou du détachement, dans la richesse des pistes conceptuelles ouvertes par Pli. Nous nous intéresserons tout particulièrement à l’œuvre de Renaud Barbaras, pour qui la vie n’est effectivement pas seulement un élan vital, mais aussi une « lacune ». In the show Pli/Fold by Inbal Ben Haim, Domitille Martin and Alexis Merat, collaborating together by mixing plastic arts and circus arts, paper remains nonetheless problematic: sometimes it becomes an enduring substrate to share and archive thoughts and words, but, like glass, it can also be a fragility example. The paper is presented as central material, achieving an ambivalence between the technical feat of an apparatus entirely made of folded paper, and the assumed fragility of this material, depicted in several tearing games. The performance seems to question the merits of the risk in circus and interrogates our way to understand our fragility. This show proves that tearing is not only the expression of an announced catastrophe, but also of the intentional force of vitality. We may observe how Pli was able to make us reconsider the ordinary definition of life, now presented not only as strong vitality, but also as vulnerable. The present contribution analyzes through this show some philosophical presuppositions about material and life, especially according to the phenomenological definition of Renaud Barbaras when he uses some images as the fold or the tearing to define the notion of « patchy life ». </description>
      <pubDate>lun., 08 sept. 2025 15:47:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 oct. 2025 12:31:16 +0200</lastBuildDate>
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