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    <title>danse</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/242</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Quelle grâce pour la danse classique aujourd’hui ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1050</link>
      <description>Peut-on sauver un sens contemporain pour la grâce dans le domaine de la danse classique ? S’il est communément admis que la danse classique est un art de la grâce, l’indétermination de cette notion, tout autant que le soupçon de désuétude porté à son égard, affectent tout particulièrement les discours sur cette forme artistique. Faut-il pour autant renoncer à penser la danse classique depuis la grâce ? Notre article fera plutôt l’hypothèse qu’il est possible de redonner une consistance aux liens entre grâce et danse classique, c’est-à-dire de mieux déterminer la notion de grâce, afin qu’elle ne constitue pas un obstacle épistémologique, mais plutôt un outil heuristique pour appréhender la danse classique, sans la renvoyer à une forme d’art anachronique qui ne nous donnerait plus rien à penser aujourd’hui. Il s’agira pour cela d’étudier les usages effectifs de la grâce dans les pratiques actuelles de la danse classique, mais aussi de retracer la généalogie de notre imaginaire actuel de la grâce en danse classique, afin de mieux en comprendre la portée et les limites. Can we salvage a contemporary meaning for grace in the realm of classical dance? If it is commonly accepted that classical dance is an art of grace, the indeterminacy of this notion, as well as the suspicion of obsolescence brought to its regard, particularly affect the discourse on this artistic form. Should we therefore give up thinking of classical dance from the perspective of grace? Our article will rather make the hypothesis that it is possible to restore consistency to the links between grace and classical dance, that is to say to better determine the notion of grace, so that it does not constitute an epistemological obstacle, but rather a heuristic tool to apprehend classical dance, without referring it to an anachronistic form of art that would give us nothing to think about today. We will therefore study the effective uses of grace in the current practices of classical dance, but also trace the genealogy of our current imagination of grace in classical dance, in order to better understand its scope and its limits. </description>
      <pubDate>lun., 27 mars 2023 16:55:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 mai 2023 10:21:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le mouvement circulaire, du rite au ballet</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/463</link>
      <description>Un parcours spatial est couramment emprunté dans différentes formes de danse : le mouvement circulaire – de la circumambulation de certaines danses rituelles au « manège » de la danse classique occidentale, en passant par les rondes des danses traditionnelles. Le mouvement circulaire est un motif qui, par sa récurrence même, témoigne d’une filiation entre forme rituelle et forme artistique et spectaculaire qu’il sera intéressant d’explorer en premier lieu. Cette analyse du mouvement circulaire dans la spécificité de ses contextes et de ses déploiements chorégraphiques nous permettra ensuite de passer en revue les différentes fonctions – magiques, symboliques ou plastiques – qui lui sont assignées ; et d’ainsi réfléchir, à partir de cette observation des mutations d’un motif dansé, sur le processus, à l’œuvre dans la danse, d’évolution conjointe des formes gestuelles et de leurs charges signifiantes. A spatial pattern may be frequently noticed in various forms of dance: the circular motion – from the circumambulation of some ritual dances to the “manège” of the western ballet, through the rounds of traditional dances. The recurrence of the circular motion motif throws light on a filiation between ritual form and artistic spectacular form. We think it will be of some interest to explore, in the first place, this filiation. Analyzing the specific contexts and the choreographic deployments of the circular motion will allow us to review the various functions which are assigned to it – whether they are magical, symbolic or plastic. By observing the transformations of a dance motif, we might also be able to think about the process of joint evolution of the gestural forms and their meaning import. </description>
      <pubDate>mer., 09 mars 2022 09:48:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:09:09 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le mandala comme espace originel, du dessin à la danse, selon C. G. Jung</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/460</link>
      <description>Jung découvre les mandalas à travers une pratique personnelle lors de laquelle il explore l’autonomie de l’inconscient : le mandala qu’il dessine spontanément lui permet à la fois de se connaître et de se transformer. Il forme alors l’hypothèse que la spontanéité du mouvement de la main rend visible « l’archétype d’ordre », qui est au fondement de l’inconscient. Autrement dit, l’archétype d’ordre remonte (de l’inconscient au conscient) à travers le corps pour se rendre visible, sous la forme d’images archétypiques dynamiques. Sa pratique gestuelle du mandala le conduit à découvrir l’existence d’un autre centre que le moi (centre du conscient), un centre de la totalité (du conscient et de l’inconscient), le Soi. Dans Psychologie et alchimie, il présente le lien entre le processus d’individuation, l’Imagination active et la formation spontanée et progressive des mandalas, à partir d’une série de 400 rêves de Wolfgang Pauli, l’un des pères de la physique quantique. Par ailleurs, Jung observe que certains de ses patients ne dessinent pas les mandalas, mais les dansent : le mandala est alors extériorisé à travers le corps tout entier et reconfigure ainsi l’espace dans lequel s’inscrit le sujet. L’espace vécu n’est plus alors isotrope, il est différencié, orienté et structuré. Une pratique du type danse de mandala se trouve chez le Japonais Morihei Ueshiba, pratique que nous avons pu étudier et réitérer en atelier afin de décrire comment se produit l’émergence du mandala à travers le corps, du corps vivant au corps vécu, et comment elle modifie le rapport que le danseur entretient avec lui-même, avec l’espace et avec autrui. Le mandala constitue un objet « neutre », un tiers médiateur qui dépasse les dualités monde intérieur/monde extérieur, physique/psychique, moi/autrui. L’espace structuré du mandala qui s’impose aux sujets apparaît comme un espace originel où sont encore indifférenciés le monde intérieur et le monde extérieur. </description>
      <pubDate>mer., 09 mars 2022 09:37:55 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:08:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La Ruée : une transe-histoire de la France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/95</link>
      <description>De 2009 à 2018, le Centre Chorégraphique de Rennes, renommé Musée de la danse par son directeur, le chorégraphe Boris Charmatz, a cherché à élargir le champ d’action et de réception de la danse en mélangeant les pratiques, les formes et les discours. Au fil d’expositions performées (expo zéro, 20 danseurs pour le xxe siècle, Fous de danse) actant le brouillage des frontières entre problématiques muséales et chorégraphiques, la parole – qu’elle soit pure improvisation, mise en contexte ou construction d’un dialogue – a servi d’outil réflexif permettant de situer le corps dansant, et de convertir en danse des pratiques et des discours qui ne se conforment pas à ses codes. En novembre 2018 a eu lieu au Théâtre National de Bretagne le dernier événement organisé par le Musée de la danse : La Ruée, une performance collective basée sur le livre Histoire mondiale de la France, dirigé par Patrick Boucheron. Performeurs, danseurs ou comédiens ont envahi les espaces du théâtre et activé une date, créant une constellation d’actions simultanées, construisant un nouage singulier entre révélation de zones méconnues de l’Histoire et actualisation de leur sens au présent. Avec cette question, comment faire passer l’Histoire dans les corps, la Ruée problématise la possibilité de performer un discours et permet d’interroger le statut de la parole mise en action par le Musée de la danse durant ses neuf années d’existence. From 2009 to 2018, the Choreographic Center of Rennes, renamed Dancing Museum by its director, the choreographer Boris Charmatz, sought to widen the field of action and reception of dance by mixing practices, forms and discourses. Over the course of performative exhibitions (expo zéro, 20 dancers for the 20th century, Fous de danse), blurring the boundaries between museum and choreographic frames, the speech – whether it be pure improvisation, contextualization or construction of a dialogue – has been used as a reflexive tool allowing to situate the dancing body, and to convert into dance practices and discourses which do not necessarily conform to its codes. In November 2018, the last event organized by the Dance Museum took place at the Théâtre National de Bretagne: La Ruée, a collective performance based on the book France in the World: a new global History, directed by Patrick Boucheron. Performers, dancers and actors have invaded the spaces of the theater and activated a date, creating a constellation of simultaneous actions, building a unique knotting between the revelation of unknown areas of history and the updating of their meaning in the present. With this question, how to pass history into the body, La Ruée problematizes the possibility of performing a discourse and allows us to question the status of speech put into action by the Dancing Museum during its nine years of existence. </description>
      <pubDate>mer., 08 déc. 2021 11:25:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 14:05:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Nedjar, reprises en corps</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/238</link>
      <description>Cet enregistrement sonore témoigne des propos tenus par Laetitia Doat suite à une performance qu’elle a donnée un peu plus tôt dans la matinée au sein du LaM en hommage à l’œuvre de Michel Nedjar. Les questionnements artistiques de la danseuse sur sa propre prestation ne sont que prétextes pour partager un regard analytique sur l’œuvre du plasticien depuis les notions d’image du corps et de corporéité. À la fin de cet exposé, Michel Nedjar rebondit sur les propositions de Laetitia Doat. Un temps d’échange et de partage est engagé dans la salle.  This soundtrack relays Laetita Doat's speech she gave after her performance earlier in the morning at the LaM: a tribute to Michel Nedjar’s work. The dancer's artistic questions about her own performance are just a pretext for sharing an analytical focus on the artist's work from notions of the body image and corporeality. To conclude Michel Nedjar explores Laetitia Doat's proposals. An exchange follows with the audience. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 13:47:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:25:46 +0200</lastBuildDate>
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