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    <title>histoire</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/522</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L'histoire en déviation : escale manifeste en Guadeloupe</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/126</link>
      <pubDate>mer., 08 déc. 2021 12:10:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 nov. 2022 10:15:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’inflation patrimoniale comme érosion des créativités</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/441</link>
      <description>Nous sommes passés d’un temps hésitant à conserver les décors de ballet peints par Picasso pour Parade à celui où sont, par exemple, exposés sans ambages quatre cents objets de scène ayant appartenu aux Rolling Stones. Partant de ce constat, le présent article inscrit la réflexion sur la conservation des objets au sein du processus plus général d’extension de la notion de patrimoine qui s’opère au vingtième siècle. Beaucoup commentée, cette « inflation patrimoniale » réactive ici le débat sur le relativisme entre les cultures mais également sur le nivellement des valeurs. À partir de la pensée de Claude Lévi-Strauss, l’auteur revient sur le processus d’intégration des créations culturelles au sein d’un patrimoine mondialisé (unesco : 1972). Souvent présenté comme une « source d’inspiration et de création » pour les générations à venir, il est néanmoins possible d’y voir un marqueur d’entropie et un signe de crise de la civilisation occidentale. Les ambiguïtés au cœur des prescriptions formulées par les institutions internationales sont questionnées afin de renouer avec une idée prospective du patrimoine, de l’histoire et de la création. We have gone from a hesitant time to keeping the ballet sets painted by Picasso for Parade to one in which, for example, four hundred stage objects that belonged to the Rolling Stones are on display unabated. Based on this observation, this article inscribes the reflection on the conservation of objects within the more general process of extending the notion of heritage which took place in the twentieth century. Much commented, this “patrimonial inflation” reactivates here the debate on the relativism between cultures but also on the leveling of values. Based on the thought of Claude Lévi-Strauss, the author returns to the process of integrating cultural creations into a globalized heritage (unesco: 1972). Often presented as a &quot;source of inspiration and creation&quot; for generations to come, it is nonetheless possible to see it as a marker of entropy and a sign of crisis in Western civilization. The ambiguities at the heart of the prescriptions formulated by international institutions are questioned in order to reconnect with a forward-looking idea of heritage, history and creation. </description>
      <pubDate>mar., 08 mars 2022 11:38:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 15:29:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La Ruée : une transe-histoire de la France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/95</link>
      <description>De 2009 à 2018, le Centre Chorégraphique de Rennes, renommé Musée de la danse par son directeur, le chorégraphe Boris Charmatz, a cherché à élargir le champ d’action et de réception de la danse en mélangeant les pratiques, les formes et les discours. Au fil d’expositions performées (expo zéro, 20 danseurs pour le xxe siècle, Fous de danse) actant le brouillage des frontières entre problématiques muséales et chorégraphiques, la parole – qu’elle soit pure improvisation, mise en contexte ou construction d’un dialogue – a servi d’outil réflexif permettant de situer le corps dansant, et de convertir en danse des pratiques et des discours qui ne se conforment pas à ses codes. En novembre 2018 a eu lieu au Théâtre National de Bretagne le dernier événement organisé par le Musée de la danse : La Ruée, une performance collective basée sur le livre Histoire mondiale de la France, dirigé par Patrick Boucheron. Performeurs, danseurs ou comédiens ont envahi les espaces du théâtre et activé une date, créant une constellation d’actions simultanées, construisant un nouage singulier entre révélation de zones méconnues de l’Histoire et actualisation de leur sens au présent. Avec cette question, comment faire passer l’Histoire dans les corps, la Ruée problématise la possibilité de performer un discours et permet d’interroger le statut de la parole mise en action par le Musée de la danse durant ses neuf années d’existence. From 2009 to 2018, the Choreographic Center of Rennes, renamed Dancing Museum by its director, the choreographer Boris Charmatz, sought to widen the field of action and reception of dance by mixing practices, forms and discourses. Over the course of performative exhibitions (expo zéro, 20 dancers for the 20th century, Fous de danse), blurring the boundaries between museum and choreographic frames, the speech – whether it be pure improvisation, contextualization or construction of a dialogue – has been used as a reflexive tool allowing to situate the dancing body, and to convert into dance practices and discourses which do not necessarily conform to its codes. In November 2018, the last event organized by the Dance Museum took place at the Théâtre National de Bretagne: La Ruée, a collective performance based on the book France in the World: a new global History, directed by Patrick Boucheron. Performers, dancers and actors have invaded the spaces of the theater and activated a date, creating a constellation of simultaneous actions, building a unique knotting between the revelation of unknown areas of history and the updating of their meaning in the present. With this question, how to pass history into the body, La Ruée problematizes the possibility of performing a discourse and allows us to question the status of speech put into action by the Dancing Museum during its nine years of existence. </description>
      <pubDate>mer., 08 déc. 2021 11:25:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 14:05:47 +0200</lastBuildDate>
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