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    <title>performance art</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2409</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La danse conceptuelle française, pionnière-héritière de la performance nord-américaine ? une théâtralité chorégraphique en dialogue</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2402</link>
      <description>Apparue au cours des années 1990, la danse conceptuelle française entretient un dialogue étroit avec l’héritage des avant-gardes nord-américaines des années 1950-1970, notamment celui de l’art performance et de la postmodern dance. À partir des phénomènes de reprise chorégraphique et de citation, cette contribution examine la manière dont des artistes pionniers, tels que Jérôme Bel et Alain Buffard, ont remis en question les cadres disciplinaires de la danse et élaboré un rapport critique au médium chorégraphique, en privilégiant le concept et le processus de création. L’analyse de Dispositifs 3.1 (2001) d’Alain Buffard met en lumière le rôle pivot du chorégraphe dans la redéfinition des enjeux de la représentation et de la spectacularité, à l’articulation de générations conceptuelles distinctes. Enfin, une génération ultérieure, incarnée notamment par Fanny de Chaillé et Mette Ingvartsen, prolonge cet héritage en réinvestissant une théâtralité assumée, tout en maintenant une réflexion active sur la mémoire, la transmission et l’historicité des gestes, contribuant ainsi à l’élaboration de pratiques chorégraphiques conceptuelles diverses à partir de généalogies partagées. Emerging in the 1990s, French conceptual dance maintains a close dialogue with the legacy of the North American avant-garde of the 1950s-1970s, particularly that of performance art and postmodern dance. Based on the phenomena of choreographic revival and quotation, this contribution examines how pioneering artists such as Jérôme Bel and Alain Buffard have challenged the disciplinary frameworks of dance and developed a critical relationship with the choreographic medium, focusing on the concept and the creative process. The analysis of Alain Buffard’s Dispositifs 3.1 (2001) highlights the pivotal role of the choreographer in redefining the issues of representation and spectacularity at the intersection of distinct conceptual generations. Finally, a later generation, embodied in particular by Fanny de Chaillé and Mette Ingvartsen, continues this legacy by reinvesting in an assumed theatricality, while maintaining an active reflection on memory, transmission, and the historicity of gestures, thus contributing to the development of diverse conceptual choreographic practices based on shared genealogies. </description>
      <pubDate>jeu., 15 janv. 2026 08:54:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 janv. 2026 13:55:19 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/2402</guid>
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      <title>L’Arte Povera, vers le théâtre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2450</link>
      <description>La fin des années 1960 marque le début d’une intense collaboration entre les arts visuels et les arts du spectacle en Italie, en germe dans l’environnement conceptuel et artistique de l’Arte Povera. Ce phénomène caractérise particulièrement les travaux d’artistes plasticiens comme Giulio Paolini, Michelangelo Pistoletto, Mario Ceroli, Paolo Scheggi, Luciano Fabro ou Jannis Kounellis. Cette mise en relation des thèses et des pratiques artistiques procède notamment de la popularisation des écrits de Jerzy Grotowski autour du théâtre pauvre, en dialogue avec le mouvement italien du Nouveau théâtre. Dans un souci de convergence des recherches artistiques, la prise de position partagée par ces avant-gardes imagine les conditions plus égalitaires et collaboratives d’un rapprochement des pratiques entre théâtre et arts visuels. Les expériences se multiplient à l’initiative de metteurs en scène tels que Carlo Quartucci en premier chef, ou encore Luca Ronconi et Giuliano Scabia. Les formes expressives qui résultent de ces expérimentations variées dessinent les contours de propositions théâtrales réduites à l’élémentaire sur le plan scénographique, tendant au dépouillement stylistique, de sorte qu’une rencontre dégagée de toute codification puisse engendrer des situations co-auctoriales toujours nouvelles. The late 1960s marked the beginning of an intense collaboration between the visual arts and the performing arts in Italy, which had its origins in the conceptual and artistic environment of Arte Povera. This phenomenon is particularly evident in the work of visual artists such as Giulio Paolini, Michelangelo Pistoletto, Mario Ceroli, Paolo Scheggi, Luciano Fabro and Jannis Kounellis. This linking of artistic theories and practices stemmed in particular from the popularisation of Jerzy Grotowski’s writings on poor theatre, in dialogue with the Italian New Theatre movement. With a view to converging artistic researches, the position shared by these avant-garde movement envisaged more egalitarian and collaborative conditions for bringing theatre and visual arts practices closer together. Experiments multiplied on the initiative of directors such as Carlo Quartucci, Luca Ronconi and Giuliano Scabia. The expressive forms resulting from these varied experiments outlined theatrical proposals reduced to the basics in terms of scenography, tending towards stylistic simplicity, so that an encounter free of any codification could generate ever-new co-authorial situations. </description>
      <pubDate>jeu., 22 janv. 2026 12:28:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 janv. 2026 10:54:48 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/2450</guid>
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