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    <title>performance</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/243</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>« Différences sans séparation ». Feijoada de Calixto Neto : quand les pratiques décoloniales réveillent la singularité du théâtre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2345</link>
      <description>Cet article propose de réinterroger les relations entre phénomène théâtral, spectacle et performance, à partir de Feijoada, un spectacle de Calixto Neto créé en 2021, qui mobilise les pratiques culturelles afro-brésiliennes – notamment la roda de samba – pour composer une forme hybride mêlant performance, musique, parole et cuisine, et engageant le public dans une expérience collective. Le spectacle invite à porter une attention particulière à l’engagement mutuel et aux dynamiques relationnelles. En convoquant des traditions populaires marginalisées, il questionne les normes esthétiques modernes et fait émerger un autre rapport au spectacle, à la connaissance et à l’expérience artistique collective. À travers les témoignages de Calixto Neto et la pensée du musicien Abel Luiz, l’article met en lumière la manière dont Feijoada articule pratique théâtrale et pensées décoloniales. Il montre que le théâtre, au-delà de la représentation, constitue un terrain unique dans nos sociétés : un espace propice à la coexistence d’une multiplicité de formes, d’expériences et de fonctions. Ce faisant, Feijoada ravive la singularité du théâtre et du spectacle vivant. This article seeks to re-examine the relationships between theatre, performance, and representation through Feijoada, created in 2021 by Calixto Neto. Drawing on Afro-Brazilian cultural practices – notably the roda de samba – Feijoada creates a hybrid form that blends performance, music, speech, and cooking, engaging the audience in a collective experience. The performance calls for particular attention to mutual engagement and relational dynamics. By invoking marginalized popular traditions, it challenges modern aesthetic norms and generates a different relationship to spectacle, knowledge, and collective artistic experience. Through the testimonies of Calixto Neto and the reflections of musician Abel Luiz, the article highlights how Feijoada connects theatrical practice with decolonial thought. It shows that theatre, beyond representation, constitutes a unique space in our societies : a space that fosters the coexistence of multiple forms, experiences, and functions. Doing so, Feijoada revives the singularity of theatre and live performance. </description>
      <pubDate>jeu., 08 janv. 2026 14:07:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 mars 2026 14:36:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Attends-moi au fond de la piscine : disciples et indiscipline(s) dans l’œuvre de Jack Smith (1932-1989)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2354</link>
      <description>Entre théâtre, art-performance, cinéma, photographie, l’œuvre de Jack Smith résiste aux catégories établies, défiant toute assignation disciplinaire claire. Figure marginale mais profondément influente des avant-gardes new-yorkaises, Smith sert ici de point d’ancrage pour envisager les diverses acceptions et traductions du terme « performance ». Cet article s’attache à revisiter le partage théâtre/performance à partir de l’univers singulier de Smith, structuré par le recyclage poétique de matériaux cinématographiques de série B et par une dramaturgie de la fragilité assumée, dont la stratégie artistique et éthique repose sur une alliance d’ambition et d’échec attendu. Loin de rejeter le théâtre et la théâtralité, Smith se garde toutefois de situer sa démarche en fonction de critères disciplinaires. Son travail interroge aussi l’économie symbolique de l’art : comment conjuguer résistance esthétique et survie dans un monde obéissant aux codes du marché ? Prenant pour fil conducteur le titre Attends-moi au fond de la piscine, à la fois manifeste, scénario et mot de passe poétique, l’article analyse comment la réception critique a tenté de circonscrire l’œuvre de Smith, sans parvenir à en neutraliser l’indiscipline fondatrice. En retour, il éclaire les enjeux épistémologiques et politiques du champ des performance studies, en les confrontant à un artiste dont l’héritage invite à associer théâtralité, marginalité et puissance subversive du faux. Navigating between theatre, performance art, cinema and photography, Jack Smith’s work resists established categories, defying any clear disciplinary assignment. A marginal but profoundly influential figure in the post-WWII New York City avant-garde, Smith serves here as a point of reference to weigh in on the multiple meanings and translations of the term “performance”. This article revisits the theatre/performance divide through the lens of Smith’s singular universe, structured by the poetic recycling of B-movie material and a dramaturgy of accepted fragility, whose artistic and ethical strategy relies on an alliance of ambition and expected failure. Far from rejecting theater and theatricality, Smith is careful not to situate his approach based on disciplinary criteria. His work also questions the symbolic economy of art: how can aesthetic resistance be combined with survival in a world in which market laws prevail? Using the title Wait for Me at the Bottom of the Pool – a manifesto, scenario and poetic shibboleth rolled into one –, the article analyzes how critical reception has attempted to circumscribe Smith’s work, without succeeding in neutralizing its foundational indiscipline. In turn, it highlights the epistemological and political issues at work in the field of performance studies, confronting them with an artist whose legacy extends an invitation to combine theatricality, marginality and the subversive power of the faux. </description>
      <pubDate>lun., 12 janv. 2026 13:33:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 mars 2026 10:15:53 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La Performance et ses doubles dans les années 1950 et 1960 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2373</link>
      <description>Les connotations négatives attribuées à l’adjectif « théâtral » ont nourri des positions esthétiques contradictoires vers le milieu du XXe siècle. Chez Fried, il qualifie la présence littérale de l’objet dans la sculpture minimaliste, dans une situation partagée avec le spectateur, ce qui mine l’autonomie de l’œuvre, tandis que les performeurs de la scène expérimentale new-yorkaise des années 1960 voient dans cette dimension relationnelle la clé des performances non-théâtrales qui rejettent la virtuosité du comédien et l’autorité d’un texte prescriptif stable sur le spectacle. Plutôt que de trancher en faveur de l’une de ces définitions du théâtre pour circonscrire négativement des pratiques artistiques autres, cet article étend la thèse de Schechner du happening comme « théâtre post-dramatique » (Performance Theory, 1977) à plusieurs figures de la performance du début des années 1960, pour envisager avec H.-T. Lehmann les différents modes d’« éloignement (…) des traditions de la forme dramatique » et de mise en suspens de ses normes. Les analyses de scripts non mimétiques de Jackson Mac Low, Simone Forti ou de performances historiques de Yoko Ono mettent en lumière la persistance de la symbolisation. Ces dispositifs qui articulent plusieurs lieux incitent à penser les pratiques performatives sous une perspective processuelle afin d’éclairer les reconfigurations sous-jacentes à la formation d’un collectif en mouvement constant, et à conclure sur l’hypothèse d’une pantextualité plus proche du théâtre poétique d’une Gertrude Stein que du rejet du verbe prôné par Antonin Artaud.  The negative connotations associated with the adjective &quot;theatrical&quot; have served contradictory aesthetic perspectives towards the mid-20th century. M. Fried used it to qualify the literal presence of the object in minimalist sculpture in a situation including the beholder, which then undermines the autonomy of the work; whereas in the New York experimental performance scene of the 1960s, this relational dimension is seen as a key to nontheatrical performances that discard the actor’s virtuosity as much as the authority of a stable script over the performance.Far from leaning towards one of these definitions of theatre in order to negatively delineate alternative practices, this article extends R. Schechner’s conception of happenings as &quot;postdramatic theatre&quot; (Performance Theory, 1977) to several performers of the early 1960s, thus envisioning, along with H-T. Lehmann, different modes of &quot;renunciation of the traditions of dramatic form&quot; through the suspension of its norms. Analyses of scripts by Jackson Mac Low, Simone Forti and of historical performances by Yoko Ono shall serve to highlight the persistence of symbolization. These apparatuses, in their articulation of several places, spur us to consider performative practices from a processual perspective – especially if one wishes to highlight the reconfigurations inherent in ceaselessly shifting collective formation – and to eventually assume their pantextuality, which makes them more akin to the poetic theatre of Gertrude Stein than to Antonin Artaud’s rejection of logocentrism. </description>
      <pubDate>mar., 13 janv. 2026 09:49:53 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 janv. 2026 15:26:13 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’Arte Povera, vers le théâtre</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/2450</link>
      <description>La fin des années 1960 marque le début d’une intense collaboration entre les arts visuels et les arts du spectacle en Italie, en germe dans l’environnement conceptuel et artistique de l’Arte Povera. Ce phénomène caractérise particulièrement les travaux d’artistes plasticiens comme Giulio Paolini, Michelangelo Pistoletto, Mario Ceroli, Paolo Scheggi, Luciano Fabro ou Jannis Kounellis. Cette mise en relation des thèses et des pratiques artistiques procède notamment de la popularisation des écrits de Jerzy Grotowski autour du théâtre pauvre, en dialogue avec le mouvement italien du Nouveau théâtre. Dans un souci de convergence des recherches artistiques, la prise de position partagée par ces avant-gardes imagine les conditions plus égalitaires et collaboratives d’un rapprochement des pratiques entre théâtre et arts visuels. Les expériences se multiplient à l’initiative de metteurs en scène tels que Carlo Quartucci en premier chef, ou encore Luca Ronconi et Giuliano Scabia. Les formes expressives qui résultent de ces expérimentations variées dessinent les contours de propositions théâtrales réduites à l’élémentaire sur le plan scénographique, tendant au dépouillement stylistique, de sorte qu’une rencontre dégagée de toute codification puisse engendrer des situations co-auctoriales toujours nouvelles. The late 1960s marked the beginning of an intense collaboration between the visual arts and the performing arts in Italy, which had its origins in the conceptual and artistic environment of Arte Povera. This phenomenon is particularly evident in the work of visual artists such as Giulio Paolini, Michelangelo Pistoletto, Mario Ceroli, Paolo Scheggi, Luciano Fabro and Jannis Kounellis. This linking of artistic theories and practices stemmed in particular from the popularisation of Jerzy Grotowski’s writings on poor theatre, in dialogue with the Italian New Theatre movement. With a view to converging artistic researches, the position shared by these avant-garde movement envisaged more egalitarian and collaborative conditions for bringing theatre and visual arts practices closer together. Experiments multiplied on the initiative of directors such as Carlo Quartucci, Luca Ronconi and Giuliano Scabia. The expressive forms resulting from these varied experiments outlined theatrical proposals reduced to the basics in terms of scenography, tending towards stylistic simplicity, so that an encounter free of any codification could generate ever-new co-authorial situations. </description>
      <pubDate>jeu., 22 janv. 2026 12:28:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 janv. 2026 10:54:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Suspens et suspensions. Variations sur la grâce et la pesanteur dans la photographie et la performance contemporaine </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1024</link>
      <description>La grâce peut être opposée à la pesanteur, comme à la causalité des règles naturelles. Si l’on suit Simone Weil (La Pesanteur et la grâce) cette pesanteur n’est pas seulement physique et physiologique, elle peut être aussi intellectuelle et psychique. En infléchissant cette idée dans une autre perspective, puisqu’on passera de la sphère religieuse à la sphère esthétique et artistique, l’article s’intéressera à cette relation centrale entre grâce et pesanteur, en prenant appui sur des propositions artistiques et en la pensant de plusieurs manières. Il fera droit à ces moments particuliers où un corps paraît s’affranchir de ces pesanteurs (physiques, et aussi peut être symboliques). Certes dans la fluidité de leur mouvement, le saut ou l’envol peuvent avoir quelque chose de gracieux, mais on retiendra plus encore, le moment saisi « en vol », où s’abolissent direction et vectorisation. Instant de grâce, instant de suspens. Poursuivant l’enquête, on invitera alors à dialectiser cette opposition entre grâce et pesanteur pour suggérer que la grâce peut naître, non de l’arrachement à la pesanteur, mais du jeu avec elle dans l’art de la suspension.  Grace can be opposed to gravity, as in the causality of natural rules. If we follow Simone Weil (La Pesanteur et la grâce), gravity is not only physical and physiological, but also intellectual and mental. By inflecting this idea in another perspective, since we will pass from the religious sphere to the aesthetic and artistic sphere, we will focus in this article on the central relationship between grace and gravity, by thinking it in several ways through artistic proposals. We will study these particular moments when a human body seems to free itself from heaviness (in a physical and also symbolic way). In the fluidity of their movement, a jump or a flight certainly have something graceful, but we will try to catch in the air when the notion of direction abolishes itself in a moment of grace, a moment of suspension. Continuing this investigation, we will currently explore the opposition between grace and gravity in order to suggest that grace can happen not from the tearing gravity down, but from its play with suspension. </description>
      <pubDate>mar., 21 févr. 2023 12:22:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 mai 2023 10:23:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La conférence d’Antonin Artaud au Vieux-Colombier : à la recherche d’« un point de magique utilisation des choses »</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/93</link>
      <description>Cet article revient sur la conférence qu’Antonin Artaud a donnée le 13 janvier 1947 au Théâtre du Vieux-Colombier à Paris. Lors de cette séance, devenue rapidement une référence mythique pour toute une génération d’intellectuels et d’artistes d’après-guerre, Artaud a tenté une sortie du cadre double et radicale, en essayant d’aller au-delà de la conférence, mais aussi du théâtre en tant que représentation. L’article interroge la quête paradoxale d’« authenticité » au cœur de cette tentative. This paper revisits Antonin Artaud’s conference on 13th January 1947 at the Théâtre du Vieux-Colombier. During this session, which quickly became a mythical reference for an entire generation of post-War intellectuals and artists, Artaud attempted a radical, two-fold deviation from both the traditional frameworks of the conference form and of theatre as representation. This paper also inquires into the paradoxical quest for “authenticity” that lies at the core of Artaud’s attempt. </description>
      <pubDate>mer., 08 déc. 2021 11:24:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 15 déc. 2022 12:40:46 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La Ruée : une transe-histoire de la France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/95</link>
      <description>De 2009 à 2018, le Centre Chorégraphique de Rennes, renommé Musée de la danse par son directeur, le chorégraphe Boris Charmatz, a cherché à élargir le champ d’action et de réception de la danse en mélangeant les pratiques, les formes et les discours. Au fil d’expositions performées (expo zéro, 20 danseurs pour le xxe siècle, Fous de danse) actant le brouillage des frontières entre problématiques muséales et chorégraphiques, la parole – qu’elle soit pure improvisation, mise en contexte ou construction d’un dialogue – a servi d’outil réflexif permettant de situer le corps dansant, et de convertir en danse des pratiques et des discours qui ne se conforment pas à ses codes. En novembre 2018 a eu lieu au Théâtre National de Bretagne le dernier événement organisé par le Musée de la danse : La Ruée, une performance collective basée sur le livre Histoire mondiale de la France, dirigé par Patrick Boucheron. Performeurs, danseurs ou comédiens ont envahi les espaces du théâtre et activé une date, créant une constellation d’actions simultanées, construisant un nouage singulier entre révélation de zones méconnues de l’Histoire et actualisation de leur sens au présent. Avec cette question, comment faire passer l’Histoire dans les corps, la Ruée problématise la possibilité de performer un discours et permet d’interroger le statut de la parole mise en action par le Musée de la danse durant ses neuf années d’existence. From 2009 to 2018, the Choreographic Center of Rennes, renamed Dancing Museum by its director, the choreographer Boris Charmatz, sought to widen the field of action and reception of dance by mixing practices, forms and discourses. Over the course of performative exhibitions (expo zéro, 20 dancers for the 20th century, Fous de danse), blurring the boundaries between museum and choreographic frames, the speech – whether it be pure improvisation, contextualization or construction of a dialogue – has been used as a reflexive tool allowing to situate the dancing body, and to convert into dance practices and discourses which do not necessarily conform to its codes. In November 2018, the last event organized by the Dance Museum took place at the Théâtre National de Bretagne: La Ruée, a collective performance based on the book France in the World: a new global History, directed by Patrick Boucheron. Performers, dancers and actors have invaded the spaces of the theater and activated a date, creating a constellation of simultaneous actions, building a unique knotting between the revelation of unknown areas of history and the updating of their meaning in the present. With this question, how to pass history into the body, La Ruée problematizes the possibility of performing a discourse and allows us to question the status of speech put into action by the Dancing Museum during its nine years of existence. </description>
      <pubDate>mer., 08 déc. 2021 11:25:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 14:05:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La conférence-performance : un point de vue littéraire</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/88</link>
      <description>Si la conférence-performance a attiré l’attention de nombreux théoriciens et historiens des arts contemporains, elle est encore peu étudiée dans le champ littéraire. Or, ce medium constitue une plateforme d’observation particulièrement intéressante des différentes tendances à l’œuvre dans la création littéraire contemporaine. Par ailleurs, une démarche archéologique permet, à partir de cette notion, de considérer avec un regard neuf les conférences d’écrivains du passé, non comme de simples textes théoriques, mais comme de véritables performances. C’est donc à partir d’un point de vue littéraire que nous tenterons de penser ce medium hybride, mobilisant des pratiques artistiques, des discours théoriques et des supports médiatiques divers. The lecture-performance has drawn the attention of several theorists and historians of contemporary arts, but none in the literary field. This medium represents however a particularly relevant observation platform over the different contemporary literary creation trends. Furthermore, an archaeological method around the concept of lecture-performance allows considering in a new way the writers’ lectures from the past, as actual performances and not only as theoretical texts. It’s from a disciplinary point of view that we’ll try to think this hybrid medium, involving different artistic practices, theoretical discourses and medias. </description>
      <pubDate>mer., 08 déc. 2021 11:20:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 14:05:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Nedjar, reprises en corps</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/238</link>
      <description>Cet enregistrement sonore témoigne des propos tenus par Laetitia Doat suite à une performance qu’elle a donnée un peu plus tôt dans la matinée au sein du LaM en hommage à l’œuvre de Michel Nedjar. Les questionnements artistiques de la danseuse sur sa propre prestation ne sont que prétextes pour partager un regard analytique sur l’œuvre du plasticien depuis les notions d’image du corps et de corporéité. À la fin de cet exposé, Michel Nedjar rebondit sur les propositions de Laetitia Doat. Un temps d’échange et de partage est engagé dans la salle.  This soundtrack relays Laetita Doat's speech she gave after her performance earlier in the morning at the LaM: a tribute to Michel Nedjar’s work. The dancer's artistic questions about her own performance are just a pretext for sharing an analytical focus on the artist's work from notions of the body image and corporeality. To conclude Michel Nedjar explores Laetitia Doat's proposals. An exchange follows with the audience. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 13:47:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:25:46 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Entretien avec Louise Hervé et Chloé Maillet</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/360</link>
      <description>Entretien public réalisé par Bérénice Béquet, Aneffel Kadik, Véronique Goudinoux et Claire Walkowski le 13 novembre 2014 à l’université de Lille, Villeneuve d’Ascq. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:20:16 +0200</lastBuildDate>
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