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    <title>rhythm</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/227</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Images du bonheur dans Sections of a Happy Moment (2007) et The Algiers’ Sections of a Happy Moment</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1485</link>
      <description>Sections of a Happy Moment montre une famille asiatique jouant au ballon au pied de barres d’immeubles ; dans The Algiers’ Sections of a Happy Moment, des hommes donnent du pain à des mouettes en vol depuis un toit-terrasse de la Casbah d’Alger. Ces vidéos consistent en une longue succession d’images fixes issues d’un même processus de travail : des prises de vue des espaces sont combinées à des représentations des personnes réalisées en studio de manière à donner l’impression qu’un seul et même instant de la scène a été photographié selon une multitude de points de vue et de cadrages. Les deux vidéos consistent en un lent et long défilement bouclé de ces images composites en noir et blanc. L’effet conjoint de mouvement et d’immobilité est accusé par une bande-son qui égraine quelques notes de piano ou de guitare. Il s’agira de définir ce que recouvre l’expression « Sections of a Happy Moment ». On considérera que la représentation du bonheur dont il est question est tributaire des différents registres d’images auxquels ces œuvres se réfèrent, celui de la photographie de famille et celui des dispositifs de surveillance. Il conviendra également de prendre en compte le contexte architectural où ces scènes sont supposées avoir lieu ainsi que ceux et celles qui y vivent. C’est enfin de rythme des vidéos qui sera analysé en montrant qu’il permet d’établir une durée en phase avec le régime temporel qu’on associe au bonheur.  Sections of a Happy Moment shows an Asian family playing ball at the foot of blocks of flats; in The Algiers’ Sections of a Happy Moment (2008), men give bread to seagulls in flight, from a roof terrace in the Casbah of Algiers. These videos consist of a long succession of still images from the same working process: shots of the spaces are combined with studio representations of the people to give the impression that one and the same moment in the scene has been photographed from a multitude of viewpoints and framings. Both videos consist of a long, slow, looped scrolling of these composite black-and-white images. The combined effect of movement and immobility is underscored by a soundtrack featuring a few notes of piano or guitar. The aim is to define what is meant by the expression &quot;Sections of a Happy Moment&quot;. We will consider that the representation of happiness is dependent on the different registers of images to which these works refer, that of family photography and that of surveillance devices. We’ll also consider the architectural context in which these scenes are supposed to take place, and the people who live there. Finally, the rhythm of the videos will be analyzed, considering that it establishes a duration in phase with the temporal regime usually associated with happiness. </description>
      <pubDate>mer., 21 févr. 2024 08:20:17 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mai 2024 12:19:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pour une éthique de la grâce. Habiter la profondeur, condition éthique de la création en acte</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1057</link>
      <description>Faire l’expérience de la grâce ne serait-il pas le véritable but de l’artiste, créateur ou interprète ? Nous tenterons d’y répondre à la lumière de la théorie du duende de Lorca qui, en mettant l’accent sur le caractère insaisissable et intraduisible de l’expérience artistique, questionne les limites de l’interprétation scientifique de l’art. Dans cette nuit du langage retrouvée, la musique peut provoquer des moments de grâce et d’intuition unifiée comme en témoignent les artistes et penseurs cités ici qui tentent d’approcher le mystère de la création artistique. Dans un monde où tout se mesure, reconnaître l’existence d’un incommensurable dans l’art et dans la musique en particulier est urgent aujourd’hui, tant sur le plan poétique que politique ; cela fait de la grâce un concept éthique, éloigné de toute volonté esthétique. Libératrice de forces vitales, elle prend appui sur le corps vivant pour découvrir des profondeurs inconnues d’où surgit une altérité qui le déborde et lui résiste mais dont la présence est constitutive de tout art véritable. En tant que jeu avec les forces (contraires) la musique fait coexister et résonner ensemble tous les éléments de cette lutte en un moment de grâce recherché par l’interprète dans sa création en acte. Wouldn't experiencing grace be the true goal of the artist, creator or performer ? We will try to answer them in the light of Lorca's theory of the duende which, by emphasizing the elusive and untranslatable character of artistic experience, questions the limits of the scientific interpretation of art. In this night of rediscovered language, music can provoke moments of grace and unified intuition as evidenced by the artists and thinkers cited here who try to approach the mystery of artistic creation. In a world where everything is measured, recognizing the existence of an immeasurable in art and in music in particular, is urgent today, both poetically and politically ; this makes grace an ethical concept, far from any aesthetic will. Liberator of vital forces, she relies on the living body to discover unknown depths from which arises an otherness that overflows and resists it but whose presence whose presence is constitutive of all true art. As a play with (opposite) forces, music makes all the elements of this struggle coexist and resonate together in a moment of grace sought by the performer in his creation in action. </description>
      <pubDate>jeu., 13 avril 2023 11:29:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 mai 2023 10:24:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Capitale-Paysage, la flânerie comme méthode</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/222</link>
      <description>Dans Capitale-Paysage (1982-1983), la caméra de Michel Nedjar s’adapte aux rythmes de la ville pour en saisir l’intensité visuelle et sonore. La caméra s’attache ainsi aux pas et aux ombres des passants dans un film qui ressemble à une flânerie urbaine accélérée. La particularité de ce film étant de combiner et de tisser les différents aspects du cinéma de Nedjar : film expérimental d’un côté, jouant sur les effets de lumière et de texture, et cinéma direct de l’autre. Deux figures baudelairiennes et benjaminiennes – celles du flâneur et du chiffonnier – nous permettront d’entrer dans ce film dans lequel elles se mêlent. With Capitale-Paysage (1982-1983), the artist and cineast Michel Nedjar follows the rythms of Paris in order to catch its intensity. The camera is following passers-by and the movie looks like an accelerated urban stroll. It associates experimental (playing with lights and textures) and documentary approaches. The stroller and the ragman (two figures that are present in Baudelaire and Walter Benjamin’s texts) will help us to dive into this singular movie. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 13:47:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:25:23 +0200</lastBuildDate>
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