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    <title>maquette</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/483</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Traitements de conservation-restauration des objets de scène à la Bibliothèque nationale de France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/434</link>
      <description>La conservation-restauration d’objets de scène soulève de nombreuses questions déontologiques. Commencer un traitement peut s’apparenter à une gageure : comment assurer la bonne conservation de l’objet et son intégrité historique, esthétique, scientifique toujours en évolution, comment garder l’apparence homogène et la cohérence d’un objet réalisé avec des matériaux disparates qui ont vieilli différemment ? Si ces questions peuvent apparaître pour le traitement de tout type d’objets, elles sont flagrantes dans le domaine des objets des arts du spectacle. Tout comme le jeu spectaculaire dont il est issu, l’objet de spectacle ne cesse de changer de forme et de visage. Comment restaurer le côté évanescent, léger du spectacle rendu palpable dans les objets par le « bricolage » des assemblages, la fragilité des matériaux choisis, leur caractère périssable. Que faire avec des coulures de colle voyantes et destructives invisibles au moment de la fabrication de l’objet mais jaunies ou assombries ? Comment remplacer un élément manquant dans une maquette en respectant la règle en restauration de lisibilité du traitement en sachant que sur cet objet à but technique tout changement d’apparence peut être vu comme un message technique ? Le traitement de restauration va avoir pour objectif de « conserver » le document le plus longtemps possible donc « figer », son aspect, ses matériaux en retardant une évolution fatale trop rapide. The preservation-restoration of scenic objects raises ethical questions. Starting a treatment can be a challenge: how to ensure the preservation of the object and its historical, aesthetic, scientific integrity always in evolution, how to keep the uniform appearance and consistency of an object made with disparate materials which don’t age at the same speed? These questions may arise in the treatment of any kind of object, but they are blatant in the field of performing arts objects. Like the spectacular game from which it emerged, the scenic object keeps changing shape and face. How to restore the evanescent, light side of the spectacle made tangible in the objects by the “tinkering” of the assemblies, the fragility of the materials chosen, their perishable nature. What to do with conspicuous and destructive glue drips invisible when the object was made but yellowed or darkened? How to replace a missing element in a model while respecting the goal of restoring the legibility of the treatment, knowing that on this object for technical purposes any change in appearance can be seen as a technical message? The objective of the preservation treatment will be to “keep” the document as long as possible, therefore to “freeze”, its appearance, its materials by delaying a fatal development that is too fast. </description>
      <pubDate>lun., 07 mars 2022 14:36:33 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 29 août 2022 10:16:04 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Que reste-t-il du visage de l’acteur de théâtre ? Maquillage, grimages, transformation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/420</link>
      <description>Les traces de la présence de l’acteur, éphémères et souvent indirectes, interrogent la mémoire visuelle du théâtre : image‑reflet ou figuration par séries. Le maquillage théâtral croise une réflexion sur les transformations de la tête et du visage de l’acteur depuis les fards français jusqu’au grimage, catégorie pertinente pour le théâtre russe à partir du xixe siècle. Il s’agit ici de saisir la multiplicité des images qui documentent ces transformations de l’acteur : gravures, peintures, dessins, photographies, genres du portrait et de la caricature. L’art décoratif théâtral russe permet d’isoler un corpus spécifique d’esquisses de grimage (maquettes de maquillage) qui donnent à penser et à voir les capacités de projection et d’imagination figurative du peintre‑décorateur, de l’acteur ou du metteur en scène, mettant en évidence une question génétique d’esthétique théâtrale avec des enjeux de conservation, d’édition et d’exposition. What remains visually from an actor's presence is both ephemeral and indirect. It highlights the specific features of a theatre visual memory – a reflect‑image and often a serial figuration. Theatre make‑up is analysed in this paper as a part of a broader topic dealing with the actor’s face and head transformations from the French ‘fards’ (cosmetics) to the ‘grim’, a visual category of the Russian theatre from the 19th century. My purpose is to capture and observe the multiplicity of pictures that document the transformations of an actor’s head: engravings, paintings, drawings, photography, the genre of the portrait or caricature. The Russian decorative theatre art encompasses a specific collection of make‑up sketches or models which enables us to see and reflect upon the projective abilities and the figural imagination of both the theatre set‑designer, the director and the actor. It outlines a genetic aspect of theatre aesthetics with such issues as conservation, publishing and the many ways of seeing and exhibiting these artefacts. </description>
      <pubDate>lun., 28 févr. 2022 16:26:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 15:27:08 +0200</lastBuildDate>
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