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    <title>art contemporain</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/300</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>History of the Future: Perspectives of Space, Materiality and Visualization</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1325</link>
      <description>Cet article contribue à l’étude des stratégies curatoriales en explorant les relations spatiales et temporelles entre les expositions dans l’espace physique et les pratiques artistiques technologiques. Souvent qualifiée de « sublime technologique », la nostalgie et l’anticipation contemporaines ajoutent une nouvelle dimension à la croyance populaire dans le pouvoir de la technologie de façonner l’histoire, faisant de la technologie le médiateur de nos interactions avec la nature. Le sublime technologique émerge de la fusion de l’ingéniosité humaine et de la puissance écrasante du monde numérique avec des expériences permettant de créer une condition historique alternative des représentations dans la société. Il s’agit également d’une sensation semblable à celle de se tenir au bord d’un abîme numérique, où les frontières entre le réel et le virtuel s’estompent dans l’espace. Dans des discussions sur les nouvelles méthodologies dans les pratiques artistiques, des commissaires d’exposition envisagent le potentiel de la technologie de briser les limites supposées de l’humanité et évaluent sa participation possible aux pratiques sociales futures et aux démarcations entre l’espace virtuel et l’espace physique. Cet article cherche à découvrir si un environnement virtuel peut être lu comme une extension de la réalité ou comme la coexistence d’environnements physiques et numériques. Cette analyse du fonctionnement des méthodologies curato-riales met en lumière la manière dont la société traite collectivement les interventions technologiques dans les espaces de créativité humaine, tout en révélant leurs liens inextricables. L’article soutient que l’approche ne modifie pas la réalité mais incorpore chacun dans sa réalité. Pour ce faire, l’article se penche sur l’exposition « F.N.S.X. @ History of the Future », qui explore la coexistence et la construction d’une communauté entre les êtres humains et la technologie numérique à travers le travail des artistes Fei Jun, Peter Nelson, Daniel Shanken et Xu Yibo. Parmi les nombreuses méthodes d’interprétation historique, l’exposi-tion se perçoit comme une  « micro-histoire ». À la lumière du contexte de l’histoire de l’art dans le domaine de l’objet et de l’espace, « History of the Future » tente d’étudier le potentiel que peuvent apporter des artistes à la narra-tion des images, des objets et des espaces créés à l’aide des outils visuels des nouvelles technologies. Chaque œuvre exposée possède ses propres caractéristiques et sa propre situation historique ; les histoires de l’art individuelles pouvant être considérées comme les trajectoires de diffé-rentes présentations visuelles. Mêlant corrélation spa-tiale, hypermatérialité, visualisation et narration, l’ex-position dépeint l’influence que la créativité peut exercer sur le développement technologique et reflète les possibi-lités offertes par la technologie numérique à la recherche en histoire de l’art. This article contributes to the studies of curatorial strategies by exploring the spatial and temporal relations between physical exhibition-making and technological artistic practices. Often referred to as the “technological sublime”, contemporary nostalgia and anticipation add yet another dimension to the popular belief in the power of technology to shape history, making technology the mediator of our interactions with nature. The technological sublime emerges from the fusion of human ingenuity and the overwhelming power of the digital realm with experiences for creating an alternative historical condition of representations in society. It is also a sensation akin to standing on the edge of a digital abyss, where the boundaries between real and virtual blur in space. In discussions of the new methodologies of artistic practices, curators envisage the potential of technology to break through the assumed limitations of humankind and assess its possible participation in future social practices and demarcations between virtual and physical space. The text seeks to discover whether a virtual environment can be read as an extension of reality or as the coexistence of physical and digital environments.This analysis of how curatorial methodologies operate sheds light on how society is collectively processing technological interventions into spaces of human creativity, as well as revealing their inextricable links. It argues that the approach does not alter reality but incorporates each into their realities. To achieve this, the article attends to the exhibition “F.N.S.X. @ History of the Future”, which explores the coexistence of and the community building between human beings and digital technology through the eyes of artists Fei Jun, Peter Nelson, Daniel Shanken, and Xu Yibo. Out of the many methods of historical interpretation, the exhibition perceives itself as a “micro-history”. In the light of the art history context of the object-and-space field, “History of the Future” attempts to study the potential artists can bring to the narration of the images, objects, and spaces created with the visual tools of new technology. Each exhibited work follows its own characteristics and historical situatedness, where individual art histories can be seen as the trajectories of different visual presentations. Enmeshing space correlation, hypermateriality, visualization, and narrative, the exhibition depicts the influence that creativity may exert on technological development, and reflects the possibilities offered by digital technology to art history research.  </description>
      <pubDate>ven., 20 oct. 2023 10:02:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 nov. 2023 17:05:57 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Suspens et suspensions. Variations sur la grâce et la pesanteur dans la photographie et la performance contemporaine </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/1024</link>
      <description>La grâce peut être opposée à la pesanteur, comme à la causalité des règles naturelles. Si l’on suit Simone Weil (La Pesanteur et la grâce) cette pesanteur n’est pas seulement physique et physiologique, elle peut être aussi intellectuelle et psychique. En infléchissant cette idée dans une autre perspective, puisqu’on passera de la sphère religieuse à la sphère esthétique et artistique, l’article s’intéressera à cette relation centrale entre grâce et pesanteur, en prenant appui sur des propositions artistiques et en la pensant de plusieurs manières. Il fera droit à ces moments particuliers où un corps paraît s’affranchir de ces pesanteurs (physiques, et aussi peut être symboliques). Certes dans la fluidité de leur mouvement, le saut ou l’envol peuvent avoir quelque chose de gracieux, mais on retiendra plus encore, le moment saisi « en vol », où s’abolissent direction et vectorisation. Instant de grâce, instant de suspens. Poursuivant l’enquête, on invitera alors à dialectiser cette opposition entre grâce et pesanteur pour suggérer que la grâce peut naître, non de l’arrachement à la pesanteur, mais du jeu avec elle dans l’art de la suspension.  Grace can be opposed to gravity, as in the causality of natural rules. If we follow Simone Weil (La Pesanteur et la grâce), gravity is not only physical and physiological, but also intellectual and mental. By inflecting this idea in another perspective, since we will pass from the religious sphere to the aesthetic and artistic sphere, we will focus in this article on the central relationship between grace and gravity, by thinking it in several ways through artistic proposals. We will study these particular moments when a human body seems to free itself from heaviness (in a physical and also symbolic way). In the fluidity of their movement, a jump or a flight certainly have something graceful, but we will try to catch in the air when the notion of direction abolishes itself in a moment of grace, a moment of suspension. Continuing this investigation, we will currently explore the opposition between grace and gravity in order to suggest that grace can happen not from the tearing gravity down, but from its play with suspension. </description>
      <pubDate>mar., 21 févr. 2023 12:22:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 mai 2023 10:23:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Et ne reste que le décor</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/438</link>
      <description>Fondée en 1936 par Henri Langlois, la Cinémathèque française collecte, conserve, restaure et met à disposition le patrimoine cinématographique film et non film. Constitué d’ouvrages, de périodiques, de photographies, d’archives, d’appareils, de costumes, d’objets, d’affiches, de matériels publicitaires et de dessins, les collections non film de la Cinémathèque sont mises en valeur dans le monde entier lors d’expositions, de colloques ou au travers de publications. Cet article présente un projet de valorisation différent des pratiques plus communément employées, fondé sur l’idée de proposer à un artiste un document conservé au sein de la collection des Dessins comme source d’inspiration. La découverte de l’univers de Mathieu Dufois, artiste cinéphile, a amené Françoise Lémerige, Chargée du traitement documentaire des collections Dessins et Œuvres plastiques à la Cinémathèque française, à inciter le plasticien à travailler à partir d’un dessin d’ambiance réalisé par le décorateur Alexandre Trauner pour un projet de film ayant été avorté en 1947 réalisé par Marcel Carné et écrit par Jacques Prévert : La fleur de l’âge. Richement documentée au sein des collections non film, dotée d’auteurs célèbres ayant marqué l’histoire du cinéma, cette œuvre présente le sujet central de ce film inachevé : une institution pénitentiaire pour « enfants criminels ». L’installation Et ne reste que le décor, réalisée par Mathieu Dufois à partir de la maquette de décor d’Alexandre Trauner a été présentée entre le 16 janvier et le 28 février 2021 au Drawing Lab (Centre d’art contemporain privé dédié au dessin situé 17 rue de Richelieu 75001 Paris https://www.drawinglabparis.com/) durant l’exposition Tout un film !, au côté d’œuvres d’artistes contemporains inspirés par le cinéma tels qu’Antoine Marquis, Camille Lavaud, Elsa Werth ou encore William Kentridge. Tout un film ! a été également l’occasion de montrer au public une sélection d’œuvres patrimoniales mettant en exergue les liens entre dessin, cinéma et art contemporain. Ces projets de valorisation permettront, nous l’espérons, de servir de tremplin à de futurs projets de créations et de recherches au sein nos collections patrimoniales. Since its founding in 1936 by Henri Langlois, Cinémathèque française has been collecting, preserving, restoring and promoting its Film and Special Collections. The Special Collections at Cinémathèque française are home to a unique range of books, periodicals, stills, personal and professional records, film equipment, costumes, artifacts, posters, historic advertising material, artworks and drawings – many of which are showcased internationally through various conferences, publications and exhibitions. This article is intended to highlight a different way to promote archival collections. This project distinguishes itself from conventional archival and curatorial practices. It started with the idea of inviting an artist to get inspiration from and eventually work with some archival material from the drawings and artworks collection. The singular world of artist and film buff Mathieu Dufois caught Françoise Lémerige’s curatorial eye. Which organically led her archivistic eye to point Mathieu Dufois towards an atmospheric artwork drawn by set designer Alexandre Trauner for La fleur de l'âge, an abandoned 1947 film project directed by Marcel Carné and written by Jacques Prévert. The aborted film with an all‑star cast from which this artwork is drawn is richly documented in our Special Collections. This artwork is haunted by the main subject matter of this film that never was: a prison for &quot;criminal children&quot;. Et ne reste que le décor, is an installation created by Mathieu Dufois from the miniature of Alexandre Trauner's set. It was shown at the Drawing Lab (A private contemporary art centre focused on exhibiting drawings (17 rue de Richelieu 75001 Paris) https://www.drawinglabparis.com/, consulté en mai 2021) in Paris as part of the exhibition Tout un film ! (January 16 – February 28, 2021). Dufois’ installation was on display alongside other film‑inspired artworks by contemporary artists such as Antoine Marquis, Camille Lavaud, Elsa Werth or William Kentridge. Tout un film ! exhibition was an opportunity for us to showcase a selection of archival materials and artworks, where drawing, cinema and contemporary art cross over. Our hope is that these kinds of collaborative curatorial projects will trigger new creative and research‑based projects in the Special Collections at Cinémathèque Française. </description>
      <pubDate>mar., 08 mars 2022 10:44:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 15:29:35 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Faire art ensemble : affinités électives et communautés temporaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/298</link>
      <description>Cet article souhaite mettre en commun plusieurs questionnements issus d’observations, de participations observantes et de pratiques du faire art ensemble dans le champ de l’art contemporain. Quatre cas sont étudiés : l’Association pour l’Agencement des Activités (Grenoble, France), Doings or Not (Estonie), Drive-In (Corée-France) et Idoine (Lyon, France). Ces différentes expériences ont un enjeu commun, celui de la communauté temporaire fondée sur les affinités électives. Ces quelques exemples de manières d’œuvrer à plusieurs amènent ainsi plusieurs problématiques : l’agencement de singularités, le partage du sensible, la constitution de réseaux, la mise en commun de rythmes et d’espaces partagés, la recherche de la justesse. L’envie et le plaisir, moteurs de ces expériences, sont mis à l’épreuve du réel mais en restent le fondement. This article aims to share several questions arising from observations, observing participations and practices of doing art together in the field of contemporary art. Four cases are studied: the Association for the Arrangement of Activities (Grenoble, France), Doings or Not (Estonia), Drive-In (Korea-France) and Idoine (Lyon, France). These different experiences have a common issue: the temporary community based on elective affinities. These few examples of ways to work together lead to several problems: the arrangement of singularities, the sharing of the sensible, the formation of networks, the pooling of rhythms and shared spaces, the search for accuracy. Desire and pleasure, driving forces of these experiments, are put to the test of the real but remain the foundation of them. </description>
      <pubDate>jeu., 17 févr. 2022 14:13:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 13:17:37 +0200</lastBuildDate>
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