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    <title>musique</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/285</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Interpréter et improviser. Regard herméneutique et esthétique sur l’exécution musicale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/371</link>
      <description>Un texte artistique (littéraire, musical) argumente toujours auprès de son lecteur. Cherchant à convaincre, il s’ouvre comme un horizon au sein duquel se négocie sa compréhension. Celle‑ci n’advient qu’au prix d’un dialogue où texte et lecteur doivent consentir une ouverture à l’autre. C’est en grande partie de cette manière que l’herméneutique gadamérienne conçoit l’interprétation. En musique, l’interprétation – qu’il s’agisse de la réception ou de l’exécution de l’œuvre – est aussi de cette nature. Mais lorsque l’ouverture du texte musical se fait trop grande, presque béante, la notion d’interprétation peut avoisiner celle d’improvisation. En quoi et à partir de quel moment interprétation et improvisation se singularisent-elles ? N’est-ce qu’une question de degré d’ouverture du texte musical ? Ou faut-il chercher la réponse ailleurs, par exemple dans l’esthétique particulière que ces deux modalités de l’art musical pourchassent ? Artistic text (literature, music) always argues with his reader. Trying to convince, it opens itself like a horizon in which its understanding is trading. Understanding only comes at the cost of a dialogue in which text and reader must open to another. It is mainly in this way that Gadamer’s hermeneutics conceive interpretation. In music, interpretation – conceived as execution – is also of this nature. But when the “openness” (Eco, 1965) of the musical text is too large, almost gaping, the notion of interpretation can approach that of improvisation. How and when interpretation and improvisation do assert their own identity? Is it a matter of “openness” of the musical text? Or should we seek the answer elsewhere, for instance in the singular aesthetic of these two modalities of musical art? </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:16:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:20:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La question de l’auctorialité partagée en jazz : l’exemple de Miles Davis</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/336</link>
      <description>Le jazz est une musique métisse. S’y entremêlent ainsi des sources « savantes » et « populaires » issues de différentes régions du monde. Métissant les cultures, le jazz en métisse aussi, sur le plan technique, les processus de création ainsi que le rapport à l’auctorialité des productions (auctorialité individuelle et exclusive dans la musique « savante » européenne, collective et partagée dans de nombreuses pratiques musicales « populaires » européennes et extra-européennes). Le modèle d’auctorialité individuelle et exclusive (qui est aussi un modèle de représentation sociale) issu de la culture « savante » européenne s’est imposé au jazz, aussi bien en droit de l’édition que dans l’imaginaire collectif et jusque dans celui des musiciens eux-mêmes, alors que la réalité est bien différente. Miles Davis représente un archétype de ce problème d’auctorialité. Sa production sur près de cinq décennies met en évidence une typologie diversifiée du travail collaboratif mais son rapport à l’auctorialité dénote une appropriation individuelle exacerbée de la création collective radicalisant en cela une attitude cependant habituelle en jazz. En observant l’incidence de la création collective pour une même pièce supposée (identifiée par son titre et son « thème »), en replaçant le rapport du jazz à l’auctorialité exclusive dans le paysage social et politique de l’Amérique raciste, on questionnera la raison profonde d’un tel rapport ambivalent au collectif. Jazz is a Métis music. There is a mix of “learned” and “popular” sources from different parts of the world. By mixing cultures, jazz mixes also, on the technical level, the processes of creation as well as the relationship to the authorship of the productions (individual and exclusive authorship in the “learned” European music, collective and shared in many European and extra-European “popular” musical practices). Miles Davis represents an archetype of this problem of authorship. Its production over nearly five decades highlights a diverse typology of collaborative work, but its relationship to authorship denotes an exacerbated individual appropriation of collective creation radicalizing in this an attitude however usual in jazz. By observing the incidence of collective creation for the same supposed piece (identified by its title and “theme”), by placing the relationship of jazz with exclusive authorship in the social and political landscape of racist America, one will question the underlying reason for such an ambivalent relationship to the collective. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:19:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/278</link>
      <description>Dans le champ artistique, les pratiques à plusieurs ont suscité ces dernières années de très nombreuses publications en France et à l’étranger. Alors que, dans les années 1990, on pouvait constater une forme d’attirance parfois naïve pour ces pratiques, parées bien souvent de nombreuses vertus, on constate aujourd’hui la présence stimulante d’interprétations plus nuancées de ces entreprises de collaboration et de leurs formes variées (co-création, co-production, coopération, etc.). </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:13:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 14 mars 2022 09:57:09 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/demeter/278</guid>
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