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    <title>collectif</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/299</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Entretien avec Louise Hervé et Chloé Maillet</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/360</link>
      <description>Entretien public réalisé par Bérénice Béquet, Aneffel Kadik, Véronique Goudinoux et Claire Walkowski le 13 novembre 2014 à l’université de Lille, Villeneuve d’Ascq. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:45 +0100</pubDate>
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      <title>De l’idée de « forme ouverte » (Oskar Hansen) aux « Permanences architecturales » et « Universités foraines » (Patrick Bouchain) : une filiation de pratiques architecturales collectives</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/359</link>
      <description>La question des pratiques collectives en architecture fait aujourd’hui l’objet de discussions et de débats que certains architectes et critiques de l’architecture moderne tentaient déjà de formuler, de théoriser, ou de développer dans leurs propres travaux entre la fin des années 50et le début des années 60. Dans le cadre de cet article, il s’agit de mettre en évidence le développement de positions et dispositifs critiques, notamment ceux liés à la « forme ouverte », qui ont amené tout une lignée d’architectes, issus de contextes différents, à renouveler les pratiques de l’architecture en tentant d’intégrer, dans le processus de conception de l’œuvre, la question de l’élaboration collective du « projet ». The question of collective practices in architecture is today subject of discussions and debates that some architects and critics of modern architecture were already trying to formulate, theorize, or develop in their own work between the late fifties and the early sixties. In this article, the aim is to highlight the development of critical positions and devices, especially those related to the « open form », which have led a whole line of architects, from different contexts, to renew architectural practices by attempting to integrate, in the design process of work, the question of collective elaboration of the « project ». </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:20:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La contre-performance : un projet collectif ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/341</link>
      <description>Ce texte examine, à partir d’actions du Laboratoire de la contre-performance, collectif d’artistes et chercheur·e·s, la manière dont le féminin et l’autorité plurielle peuvent déjouer les règles de l’art. La spectacularisation de rituels de partage ainsi que la mise en scène de corps féminins subalternes y apparaissent comme des stratégies paradoxales d’empowerment. Le geste performatif est pensé dans sa dimension collective, en lien avec la survivance de mythes, comme outil de transmission de subjectivités féminines dissidentes. Based on the activity of the Laboratoire de la contre-performance, a collective of artists and researchers, this text investigates the way in which the feminine gender and the plural authority can thwart the rules of art. The spectacularisation of public rituals as well as the production of subaltern female bodies thus appear to be paradoxical strategies of empowerment. The performative gesture is thought in its collective dimension, in relation to the survival of myths, as a tool for the transmission of dissenting female subjectivity. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:17 +0100</pubDate>
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      <title>La question de l’auctorialité partagée en jazz : l’exemple de Miles Davis</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/336</link>
      <description>Le jazz est une musique métisse. S’y entremêlent ainsi des sources « savantes » et « populaires » issues de différentes régions du monde. Métissant les cultures, le jazz en métisse aussi, sur le plan technique, les processus de création ainsi que le rapport à l’auctorialité des productions (auctorialité individuelle et exclusive dans la musique « savante » européenne, collective et partagée dans de nombreuses pratiques musicales « populaires » européennes et extra-européennes). Le modèle d’auctorialité individuelle et exclusive (qui est aussi un modèle de représentation sociale) issu de la culture « savante » européenne s’est imposé au jazz, aussi bien en droit de l’édition que dans l’imaginaire collectif et jusque dans celui des musiciens eux-mêmes, alors que la réalité est bien différente. Miles Davis représente un archétype de ce problème d’auctorialité. Sa production sur près de cinq décennies met en évidence une typologie diversifiée du travail collaboratif mais son rapport à l’auctorialité dénote une appropriation individuelle exacerbée de la création collective radicalisant en cela une attitude cependant habituelle en jazz. En observant l’incidence de la création collective pour une même pièce supposée (identifiée par son titre et son « thème »), en replaçant le rapport du jazz à l’auctorialité exclusive dans le paysage social et politique de l’Amérique raciste, on questionnera la raison profonde d’un tel rapport ambivalent au collectif. Jazz is a Métis music. There is a mix of “learned” and “popular” sources from different parts of the world. By mixing cultures, jazz mixes also, on the technical level, the processes of creation as well as the relationship to the authorship of the productions (individual and exclusive authorship in the “learned” European music, collective and shared in many European and extra-European “popular” musical practices). Miles Davis represents an archetype of this problem of authorship. Its production over nearly five decades highlights a diverse typology of collaborative work, but its relationship to authorship denotes an exacerbated individual appropriation of collective creation radicalizing in this an attitude however usual in jazz. By observing the incidence of collective creation for the same supposed piece (identified by its title and “theme”), by placing the relationship of jazz with exclusive authorship in the social and political landscape of racist America, one will question the underlying reason for such an ambivalent relationship to the collective. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:15:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:19:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’archive en déplacement entre le dedans et le dehors</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/332</link>
      <description>L’étude d’un processus artistique collaboratif à base d’archive mis en place en milieu fermé permet d’interroger le geste artistique lorsqu’il se développe dans une logique de création partagée. L’analyse des modalités d’écriture et des méthodes de création questionne les transformations rendues possibles entre le dedans et le dehors autant sur le plan individuel que sociétal. The study of a collaborative artistic program based on archive developed in closed environments allows to question the artistic gesture when it develops in a logic of co-creation. The analysis of the modalities of writing and the methods of creation questions the transformations made possible between the inside and the outside on the individual as well as the societal level. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:14:34 +0100</pubDate>
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      <title>Malaises, ratés, asymétries dans le travail à plusieurs. Synopsis d’un banquet des transformations</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/324</link>
      <description>Collaborer, co-créer, œuvrer à plusieurs sont autant d’occasions de mutualisations, de tentatives de transformations de nos relations généralisées de compétition ou encore de mises à l’épreuve du confort de nos autorités. Mais comment travailler à plusieurs, quand ce plusieurs implique des statuts – juridiques, administratifs… – asymétriques ? Comment travailler à plusieurs, depuis les institutions universitaires et de l’art, quand une partie des personnes impliquées ne sont pas reconnues dans l’économie de la coopération par ces institutions ? Ce texte pose ces questions à partir d’une série de résidences de recherche et de création organisées à Grenoble depuis 2013 où ont tenté de travailler ensemble salariées, fonctionnaires de l’université, artistes intermitten.t.es, personnes exclues du droit du travail en raison de leur statut de demandeur·e·s d’asile ou parce que « sans papiers ». Ces résidences ont suscité des malaises, des ratés, des difficultés, à partir desquels nous proposons de penser une transformation de nos pratiques. Collaborating, co-creating and working collectively provide opportunities to mutualise resources, transform our generalised relationships of competition and test the comfort of our authorities. But how do we work collectively, when people are assigned to various kinds of asymmetrical (legal, administrative, etc.) statuses ? How do we work together, from academic institutions and art, when some of the people involved are not recognised in the economics of cooperation by these institutions ? This text raises these questions by looking at a series of research and creative residencies that have been organised in Grenoble since 2013, where wage-earners, permanent academics, academics or artists on short-term contracts, and people who fall outside labour laws because of their status as asylum seekers or undocumented immigrants have tried to work together. These residencies have created discomfort, missed opportunities and difficulties on the basis of which we are seeking a way to transform our practices. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:14:21 +0100</pubDate>
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      <title>L’image de ce qui vient. Production visuelle collective et remploi d’images partagées</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/318</link>
      <description>Cet article s’interroge sur de nouvelles formes de remploi filmique liées aux pratiques vidéos amateurs et aux logiques de partage d’images sur les plateformes de diffusion comme YouTube, de plus en plus souvent utilisées dans le cadre de conflits sociaux. Ce texte forme l’hypothèse que les acteurs des mouvements sociaux participent à l’élaboration d’une production vidéo collective, dans un mouvement d’amplification visuelle dont le sens est aussi bien d’infléchir l’issue d’un événement en cours que d’en produire une image possible. Sans relever d’une création collective à proprement parler, la matière ainsi produite alimente des processus créatifs et nourrit des projets de films portés par des cinéastes qui entendent donner un nouvel écho à ces actes d’enregistrement de l’espace politique, qui relèvent à la fois de la documentation et de la contestation. This article enquires about the new forms of found-footage practices related to home made movies and image sharing on streaming platforms like YouTube, practices nowadays employed during social conflicts. The hypothesis this text aims to develop is that agents in social mobilisation participate to a collective video production, in a dynamic of visual amplification meant both to influence on the issue of the happening situation and to produce a possible image of this event. This kind of material contribute to creative process of film-makers who try to give a new visibility to this visual production. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:14:07 +0100</pubDate>
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      <title>La Démocratie à l’épreuve des lois du plateau : Dario Fo</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/309</link>
      <description>Analyse et mise en perspective de deux phases de création collective de Dario Fo au sein de la compagnie Parenti-Fo-Durano (1953-1954) et du collectif Nuova Scena (août 1968 – octobre 1970). Recherche des différences et points communs éventuellement généralisables. Analysis and comparaison of Dario’s Fo collective creations within the Parenti-Fo-Durano company (1953-1954) and the artist group Nuova Scena (August 1968 – October 1970). Search for some differences and generalizable common points. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:13:46 +0100</pubDate>
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      <title>Faire art ensemble : affinités électives et communautés temporaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/298</link>
      <description>Cet article souhaite mettre en commun plusieurs questionnements issus d’observations, de participations observantes et de pratiques du faire art ensemble dans le champ de l’art contemporain. Quatre cas sont étudiés : l’Association pour l’Agencement des Activités (Grenoble, France), Doings or Not (Estonie), Drive-In (Corée-France) et Idoine (Lyon, France). Ces différentes expériences ont un enjeu commun, celui de la communauté temporaire fondée sur les affinités électives. Ces quelques exemples de manières d’œuvrer à plusieurs amènent ainsi plusieurs problématiques : l’agencement de singularités, le partage du sensible, la constitution de réseaux, la mise en commun de rythmes et d’espaces partagés, la recherche de la justesse. L’envie et le plaisir, moteurs de ces expériences, sont mis à l’épreuve du réel mais en restent le fondement. This article aims to share several questions arising from observations, observing participations and practices of doing art together in the field of contemporary art. Four cases are studied: the Association for the Arrangement of Activities (Grenoble, France), Doings or Not (Estonia), Drive-In (Korea-France) and Idoine (Lyon, France). These different experiences have a common issue: the temporary community based on elective affinities. These few examples of ways to work together lead to several problems: the arrangement of singularities, the sharing of the sensible, the formation of networks, the pooling of rhythms and shared spaces, the search for accuracy. Desire and pleasure, driving forces of these experiments, are put to the test of the real but remain the foundation of them. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:13:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:17:37 +0200</lastBuildDate>
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