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    <title>mandala</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/568</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Où exposer des mandalas à l’ère contemporaine ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/468</link>
      <description>Représenter la figure du mandala à l'ère contemporaine interroge sa pérennité. En effet, les mandalas perdurent, plastiquement, de manière paradoxale ; ils sont en effet initialement voués à la destruction. Aussi, nous interrogerons les espaces contemporains au sein desquels le mandala a été mis à l'honneur, et tenterons de comprendre en quoi il y a trouvé ou non une place légitime. Tout d'abord, les expositions dans les espaces muséaux ont permis la visibilité du mandala dans l'espace artistique contemporain. Comment comprendre alors l'essence du mandala dans un lieu ignorant son rituel initiatique ? Puis, nous verrons la recherche de recréation d'un espace propre à la sacralité du mandala, qui permet au visiteur une tout autre approche, elle-même tentative de légitimation d'exposition de mandalas. Representing mandala's figure in the contemporary era questions its durability. Indeed, the mandalas persists, plastically, in a paradoxical way; they are in fact initially doomed to destruction. Also, we will question the contemporary spaces in which the mandala has been honored, and will try to understand how it has or has not found a legitimate place in these places. First of all, the exhibitions in museum spaces allowed the visibility of the mandala in the contemporary artistic place. Thus, how to understand the essence of the mandala in a place ignoring its initiatory ritual? Then, we will see the search for the recreation of a specific place to the sacredness of the mandala, which allows the visitor a completely different approach, which is an attempt to legitimize the mandala's exhibition. </description>
      <pubDate>mer., 09 mars 2022 10:44:03 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:09:42 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le mandala comme espace originel, du dessin à la danse, selon C. G. Jung</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/460</link>
      <description>Jung découvre les mandalas à travers une pratique personnelle lors de laquelle il explore l’autonomie de l’inconscient : le mandala qu’il dessine spontanément lui permet à la fois de se connaître et de se transformer. Il forme alors l’hypothèse que la spontanéité du mouvement de la main rend visible « l’archétype d’ordre », qui est au fondement de l’inconscient. Autrement dit, l’archétype d’ordre remonte (de l’inconscient au conscient) à travers le corps pour se rendre visible, sous la forme d’images archétypiques dynamiques. Sa pratique gestuelle du mandala le conduit à découvrir l’existence d’un autre centre que le moi (centre du conscient), un centre de la totalité (du conscient et de l’inconscient), le Soi. Dans Psychologie et alchimie, il présente le lien entre le processus d’individuation, l’Imagination active et la formation spontanée et progressive des mandalas, à partir d’une série de 400 rêves de Wolfgang Pauli, l’un des pères de la physique quantique. Par ailleurs, Jung observe que certains de ses patients ne dessinent pas les mandalas, mais les dansent : le mandala est alors extériorisé à travers le corps tout entier et reconfigure ainsi l’espace dans lequel s’inscrit le sujet. L’espace vécu n’est plus alors isotrope, il est différencié, orienté et structuré. Une pratique du type danse de mandala se trouve chez le Japonais Morihei Ueshiba, pratique que nous avons pu étudier et réitérer en atelier afin de décrire comment se produit l’émergence du mandala à travers le corps, du corps vivant au corps vécu, et comment elle modifie le rapport que le danseur entretient avec lui-même, avec l’espace et avec autrui. Le mandala constitue un objet « neutre », un tiers médiateur qui dépasse les dualités monde intérieur/monde extérieur, physique/psychique, moi/autrui. L’espace structuré du mandala qui s’impose aux sujets apparaît comme un espace originel où sont encore indifférenciés le monde intérieur et le monde extérieur. </description>
      <pubDate>mer., 09 mars 2022 09:37:55 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:08:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le Mandala entre la mystique persane et la modernité : répéter un monde éternel ou créer des mondes possibles ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/567</link>
      <description>Le présent article est un regard sur la présence des notions fondamentales du Mandala dans le contexte de la musique contemporaine iranienne. Dans ce but, après avoir éclairé le contexte intellectuel de l’Iran contemporain influencé simultanément par la pensée mystique et la pensée moderne, cet article offre une analyse inédite des manifestations musicales du Mandala dans les œuvres de trois compositeurs contemporains, grâce aux entrevues personnelles effectuées par l’auteur. L'objectif principal de cet article est d’examiner les différentes représentations symboliques et abstraites du Mandala, ainsi que ses fonctionnements contradictoires dans le processus de la création contemporaine. This article offers a look at the presence of the fundamental notions of the Mandala in the context of Iranian contemporary music. To this end, after illuminating the intellectual context of contemporary Iran influenced simultaneously by mystical thought and modern thought, this article offers an unprecedented analysis of the musical manifestations of the Mandala in the works of three contemporary composers, provided by the personal interviews made by the author. The main objective of this article is to examine the different symbolic and abstract representations of the Mandala, as well as its contradictory functioning in the process of contemporary creation. </description>
      <pubDate>ven., 11 mars 2022 13:35:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:08:29 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De l'espace scénique au mouvement : le symbole du maṇḍala sur la scène contemporaine en Inde au Tamil Nadu</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/458</link>
      <description>Au Tamil Nadu, le maṇḍala est visible devant chaque porte, sur tous les lieux sacrés, mais aussi dans les œuvres plastiques, le spectacle vivant et les médias, et ses fonctions sont esthétiques, rituelles, religieuses et/ou magiques. À partir des années 80, et dans un pays qui a été colonisé pendant deux siècles, la danse contemporaine entre en résistance esthétique contre les nouveaux codes du bharata-nāṭyam tout en défiant l’influence de l’Ouest. Les chorégraphes, dont le questionnement est à la fois politique et esthétique, puisent dans la mythologie indienne et les symboles pour affirmer leurs racines. Elles transportent les symboles sur la scène, initiant ainsi une corrélation entre cette « reconquête » identitaire postcoloniale à une reconversion du sacré. Dans cet article, des études de cas précises mettent en évidence les différentes formes sous lesquelles le symbole du maṇḍala apparaît sur la scène contemporaine de Chennai : qu'il soit visible sur le proscenium ou un dessin éphémère que le parcours des danseurs trace sur le sol. Il peut également être incarné par des postures et/ou une séquence de mouvements. Les sources proviennent en partie d'une étude ethnologique de terrain menée au Tamil Nadu de 2010 à 2016. In Tamil Nadu, maṇḍala are visible in front of every door, on all sacred places, but also in plastic works, live performance and media, and its functions are aesthetic, ritual, religious and/or magical. From the 1980s onwards, and in a post-colonial context, contemporary dance enters into aesthetic resistance against the new codes of bharata-nāṭyam while challenging Western influence. Choreographers, whose questioning is both political and aesthetic, draw on Indian mythology and symbols to affirm their roots. They transport the symbols to the stage, thus initiating a correlation between this postcolonial &quot;reclaiming&quot; of identity and a reconversion of the sacred. In this article, specific case studies highlight the different forms in which the symbol of the maṇḍala appears on the contemporary Chennai stage: whether it is visible on the proscenium or an ephemeral drawing that the dancers' journey traces on the floor. It can also be embodied in postures and/or a sequence of movements. The sources partly come from an ethnological field study conducted in Tamil Nadu from 2010 to 2016. </description>
      <pubDate>mar., 08 mars 2022 17:10:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:08:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les mandalas du shintô et leur genèse</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/demeter/456</link>
      <description>Le Japon, l’un des pays du bouddhisme, a développé, à partir des mandalas du bouddhisme ésotérique, des formes particulières de mandalas très éloignées des mandalas tels qu’on se les représente habituellement : les mandalas du shintô. Historiquement, dès l’introduction du bouddhisme au Japon (vers le vie siècle), le shintô, souvent décrit comme une forme d’animisme autochtone, a toujours entretenu des liens très étroits avec le bouddhisme. Assez rapidement, est apparue une tendance syncrétique qui a mené aux théories dites honji suijaku selon lesquelles les divinités du shintô (kami) n’étaient autres que des sortes d’avatars de bouddhas et bodhisattvas, des théories qui ont largement contribué à l’apparition de mandalas liés aux sanctuaires shintô et à leurs kamis. Ces mandalas se sont progressivement émancipés des théories bouddhiques et des traditions graphiques des mandalas de l’ésotérisme bouddhique. En outre, ils différaient des mandalas « orthodoxes » non seulement dans leur forme, mais aussi dans leur destination : bien qu’étant toujours des objets éminemment religieux, ils n’étaient plus des objets de méditation. Notre objectif est d’une part de présenter ces mandalas du shintô peu connus hors du Japon (dont les études en langues occidentales sont particulièrement rares et qui, à notre connaissance, n’ont encore fait l’objet d’aucune publication en français), mais aussi de montrer que, malgré les apparences – et les réticences de certains spécialistes –, ils méritent tout à fait leur appellation de mandala en tant qu’héritiers directs des mandalas les plus traditionnels de l’ésotérisme bouddhique. Japan, one of the countries of Buddhism, has developed from the mandalas of esoteric Buddhism particular forms of mandalas, quite different from the mandalas we usually imagine: they are the Shinto mandalas. Since the introduction of Buddhism in Japan (around the 6th century), Shinto, often described as a form of indigenous animism, has had remarkably close links with Buddhism. Quite soon after, appeared some syncretistic movements leading to the honji-suijaku theories according to which the divinities of Shinto (Kamis) were perceived to be the avatars of Buddhas and Bodhisattvas. These theories contributed to the development of mandalas linked to Shinto shrines and Kamis. These mandalas have gradually emancipated themselves from Buddhist theories and from the graphic traditions of esoteric Buddhism. Furthermore, they differ not only from the &quot;orthodox&quot; mandalas in their form, but also in their use: although eminently religious objects, they were no longer objects of meditation. Our purpose here is to present these Shinto mandalas, which are little known outside Japan (studies in Western languages are particularly rare and, to our knowledge, there has not been any publication in French yet), and to show, despite the reluctance of some specialists, that although different in appearance, they fully deserve to be called mandalas; due to being direct heirs of the most traditional Buddhist mandalas. </description>
      <pubDate>mar., 08 mars 2022 16:52:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 03 janv. 2023 11:08:07 +0100</lastBuildDate>
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